Dans la tête de l'entêté

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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Birth le Mer 7 Déc - 16:50

Et salut à tous ! On se retrouve aujourd'hui pour la septième critique de ce calendrier. Après un cycle complet de critiques en tout genre, il est temps de débuter un nouveau cycle ! Aujourd'hui on va donc parler d'un jeu, l'une de mes meilleures découvertes de l'année et le titre qui remporte à mes yeux la palme du meilleur jeu indépendant de 2016 ! Ca ne reste bien sur que mon avis, forgé à partie de mon regard sur les œuvres que j'ai pu tester.

Cette critique sera également l'occasion de l'un des sujets qui me tient le plus à cœur dans le domaine vidéoludique : Mon rapport à la difficulté.

Et oui messieurs dames, it's time to be...salty.


7 Décembre : De sel et de larmes


Fiche signalétique du jeu

Salt and Sanctuary est un jeu indépendant sortis le 15 mars 2016 sur PC et PS4. Il est l'oeuvre de Ska Studio, un éditeur ayant déjà sortis quelques jeux sur le Xbox Live Arcade. Parmi eux on retrouve les deux Dishwasher et le complètement barré Charlie Murder. je vais pas trop m’étaler sur ces jeux, je me contenterais de dire que l'on retrouve chez eux deux aspects récurrents du Studio. le premier est la patte graphique, entre le cartoon et le trash, et le deuxième est un gout prononcé pour des gameplay rapides, nerveux et violents.

Concernant Salt and Sanctuary, c'est un metroidvania largement inspiré de la série des Dark Souls. Et là où ça commence déjà à être chouette c'est que je vais pouvoir aborder un terme spécifique aux jeux vidéo, le mot bâtard "Metroidvania". Vous l'avez remarqués, on utilise souvent les noms des jeux fondateurs d'un genre pour décrire les suivants. Vous avez ainsi sans nul doute déjà entendus des appellations comme Doom-Like, venant du FPS DOOM, et Rogue-Like, venant du jeu Rogue. Pour les Metroidvania c'est le même principe, à l'axception prêt que deux jeux sont reconnus comme fondateur.

En effet, dans Metroid et dans Castlevania on peut voir une progression similaire, et c'est cet aspect qui est coeur de l'appellation. Dans les deux titres, le joueur va explorer une vaste zone en 2D, celle-ci sera en partie fermée au début de son aventure, nécessitant d'obtenir de nouveaux pouvoirs pour pouvoir progresser.


Salt Souls est Dark Sanctuary ?

Avant d'aborder pleinement l'analyse de ce jeu je me dois de parer le principal reproche que l'on pourrait lui faire : "C'est un Dark Souls en 2D, gros plagiat, LOL". Ma haine étant évacuée, reprenons.

Oui les similitudes entre les deux œuvres sont très nombreuses. Les armes et upgrades, le système du sel semblable à celui des âmes, les feux remplacés par des sanctuaires...la référence est évidente. Mais le studio l'assume, il ne le nie aucunement. Et au delà de ça, les jeux sont à mon sens très différents.

Pour commencer le passage de la 3D à la 2D opère un nombre de changements important. Tout le principe de Dark Souls se base sur la compréhension de l'ennemi, sur le fait de voir où est sa faiblesse, de quel côté son attaque est-elle moins forte et où se placer pour éviter des coups dévastateurs. De plus la 3D exige une gestion de l'espace bien plus maîtrisée. Ceux qui ont déjà affronté un adversaires sur un pont assez étroit, nous proposant une chute des plus mortelle à la moindre esquive malheureuse, voient de quoi je veux parler. Dans Salt on est dans de l’apprentissage de paterns pur et dur. On est dans de l'esquive rapide, et de la parade précises. Les attaques se font en un seul plan, et il devient plus dur d'en éviter certaines. la direction n'a pas d'importance, le seul maître est le Timing.

Vient ensuite la progression complètement différentes l'une de l'autre. Dans Dark Souls vous avancez, c'est un long chemin à arpenter, un périple, un voyage des plus ardus. Dans Salt, vous allez à un endroit, revenez en arrière, récupérez un pouvoir, allez autre part, revenez encore pour un autre pouvoir. Il est aisé de se perdre dans ce monde, et apprêtez vous à faire de nombreux allez-retours armés d'étranges pouvoirs vous garantissant des phases de plateformes horribles. Car tout joueur de Dark Souls le sait, l'ennemi qui a tué le plus de gens dans tous les jeux...c'est le sol.


Débarrassons nous de l'histoire, gardons l'univers

Pour se débarrasser direct de l'histoire : On en a rien à battre. Vous commencez sur un bateau avec une princesse que vous devez escorter à un mariage politique. le bateau se fait attaquer, vous sombrez sous les flots et vous réveillez sur une île étrange. Et la princesse vous ne la reverrez JAMAIS.

