Commande: Sweet Death

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Commande: Sweet Death

Message par Albynn le Ven 9 Jan - 0:25

Bien, voilà. Y'a un moment, j'ai demandé des infos à Birthy sur le passé de son perso, ceci afin de satisfaire une commande d'histoire que j'ai reçu en MP ankabox, pour le meneur de Sweet Death.
Voila la demande, copié collé:

demande:

clatttt a écrit:dans l'idée de l'histoire d'un personnage classe au choix qui se fit tuer violemment (mot sanglante atroce ) et dont la grande faucheuse lui confia le travail d’accorder une mort douce au condamné de sa liste ( la liste de la grande faucheuse bien-sur) le personnage créa donc une guilde qui rassemble en quelque sorte l’échiquier de la grande faucheuse
Voilà le résultat au post suivant. [incomplet, en cours]





"Mes pieds s'enfoncent dans le sol humide. Impossible de marcher correctement.
Nos armes sont souillées, souillée de boue, de poussière et de sang. Pourquoi nous battons nous? Pour la liberté.
Cela fait bien trop longtemps que le peuple subit les Gouvernements. Brakmar est peut-être la cité sanguinaire, la cité du mal, mais trop, c'est trop.
Esclavagisme, vol, rançon, lois de taxes, de dons...
Ça ne gênait pas, tant que c'était envers les autres nations. Brakmar a bien longtemps été intolérante vis-à-vis de ses pairs.
Mais maintenant, il suffisait. Et nous le feront comprendre par le sang."

C'est ainsi que l'homme parlait de la bataille. Il ne prit plus la peine d'écrire après cela.
Plusieurs clans de révolutionnaires avaient vu le jours, et s'étaient rassemblés, tous ensemble. Lui avait choisit une bannière verte, tenue fièrement par un jeune révolutionnaire. En toute apparence, celui-ci avait de l’expérience, ou du savoir, malgré son jeune âge. "Beurf", en Englay.
Une drôle de langue qu'il n'avait jamais pris lui-même la peine d'apprendre. Une perte de temps.
La bataille faisait rage depuis tant de temps qu'il n'en voyait plus le début. Hier? La semaine dernière? Le mois dernier?
Aucune idée. Mais ce qu'il ressentait au fond de ses tripes, c'était bel et bien l'ardeur à se battre. Ce feu intérieur qui les rend enragés et insensible à tout.
Même aux craquements des os qu'ils piétinent, même au bruit de succion de la boue sanglante, même à leur corps qui hurle de douleur et à leur esprit qui hurle grâce.
Ils sont presque drogués à leur adrénaline. Tout le temps où ce peuple récriminé se cachait dans sa maison et se taisait est révolu, les cervelles explosent, aussi bien au sens propre que figuré.
A nouveau, la nuit tombe. Une brise fraîche et sèche apporte des frissons aux combattants fatigués. Les seuls qu'ils ont depuis des jours. La mort est devenue surfaite, plus personne ne fait attention à ce qu'il fait. Certains combattants meurent même en entrainement, la nuit, brûlé par leur feu intérieur de la combativité.
Des bêtes, voilà ce qu'ils sont devenu. Des bêtes assoiffées de sang, qui ne pourront probablement pas s’arrêter à temps.
Plus loin, il voit leur meneur blond en conciliabule avec ses généraux dépenaillés. L'homme a l'air grave, sous sa tignasse soleil. Probablement veut-il lancer une bataille décisive, en ayant peur du résultat.
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Re: Commande: Sweet Death

Message par Ihephe le Ven 9 Jan - 10:22

Bordel, encore une fic bien écrite que je vais suivre x)
La suite ! Very Happy
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Re: Commande: Sweet Death

Message par Tyra Hawke le Mar 20 Jan - 9:19

Ah, enfin quelqu'un qui se lance sur les révoltes de Brak'. Entre le début et la commande, je suis curieux de voir le déroulement d'autant plus que c'est écrit dans un style d'écriture que j'apprécie beaucoup.
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Re: Commande: Sweet Death

Message par Birth le Mar 20 Jan - 9:37

Ouaip ! J'adhère !

Les révoltes de Brak' sont la plus grande défaite de Birth...et de loin !

C'est bien écrit et ça retranscris bien les choses, il y a une suite ? :3
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Re: Commande: Sweet Death

Message par Albynn le Jeu 22 Jan - 13:36

J'devais la poster en un coup, mais j'allais perdre ce que j'avais déjà fait, alors j'ai usé du fofo pour conserver x)
J'm'en occupe, oui, ça trainasse trop!
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Re: Commande: Sweet Death

Message par Albynn le Jeu 29 Jan - 22:05

Albynn a écrit:

"Mes pieds s'enfoncent dans le sol humide. Impossible de marcher correctement.
Nos armes sont souillées, souillée de boue, de poussière et de sang. Pourquoi nous battons nous? Pour la liberté.
Cela fait bien trop longtemps que le peuple subit les Gouvernements. Brakmar est peut-être la cité sanguinaire, la cité du mal, mais trop, c'est trop.
Esclavagisme, vol, rançon, lois de taxes, de dons...
Ça ne gênait pas, tant que c'était envers les autres nations. Brakmar a bien longtemps été intolérante vis-à-vis de ses pairs.
Mais maintenant, il suffisait. Et nous le feront comprendre par le sang."