Tout est dit. Si vous voulez vraiment un objectif scénaristique de héros incroyable...bah dîtes vous que le simple fait de survivre sera un challenge en soit. Qu'on se le dise, je préfère toujours les jeux à scénarios. Néanmoins si le jeu est fun et me propose un univers qui me plait, je peux très bien m'en passer.


Et l'univers de Salt me plait, il me plait même grandement. L'île possède une histoire intéressante et il vous faudra analyser la moindre ligne de texte à votre disposition pour la comprendre. Chaque zone est différente de la précédente. Les ambiances se succèdent et on comprend vite que l'île est un assemblage des pires zones trouvables dans le monde. J'ai été émerveillé durant tout mon périple et j'ai pu de nombreuses fois ressentir des choses via une narration discrète et laissée à la libre interprétation du joueur.

Un exemple qui m'a marqué : Durant ma première partie j'ai rejoins le sanctuaire des trois rois. On me disait qu'ils étaient justes, qu'ils étaient bons. Plus tard, dans les profondeurs obscures de l'île, j'ai renoncé à ma croyance pour me vouer au culte du sang noir. J'ai alors massacré les prêtres de tous mes anciens temples, et j'ai poursuivis ma roule. C'est dans les ruines d'un ancien fort que j'ai trouvé trois gigantesques squelette qui m'ont attaqués. J'avais en face de moi les dépouilles des trois rois, comprenant par leur design qu'ils avaient toujours été corrompus et que leur croyance ne reposait que sur des mensonges. le combat s'est alors engagé, me laissant imaginer mon personnage hurlant sur ces monstres auquel il avait jadis cru.

Là est la force de Salt, vous êtes libres de vous imaginer votre histoire en parcourant cet enfer.


Un gameplay éxigeant, des idées originales

Niveau Gameplay on est sur du simple mais efficace. Vous avez le choix entre plusieurs armes, sorts, objets et devez vous constituer votre équipement. Vous frappez avec deux touches, avec possibilité de combo, vous pouvez esquiver ou parer les attaques adverses et vous pouvez bien entendu sauter. Durant l'aventure vous trouverez d'autres pouvoirs qui vous seront utiles, comme un dash aérien ou un wall jump.

Chaque ennemi que vous tuez vous rapporte une certaine quantité d'or et de sel. L'or vous servira à acheter du matériel pour rester en vie, et le sel vous permettra de passer des niveaux et d'améliorer vos armes en allant dans un sanctuaire. Là où ça rejoint Dark Souls, c'est que si vous mourrez vous perdez votre stock actuel de sel. Vous devez alors retrouver celui qui vous a tuer et lui ôter la vie pour le récupérer. Si vous mourrez avant d'y parvenir alors ce stock sera définitivement perdu.

Chaque level gagné vous permet d'obtenir une perle noire qui vous donnera l'occasion d'améliorer vos caractéristiques ou votre niveau de maniement de certaines armes. Vous avez ainsi la possibilité de vous créer le personnage que vous voulez et de le spécialiser dans n'importe quel type de Gameplay du jeu.

La grosse originalité du titre vient de sa gestion des croyances et des sanctuaires. Dès le début du jeu il vous sera demandé de choisir l'une des quatre croyances de base. Vous pourrez à tout moment en changer et trois autres croyances sont cachés sur l'île. Ces croyances vous apportent des avantages sous forme de consommables que vous obtiendrez à chaque fois que vous prierez dans un sanctuaire. Il peut s'agir d'objets de soin, de projectiles, d'enchantements pour vos armes ou bien de buff provisoires. Ces sanctuaires vous pouvez les personnaliser. En effet, chacun d'eux possède quatre emplacements de NPC que vous pouvez choisir d'occuper. Pour se faire vous devrez sacrifier des Statuettes trouvable dans les niveaux pour faire apparaître le NPC associé. On retrouve dans ces personnages des forgerons, des alchimistes, des prêtres, des chefs de bataille, etc...

Ces personnages vous permettront ainsi de profiter de divers services dans les sanctuaires, vous laissant choisir quels lieux vous jugez les plus intéressant à occuper. Pas évident à prendre en main au premier abord, on à affaire ici à l'une des meilleures idées du jeu tant j'ai pu m'amuser à jongler entre ces croyances.


Une direction artistique géniale

Salt and Sanctuary est beau. C'est clairement pas la meilleure définition du monde, et on est loin des décors majestueux de Dark Souls, mais le travail graphique est très bien fait. les zones ont toutes leur personnalité propre, et le jeu offre de très beaux jeux de lumières et de couleurs. On a un bestiaire inspiré et très bien animé, et le design global du personnage et de ses adversaires reste toujours cohérents avec l'ambiance que dégage les décors.


Cette ambiance est également renforcée par tout le travail sonore du jeu. Les musiques sont peu nombreuses mais parviennent à marquer. On sent toute la dimension épique et morbide du jeu, le simple fait de l'entendre nous met en tête l'image du guerrier en sang, avançant lentement mais arme en main vers son prochain combat. Ajouté à ça les bruitages du jeu participent grandement à l'ambiance déjà bien esquissée par les graphismes. Ces derniers viennent donner de la vie à chaque zone, ancrant chaque lieu dans une cohérence globale.


Un jeu difficile que j'ai réussi à aimer ?

Qu'on se le dise, je n'aime pas la difficulté dans les jeux. Je pense que chaque joueur à son appréciation de ce concept assez spécial. Ainsi certains aiment les jeux leur opposant un vrai challenge tandis que d'autres préfère des jeux bien plus accessible. Pour ma part je trouve que la difficulté est bien souvent une solution de faciliter, un moyen détourner de rallonger une expérience de jeu en opposant un challenge plus ardu.

Je suis très sensible à la courbe de difficulté d'un jeu, j'aime la voir augmenter petit à petit, me permettant d'évoluer avec et de ressentir que le jeu devient plus difficile à mesure que j'acquiert de l'expérience dessus. A l'inverse, je déteste formellement les pics de difficulté soudains. Un boss venant me mettre la misère car bien plus difficile que ce que j'ai affronté jusque là, ça a tendance à m'apporter plus de frustration qu'autre chose. Et l'idée même de se sentir rewardé parce qu'on a réussi à vaincre un obstacle nous ayant bien tenu à l'échec ne m'inspire pas grand chose.

Pire encore, pour les jeux ayant un scénario auquel j'accroche la difficulté devient bien vite un fardeau à mes yeux. je me retrouve alors à hurler à la mort en tentant de défaire le malotru qui m'empêche de voir la suite d'une histoire qui me plait. Je pense qu'un jeu se doit de rester fun, de laisser le joueur dans un sentiment agréable lors d'affrontements rythmés. La défaite n'est que rarement appréciable, peu de gens éprouve du plaisir à se faire ouvertement maraver la face.

Pour autant j'ai aimé Salt and Sanctuary, malgré tous ses moments de difficulté cauchemardesque. Comment cela a été possible ? J'ai cherché à l'analyser.

Une bonne difficulté pour être appréciée à besoin de trois conditions :

-Pas de temps mort : Oubliez les chargements, les longueurs et autres cinématique de morts durant trois plombes. Sur un passage se voulant difficile, permettez au joueur de revenir au contrôle de son personnage en moins d'une minute, et au boss l'ayant vaincu en moins de cinq minutes.

-L'avertir d'entrée de jeu : Pour que la difficulté soit acceptée, il faut qu'elle soit comprise dès le début. Si je n'ai jamais râle devant Salt c'est pour la simple et bonne raison que d'entrée de jeu j'ai compris que le jeu était dur. J'ai pu m'y préparer, accepter mon triste sort et ne pas ressentir de frustration lors de mes échecs. Wakfu ets un mauvais exemple. je n'ai pas perdu de donjon avant le level 80, et les donjons de Moon m'ont offert un challenge auquel le jeu ne m'avait jamais préparé.

-Permettre au joueur de diminuer cette difficulté : Si un challenge semble vraiment insurmontable, il faut permettre au joueur de la diminuer quelque peu. Dans un RPG se sera en farmant pour monter de niveau ou obtenir un meilleur équipement, dans un FPS se sera en proposant des modes pour lui permettre de s’entraîner afin de s'améliorer...les exemples ne manquent pas.

Avec ces trois règles de base la difficulté devient enfin intéressante, elle offre des paliers de progression au joueur et lui permet de se challenger lors de moments clefs. Et lorsque l'on a travaillés dur pour faire d'une situation complexe une victoire plus assurée, là le Reward devient fort.


Salt and Sanctuary pour qui ? Salt and Sanctuary pourquoi ?

Pour revenir au sujet qui nous intéresse, à savoir Salt and Sanctuary, je considère que c'est un excellent jeu qui plaira à quiconque sera prêt à surmonter l'adversité. Il m' fallut une vingtaine d'heures pour finir ma première partie, deux fois moins pour les suivantes. Il y a énormément de choses à découvrir, tout un Gameplay à maîtrisé et une fournée de boss à défaire.

Le jeu est prenant, on se sent happé dans son univers, on est malmenés de toutes parts, la mort est à chaque coin...et étrangement on aime ça. La défaite devient une part complète de l'aventure, tout le poids de l'ambiance vient renforcer cette impression de guerrier anéantis. Notre personnage avance malgré les coups, vers une échappatoire qui ne semble qu'illusoire...

Et avec tout ça je n'ai ni parlé de l'épouvantail, ni du faux dieux...pourtant les deux vous attendent. Etes vous prêt à les braver ?



Et voilà qui vient clore cette septième case, je serais bref aujourd'hui car j'ai encore du boulot ! Merci de suivre ces critiques, c'est toujours cool de lire vos commentaires les gars ! Pour pas changer j'ai trois questions pour vous, alors on envoie !