C'est ainsi que l'homme parlait de la bataille. Il ne prit plus la peine d'écrire après cela.
Plusieurs clans de révolutionnaires avaient vu le jours, et s'étaient rassemblés, tous ensemble. Lui avait choisit une bannière verte, tenue fièrement par un jeune révolutionnaire. En toute apparence, celui-ci avait de l’expérience, ou du savoir, malgré son jeune âge. "Beurf", en Englay.
Une drôle de langue qu'il n'avait jamais pris lui-même la peine d'apprendre. Une perte de temps.
La bataille faisait rage depuis tant de temps qu'il n'en voyait plus le début. Hier? La semaine dernière? Le mois dernier?
Aucune idée. Mais ce qu'il ressentait au fond de ses tripes, c'était bel et bien l'ardeur à se battre. Ce feu intérieur qui les rend enragés et insensible à tout.
Même aux craquements des os qu'ils piétinent, même au bruit de succion de la boue sanglante, même à leur corps qui hurle de douleur et à leur esprit qui hurle grâce.
Ils sont presque drogués à leur adrénaline. Tout le temps où ce peuple récriminé se cachait dans sa maison et se taisait est révolu, les cervelles explosent, aussi bien au sens propre que figuré.
A nouveau, la nuit tombe. Une brise fraîche et sèche apporte des frissons aux combattants fatigués. Les seuls qu'ils ont depuis des jours. La mort est devenue surfaite, plus personne ne fait attention à ce qu'il fait. Certains combattants meurent même en entrainement, la nuit, brûlé par leur feu intérieur de la combativité.
Des bêtes, voilà ce qu'ils sont devenu. Des bêtes assoiffées de sang, qui ne pourront probablement pas s’arrêter à temps.
Plus loin, il voit leur meneur blond en conciliabule avec ses généraux dépenaillés. L'homme a l'air grave, sous sa tignasse soleil. Probablement veut-il lancer une bataille décisive, en ayant peur du résultat.

Le soldat se fichait des scrupules du chef. Son feu intérieur ne déclinait pas, même le soir ou la nuit. Il suivit le meneur blond des yeux, celui-ci trainait des pieds vers son campement. Il porte un poid à bout de bras, le fardeau de chef sur ses épaules.
Lui avala son grog, et se roula dans son sac en laine.
Demain, ça allait chauffer.


Le soleil fondait en quelques rayons paresseux le long des nuages. L'un d'entre eux glissa sur un cumulonimbus, chuta vers le sol, rebondit sur une armure étincelante, et alla s'échouer dans l'oeil d'un homme qui en perdit la tête une fraction de secondes après son aveuglement.
La bataille faisait rage, et l'armée révolutionnaire était totalement submergée. Tout le monde était trempé, non pas d’eau, mais de sang. Surtout le sang de ses camarades. Le soldat bouillonnant, lui, cherchait le chef à vue. Où était ce grand blond qui hurlait plus que les autres ? Pas en vue, en tout cas. Ni à l’oreille.
Mais il n’était pas question qu’il se laisse distraire. Une seconde d’inattention, et il fera partit de ces tête qui roule et de ces corps qui volent. Se battre pour leur vie et leur liberté, c’est ce qu’ils soutenaient. La ville, siège de leur bataille, était griffée et brulée par le sang chaud. Mais pour autant, il ne lui semblait pas que leur avancée était normale.
Un cor sonna, et brusquement, l’armée de garde fit demi tour. La formation « tortue » des révolutionnaires chuta en avant, les pousseurs ayant brutalement perdu leurs appuis. Un bruit de mécanique sefit entendre.
Les canoons avaient quittés leur localisation habituelles, et ne servait pas à tirer les gens… Mais à tirer sur eux. Face aux fonds noirs béants, les deuxièmes rangs tentèrent de reculer. Les rangs suivant, ignorants, firent obstacle.
Les canoons ne sont pas des armes de guerres. Imprécises, longs à charger, bref, ils n’avaient pas été utilisé dans la guerre civile.
Pas encore.
Mais leur seuls tirs mirent fin à cette guerre incessante.