-Quel a été à ce jour le jeu le plus difficile auquel tu ai joué ?
-Tu en penses quoi de la difficulté dans les jeux ?
-Un souvenir d'un boss qui t'as malmené des heures durant ?
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Albynn le Mer 7 Déc - 17:32

Han, tu m'as donné envie de l'acheter tiens! Moi qui aime Castlevani et Metroid, et vu la tronche du jeu, ça a l'air plutot sympa!
Ca m'a donné envie de tester Very Happy

- Hmmm... J'exclue Wakfu de la liste, vu que la "difficulté" réside dans "VA FARMER COMME UN GROS PORC POUR RIEN LOL". Je dirais... Castlevania: Lords of Shadow - Mirror of Fate. Le début du jeu m'a mis dans le bain, j'ai try et try et try, encore et encore, sur le premier boss (au bout de 5mn de jeu, huéhuéhué), pas habituée au jeu et à la 3DS. Finalement, quand j'ai eu assez d'entrainements pour maitriser le gameplay, le reste est allé plutot bien.
- Si le jeu me hype, je suis capable de m'acharner pendant des plombes pour réussir à passer ce qui me bloque. Que ce soit un rpg, un jeu de plateform, ou même un Minecraft. la motivation est ma clef de réussite. (Wakfu => motivation/reward nulle.) Pour donner une ampleur de la chose, me^me le Naruto que je trouve moisi et m'a déçu, je me suis enquiquinée à faire TOUTES les difficultés jusqu'à réussir, et à débloquer tout les persos que je pouvais. Ha, point clef important: J'AIME PAS PERDRE, SURTOUT CONTRE LES IA, NYEHEHE.
- Ha ouai, pleins pleins pleins!! Le vrai boss de Bravely Default (PTAIN DE SYSTEME DE PAYTOWIN DE MERDE ESCROCS!! JE T'AI BATTUS, CONNARD!), la dernière série de boss de FF3 (4 boss + le final SANS POSSIBILITER DE REGEN SES SORTS #yolo), la dernière bataille de Eragon, la Mort à la Faux dans Castlevania dawn of sorrow, le boss de goules dans le même jeu, l'eon de terre géant dans FF12, le dernier boss de Starshot, mon premier jeu vidéo, le boss du temple de l'eau de Bravely default (J'ai du farmer mes comp antimagie! #erradiquagedemobs), et puis y'a UNDYNE. HEIN SALE POISCAILLE. Y'a aussi eu le dernier boss de FFCC echoes of time (pattern à apprendre) et FFCC Cristal Bearer (upgrade d'équipement, je l'ai éclaté.)
Mais s'il ne fallait en citer qu'un...
SEYMOUR.
SEYMOUR QUE JE TE HAIIiIIIiIIiiiIIiS!! Et en plus, j'avais Yuna plus faible que les autres, vu que c't'andouille s'est enfermée avec le boss dans la salle... l'a fallu farmer avec les autres. Snif.
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Shiki Van Shërza le Mer 7 Déc - 18:48

Bon... Trois articles en retard, il faut vraiment que je commente plus souvent !
Pas grand chose à dire sur les articles en eux même, c'est toujours aussi bien construit et agréable à lire. ^^

Pour la première, je connaissait déjà une grande partie de l'histoire, donc pas trop de surprises. :p

La troisième m'a vraiment surprise, je m'attendais pas à ce jeu ! xD

Et vouiii... Une rubrique sur les jeux de combat en seconde, génial ! :3

Pour les question maintenant !

Birth a écrit:-Tu penses quoi de Jolian ? Que t'inspires le perso de ce que tu as vu/lu de lui ?
-Tu penses que c'est lequel qui était extrémiste à l'époque ?
-#TeamLenz ou #TeamJolian ?

-Jolian ? Je suis neutre ! Autant il est parfois marrant et sympa à voir... Autant je peux le détester pour certaines de ces actions, ahah... :3
-Leeeeeeeeeeeeeeeeeeeeenz, largement. Parce que boooom !
-#TeamLenz. Toujours. Sans même hésiter.

Birth a écrit:-Et toi, t'en penses quoi des jeux de combat ?
-Ton jeu de combat préféré ? Ou celui qui t'as amusé ?
-Que penses-tu du jeu que je propose ? T'intéresserait-il ?
-Quel type de joueur est-tu dans les jeux de combat ?

-Un genre que j'aime beaucoup, malgré que je rage très vite dessus ! Very Happy
Donc que je préfère pratiquer à petite dose.
-Blazblue. Pour ceux qui m'ont amuser... Hum... Bah, la série des Smash Bros, ainsi que... Bah, Blazblue ! Very Happy
-Intéressant, à voir ce que ça donnerais en situation réelle. Mais c'est une idée à développer. ^^
-Le genre casual ! Very Happy
Et qui rage. Pas vraiment le genre à jouer beaucoup ni à maitriser à fond les combos. Le genre naze quoi qu'il arrive aussi ! Very Happy

Birth a écrit:-Quel a été à ce jour le jeu le plus difficile auquel tu ai joué ?
-Tu en penses quoi de la difficulté dans les jeux ?
-Un souvenir d'un boss qui t'as malmené des heures durant ?

-MOTHERFUCKING PRINNY. Rien de plus à rajouter, les deux jeux sont des purges.
-J'aime bien en général, quand elle est bien dosée... Pas comme une certaine série de jeu que j'aime bien, mais où l'équilibrage laisse à désirer... *tousse*
-Alors, alors, alors... Là, il y en a beaucoup ! Que ça soit par mon incompétence, ou le fait que j'y allais trop BL aussi, parfois. '3'
   Les boss secret de KHBBS. L'inconnu surtout. Foutu boss, tu m'aura fait galérer de longues heures durant !
   Undertale. Foutu boss, je vous déteste tous ! Very Happy
   Plus obscur... Blanc, dans le jeu Hyperdimension Neptunia. Ou comment j'ai apprit à la dure qu'essayer de faire le boss le plus tanky du jeu avec 10 niveaux de moins que recommandé et avec un seul personnage, c'était pas une bonne idée. Il m'aura fallut pas mal de combat, un apprentissage parfait du patern d'attaque, ainsi qu'une bonne stratégie et de la chance pour le battre au terme d'un looooooong combat. :')
   Tous les foutus boss des deux jeux Prinny, dieu que je vous haï ! Very Happy

Et je pourrais continuer un moment, mais je vais m'arrêter là. ^^
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Bluefox82 le Mer 7 Déc - 21:14

Hmmm...le Sanctuaire du Sel? Un jeu parfait pour moi~
Et un autre jeu que je rajoute sur ma longue de "à jouer au moins une fois" mais pour l'instant je ne trouve rien à dire sur lui. Bah du coup...j'vais répondre aux trois questions:

-Bah...en tant que jeux fait pour être difficile: Binding of Isaac. Rogue-like qui dépend de ton skill...mais surtout de ta chance à tomber sur des compos fumées.

Sinon...en difficile parce que dernier niveau de difficulté, et parce que certains aspects du jeux sont mal branlées...: RE5/RE6.
On ne parlera pas des modes de difficulté Professionnel/No Hope, qui réduisent ton espérance de vie à approximativement 10 secondes, et qui font même passer une petite gifle en One Hit K.O.
On ne parlera pas de la fameuse constante Residentevilienne, apparue dès le 4è opus, et qui est la suivante: "Plus la difficulté augmente, plus l'IA qui est dans votre groupe a un QI proche de celui de la figue."


HEIN SHEVA






Salope...

-Si je suis averti et si c'est bien maîtrisé, c'est cool. Sinon, c'est à chier, et ça me donne plus des envies de me couper les veines avec du carton qu'autre chose.

-Sans...Angeal...le ganados à la tronçonneuse...et d'autres...
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Birth le Jeu 8 Déc - 14:10

Et c'est partis pour la huitième case de ce calendrier ! Aujourd'hui je dois m'attaquer à une série, mais...rien ne me viens. Je n'ai pas le temps pour un gros sujet, pas d'idée de problématique forte et pas de série m'ayant sautée en tête d'un coup. Alors j'ai eut envie de parler d'un type particulier de série...les séries inachevées. Pas celles qui ne se sont jamais terminées, non, celles que JE n'ai jamais terminé. Aujourd’hui on va être moqueur, on va piquer un peu et on va voir ces œuvres qui ne sont pas parvenues à me retenir.


8 décembre : Courage Fuyons



Parce qu'il y a trop de séries

Nous vivons à une époque où le contenu créatif racontant une histoire se trouve à la pelle. jeux, livres, animes, séries, mangas, comics, film...j'en passe. Chaque année sort un nombre hallucinant d’œuvres revendiqués comme cultes par des adeptes qui ne les lâcheront jamais. face à tout ça il me faut faire des choix, des choix peu évident dépendant des mes goûts du moment. SI pour ce qui est des jeux je les finis la plus grande partie du temps, les séries ne suivent pas forcément le même schéma.

Il ne faut pas oublier que c'est long une série, affreusement long parfois. Et plus les saisons défilent, plus la série peu perdre en intérêt. Je n'ai pas vraiment de souvenir d'une oeuvre dont l'ultime saison fut mon moment préféré, en général c'est dans les saisons intermédiaires que je trouve mon bonheur. Néanmoins il arrive que je décroche, si la série est trop longue, si je ne suis plus intéressé ou simplement si une autre série me tente d'avantage.

J'avais en tête de vous raconter en détails chaque série que j'avais abandonné...avant de me dire qu'il serait bien plus amusant de tout sortir de tête. Certaines de ces séries je les ai pas vu depuis des années et je pense qu'il va être amusant de voir ce dont j'ai pu en tirer.

Alors préparez-vous...c'est partis !