Le soldat vécu cette fraction de seconde comme une éternité. Le souffle brulant lui brula la peau au point qu’il avait l’impression de sentir l’air à travers ses veines. Son envolée arrière l’envoya contre les armes de son prédécesseur, la pointe de lance lui créant un œil exorbité. Il eu le temps de sentir le choc lui écraser les poumons et le dos, avant que son corps comprenne qu’il était mort bien avant.
Le calme régnant lui fit reprendre conscience, il était encore sur les lieux de la bataille. La terre était brulée, le pavé des rues noircis des tirs fatals. Il ne restait pas révolutionnaires qui vivent, la terchnique de la tortue les avaient condamnés face aux tirs dévastateurs.
Il était certain d’être mort, et en fût convaincu en voyant ses pieds bleus au dessus du sol. Il vit d’autres silhouette, et ressentit leur désespoire, comme s’ils n’étaient qu’un fragment de la même âme.
Etrangement, il se sentait apaisé. Apaisé que cette guerre de folie, cette vie sans réel but se termine enfin. Un kamêtre derrière, il vit un soldat, la représentation de son visage laissait exprimer une peur de la suite, peur du jugement, et désespoir devant ce qu’il advenait de sa propre vie. Il s’approcha et le toucha, une iridescence bleue se produisant à la rencontre de leur deux esprits.
Son calme déteint sur lui, ils ne pouvaient rien faire d’autre que continuer d’avancer, à nouveau. L’ancien ennemi sourit, et se changea en une petite boule de lumière, qui vola au loin vers le ciel. Il allait retourner au Krosmoz, et se réincarnerait un jour dans un petit bébé, ainsi allait le Cycle des Âmes. Il s’attendit à en voir d’autres le suite, mais la marque de la guerre et de la mort clouait les esprits au sol. Elle les empêchait de retourner au Cycle, incapable de ressentir son appel.
Il dirigea son attention vers le hurlement d’un vivant. Le dernier après le départ des soldats. Il venait visiblement de courir, sans prendre la peine de s’habiller décemment. Un homme couturé de cicatrices, ses cheveux de blés volant sur le vent de mort du champs de bataille.
L’esprit reconnu leur chef, absent de la bataille. Son hurlement de désespoir pris encore plus de sens à ses oreilles.


  • « Nous devions mourir tous ensemble ! Tous ! Pourquoi moi ? »

Tous ensemble.
La stratégie de la tortue n’était pas une stratégie manquée. Elle avait été délibérée. Leur mort était délibérée, pour mettre fin à cette guerre infinie.
Une guerre tant nourrie par des cœurs affamées qu’elle aurait déteint sur les citoyens, la faune et la flore. Il se rappela que chaque jour, il nourrissait une saine envie de se battre. Pas de conquérir leur liberté, mais purement se battre.
Il regarda les esprits. Il y en avait tant et tant qu’il ne savait pas combien de temps il mettrait à tous les apaiser. Durant ce temps, combien se seraient changés en gostof errant, comme tant de ces humains qui rôdaient déjà dans les égouts sombres de la ville ?
Une forme noire apparue brusquement devant lui. Il n’en fût étrangement pas surpris.



  • « La Mort ? »

La forme ne dit mot, mais il savait que c’était elle. Le sram s’étaient jadis inspiré de la forme que prenait la mort pour en inspirer la même peur, sans jamais l’égaler.
Il savait que la Mort veillait à ce que les âmes quittent bien leurs corps. Mais elle n’avait pas le pouvoir de controler leur devenir. Elle ne pouvait que les empécher de finir en mort-vivants. Car lorsque l’âme anime un corp mort, cela donne un être nommé « goule », un humanoïde qui ne ressent rien, et n’existe qu’en cherchant une vie qu’il vole chez les autres… Mais ne le ramène jamais.


  • « Ils sont trop touchés pour suivre le chemin du Cycle. Faites quelque chose pour les aider ! »

Il ressentit la réponse négative de la Mort : il ne pouvait les aider, car il ne pouvait les comprendre. Il, ou elle, n’était là que pour séparer les corps et les âmes de ceux qui tentaient de s’accrocher à un corps décédé.


  • « Mais moi, je peux ? C’est ça ? »

En quise de réponse, la Mort hocha du capuchon, et se fondit dans l’air.
L’esprit ressentit brutalement le sol, abasourdit. C’était impossible qu’il sente le sol dans son état, et son corp était encore sur le bas coté. Pourtant, son pied frappait bel et bien le sol. Un petit nuage s’éleva, de son pied bleu devenu solide.
Un gostof. La matérialisation d’une âme, lorsqu’ils ont une volonté et un but assez fort pour leur permettre de rester encore un peu sur terre.
Le gostof neuf sourit dans le vent, et fit uen promesse au chuchottement.


  • « J’ammènerais un départ paisible à tout ceux qui souffrent, je le promet. »

Il n’avait jamais appris l’Englay… Mais le nom de son combat lui vint à l’esprit, né du néant et de la guerre. Une promesse faites aux générations, et il trouverait bien d’autres gens pour l’aider.

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