Revolution

 

Une série post-apocalyptique où toute l'électricité du monde a disparut. Un dictateur est arrivé, je sais plus ce qu'il veut, il affronte les gentils qui ont un moyen de remettre en état les générateur, personne ne sait pourquoi l'électricité à disparut ou alors je m'en souviens pas. Il y a des scènes de combats, moches. Un début de saison 2 super intéressant, à moins que je confonde avec une autre série, je sais plus trop.

Le titre de la série m'a plu, j'ai voulus la regarder, c'était poussif et je m'y suis accroché, j'ai finis par décroché. Je vous conseille la saison 1 si mon pitch super détaillé vous a tenté, il y a de bons acteurs dedans, quelques-uns, perdus dans une masse affreuse.

Niveau : Il y a juste le nom qu'est stylé/20


24h Chrono


Vous connaissez forcément 24h Chrono. Cette série est culte et j'ai pu regarder les deux premières saisons. Je m'attendais à un truc bof, et en fait bah c'était cool ! Grave cool même ! Le héros, Jack Fucking Bauer, est classe. On s'attache aux personnages, les intrigues sont intéressantes et le principe des heures par épisode est une chouette idée. Je vous conseille vraiment la première saison qui offre quelque chose de simplement brillant.

Pourquoi j'ai arrêté alors ? Parce que, curieux, j'ai regardé le récapitulatif des saisons précédentes au début de la saison 7...et là...

"Je suis Jack Bauer, j'ai sauvé le monde 6 fois, j'ai affronté plein de grands méchants. Les méchants de la saison 1 je pensais tous les avoir tué, on en a pas entendu parler durant 5 saisons, ils sont revenu à la saison 6 et ils m'ont tués. Mais ma fille m'a sauvée avec une seringue d'adrénaline, du coup je suis vivant, et je vais me venger, attention".

Là j'ai pas pu continuer, par contre j'ai bien ris, j'avoue...

Niveau : Trop de scénarios tuent le scénario/20


Homeland


Raaaaah cette série. Homeland est géniale, vraiment, regardez les deux premières saisons c'est un ordre ! J'vous replace le contexte. Au cours d'une opération militaire réussie, des soldats américains parviennent à ramener au bercail un ancien soldat. Ce dernier a été retenu en otage par les talibans pendant un certain nombre d'années. Il rentre donc chez lui et doit se réadapter à une vie normale.

Dans un même temps une jeune analyste de la CIA découvre que l'organisation terroriste l'ayant retenue en otage a placée un agent dormant sur le sol américain. Pour elle, il ne fait aucun doute que le soldat rescapé est ce fameux agent, et elle fera tout pour le trouver...tout en traitant ses gros troubles paranoïaques.

Et tout est dit. On a une série qui sur les deux premières saisons s'articulent autour de cette suspicion, sur se doute concernant le soldat Brody (le rescapé). On ne sait pas dans quel camp il est, et suivre l'enquête est tout bonnement passionnant. Pourquoi j'ai décroché du coup ? Très simple. Brody meurt dans la saison 3, et la série continue jusqu'à la 5. Vous voyez le problème ?

Niveau : On a gravement dérivé/20


Dexter


OUI ! OUI je n'ai pas pu finir DEXTER ! Et j'en suis tellement triste. J'ai tenu sept saisons et demi, j'ai regardé plus de 75% de la série mais j'ai décroché avant la fin. Dexter est une autre de ces séries culte que je n'ai pu finir. J'ai adoré la suivre, le personnage de Dexter est génial et la série offre de très belle saisons. Néanmoins ça traîne en longueur, et ce en beaucoup trop de points.

On a tôt fait de comprendre que cette série aurait été parfaite en cinq ou six saisons, mais pas en huit. Après une sixième saison sur laquelle je ne suis resté accroché que pour les mises en scènes impressionnantes du tueur et son histoire qui m'intéressait, la septième me donna le coup de grâce. Ennemi peu intéressant, histoire piétinant, cartouche en or utilisée trop tôt (Comprenez : Intrigue centrale de la série résolue bien trop vite)...la série m'aura fait perdre le fil. Je la conseille là encore, jusqu'à la saison 4 du moins.

Niveau : Limace tueuse/20


Game of Throne


Oui, vous lisez bien. j'ai complètement décroché de GoT, et je n'y retournerais pas. Qu'on se le dise, la série est géniale. Ses premières saisons m'ont scotchées et j'ai réussi à suivre jusqu'à la quatre sans le moindre problème. Mais c'est après que les choses se sont lourdement gâtées. J'ai entamé la cinq, j'ai regardé un ou deux épisodes et j'ai complètement abandonné. Les personnages sont géniaux, l'intrigue est prenante mais...c'est dix fois trop long.

Quand on en vient à faire le récapitulatif de la série, et à se rendre compte que la situation n'avance quasiment pas dans la partie géopolitique du monde, bah on finit par lâcher pleinement. Je comprends les gens qui l'aiment, moi c'est clairement pas mon cas, un essai bien dommageable.

Niveau : Winter is A LA BOURRE/20


Braquo


Pour ceux qui l'ignorent encore, je suis un grand dingue des séries françaises. Celles de Canal + sont pour moi de belles réussites (pas toutes hein, mais un certain nombre). On compte leur série Engrenage dans mon top 3 des séries et j'ai déjà parlé des Revenants l'an dernier. Pour autant il me fallait traité d'une énorme déception, qu'est la série Braquo.

La saison 1 de Braquo est un chef d'oeuvre, et je mâche mes mots. C'est un polar sombre nous montrant les dérives de quatre agents de polices qui vont exploser dans un chaos des plus total, enchaînant les décisions désastreuses et tentant de rester en vie dans véritable enfer. Leur supérieur se tire une balle dans le premier épisode, ça annonce le ton et ça les pousse à mener une enquête qu'ils ne devraient même pas envisager.

C'est brillant, c'est réaliser merveilleusement bien et c'est bien écrit. Et ça on le doit à un homme : Olivier Marchal et...

STOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOP !!!

On arrête tout, on se pose. j'interrompt cette critique parce que je me dois de parler d'Olivier Marchal. Les noms de réalisateurs de séries connus il y en a assez peu, mais alors des français, l'occasion est trop belle, je ne peux la laisser passer. On rembobine, on recommence, on relance.


8 Décembre : Quand un flic devient réalisateur


Qui est Olivier Marchal ?

Olivier Marchal est né en 1958. C'est un acteur et un réalisateur ayant déjà participé à de nombreux projets. Pour ce qui est de la France, il est sans doute le meilleur réalisateur de Polar que nous aillons. On lui doit des petits films pas très connus comme Gangsters, Les Lyonnais ou bien...36 quai des Orfèvres. C'est un nom que vous devez connaitre, même sans avoir vu le film.

Il a été nommé chevalier de l'ordre de l'art et des lettres en 2010, et ça c'est pas rien. mais faut remonter aux années 1980 pour comprendre pourquoi cet homme est un maître des polars. Olivier Marchal a été flic pendant 14 ans. D'abord dans la police judiciaire à Versaille, puis dans les renseignements anti-terroristes, avant de revenir à la police judiciaire. Il a finit par quitter le métier par épuisement. Il s'est alors tourné vers une carrière de comédien puis de réalisateur.

Ses polars sont à mes yeux excellents, car on sent derrière un regard chargé de vécu...


Le Style Marchal

marchal a un style que j'apprécie beaucoup. Braquo dégage toute une colorimétrie froide, on est dans du polar sombre, cru et violent. Il arrive à capter toutes ces petites émotions que l'on a quand on sent que tout s'effondre autour de nous, et il capte parfaitement la détresse et la fatigue chez ses acteurs.

En parlant d'acteur il faut avouer qu'il les dirige d'une main de maître, dans le cas de Braquo il a par exemple fait rejouer la même scène à un acteur plus d'une cinquantaine de fois. La raison ? Amener son acteur à ressentir de l'énervement, de la fatigue, de l'épuisement, afin de parfaitement coller à l'esprit de son personnage au moment précis de la scène.

Côté écriture, il se débrouille admirablement bien. Ses personnages sont attachants et on sent ce qui peut les tourmenter, chacune de leur réaction est logique. On me sortira que bien souvent ils font la pire des erreurs, et c'est vrai. mais c'est le contexte, l'épuisement et la situation désastreuse des personnages qui veut ça. Ils sont humains et dans une situation de calme et de réflexions ils auraient sans aucun doute pris la meilleure des solution. malheureusement pour eux, ces situations ils ne les ont jamais.


Conclusion : Pourquoi ?

Pourquoi j'ai dérivé ? pourquoi j'ai parlé de Marchal ? Pourquoi j'ai décroché de Braquo ?

Trois questions, une seule réponse. Olivier Marchal ne s’est pas occupé de la saison 2. pire il dira de cette dernière : "J’ai détesté la seconde saison de Braquo. J’ai trouvé ça zéro, nul, grotesque. Je suis fâché à mort, j’ai retiré mon nom de partout." avant de conclure en disant que cette saison était à ses yeux "une partouze immonde, où tout est grotesque et démesuré". Et dieu que je le comprends.

Je vous explique, j'ai lâché la saison 2 de Braquo en court de route. J'ai du m'arrêter au quatrième épisode. Je ne comprenais pas, la saison 1 m'avait scotché et la 2 ne faisait que me décevoir. Lors j'ai cherché, j'ai tenté de comprendre ce qui pouvait me gêner et je me suis renseigné. C'est là que j'ai découvert Olivier Marchal, que j'ai compris son travail sur la saison 1 et son absence par la suite. J'ai pu voir la différence, et comprendre ce qui pouvait le gêner.

Il y a des tas de raisons de lâcher une série, la longueur, les erreurs de cette dernière ou bien un virage bien trop extrême, et j'avais envie de traiter un peu d’œuvres ayant fauté aujourd'hui.  J'ai également voulu parler un peu plus d'un grand réalisateur que j'apprécie, et montrer que parfois un homme avec une visions peut donner une âme à une série, qui s'évaporera quand ce dernier partira.

Quand à la raison de ma dérive...je n'ai finis aucune des séries que j'ai abordé aujourd'hui, vous ne pensiez pas que j'allais finir mon listing ? Si ?


Et voilà pour cette critique méga bizarre ! Je sais pas du tout quoi en penser tant le Yolo a été présent, vous me donnerez votre avis et je vous laisse avec mes questions !

-La série qui te donnerait le plus envie dans cette liste ?
-Une oeuvre que tu as lâché en court de route ?
-Un réalisateur dont tu apprécies le travail ?
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Bluefox82 le Jeu 8 Déc - 17:20

Plutôt pas mal comme critique, ça m'a permit de connaître d'autres séries, et je trouve que c'est un format plutôt sympa. ^^

-Game of Thrones, tout simplement parce que je suis encore et toujours la série. La saison 1 de Braquo sinon.

-The Walking Dead, et je ne l'ai jamais reprise...et j'ai pas vraiment envie de la reprendre pour le moment.

-Vince Gilligan et Mark Gratis pour le moment. J'ai jamais regardé beaucoup de séries, par conséquent je ne connais que très peu d'acteurs.
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Albynn le Jeu 8 Déc - 23:42

Houuuu, des tas de séries sympa dont j'ai aucune idée de si j'aurais le temps de les voir un jour! *snif*

- Dexter, j'en ai entendu parler et ça a l'air assez neuf par rapport à tout ce que je peux connaitre, alors ça m'interesse.
-Laché par ce que j'ai pas le temps/j'y pense pas, pas mal, mais je pense que tu parle de volonté et d'envie. Là comme ça, je sais pas trop... Ma mémoire, en c'moment, avec la fatigué, elle est grave mauvaise... Je dirais, la série des Stargate qui devenait longue?
- Tim Burton, ça compte? ^^^'
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Birth le Ven 9 Déc - 20:53

Et salut à tous ! Neuvième critique de ce calendrier, on avance bien et le rythme est toujours présent. Aujourd'hui le temps m'ayant manqué, me voilà à écrire cette critique assez tard. Mais qu'importe, il est temps de s'y mettre et aujourd'hui c'est un assez gros morceau ! On va s'intéresser à un Antagoniste cette fois-ci, un personnage m'ayant bien entendu marqué et ayant inspiré l'un des plus grands ennemis de Get Free. J'avais déjà eut l'occasion d'en parler brièvement durant le calendrier de l'an dernier, il s'agit d'Hazel de l'anime Saiyuki.


9 Décembre : Celui qui voit le diable partout porte certainement le diable en lui


Rappel de Saiyuki

Avant d'amorcer l'analyse du personnage il me faut rappeler, brièvement, ce qu'est Saiyuki. C'est à la base un manga créé par Kazuya Minekura sortis en 1997. Un anime a bien vite été réalisé autour de cette oeuvre, je vous l'ai déjà conseillé et ne reviendrait donc pas dessus. Cet anime il comporte trois grandes parties, la troisième ayant pour nom Saiyuki Reload Gunlock. C'est de cette partie précise que l'on va parler.

L'univers de Saiyuki ai fait de légendes hindouiste, avec la religion très présente, et comporte deux grandes races. D'un côté les humains, de l'autre les Yokai : sorte de monstre très humanoïdes. Les Yokai sont similaires en tout point aux humains, seuls leurs oreilles pointues et des marques sur le corps viennent les différencier. Durant des siècle la relation entre les deux peuples étaient plus que chaleureuse, puis un événement tragique intervint. Le réveil d'un démon particulièrement puissant propagea une série d'ondes néfastes à travers le monde, rendant fou les Yokai qui se mirent à attaquer les humains.

Les dieux, face à se problème des plus préoccupant, chargèrent un moine et ses compagnons de partir vers l'Ouest afin d’empêcher le retour du démon et ainsi ramener le calme sur ce monde. Les compagnons du moine étant des Yokai restés lucides par la force des choses, ils deviennent le dernier symbole d'un monde désormais disparut. Sur leur routes ils rencontrent de nombreux ennemis, dont un indien d’Amérique nommé Gato protégeant un étrange prêtre chrétien nommé...Hazel Grouse.


La première apparition d'Hazel

Une première dans mes critiques, je vais m'atteler à présenter en détails l'apparition du personnage. Ces scènes d'expositions sont cruciales car elles se doivent de dévoiler un personnage et de nous faire comprendre en une séquence courte les enjeux qu'ils peuvent représenter. C'est toujours intéressant de l'évoquer et je suis heureux de pouvoir le faire pour la première fois.

C'est donc dans une église, dès le début de l'épisode de mi-saison de Reload Gunlock, que l'on retrouve une étrange silhouette debout face à ce qui semble être un autel. Le lieu de culte est remplis de croyants en pleine prières, semblant pour la plupart attristés. On comprend vite la raison de cette ambiance des plus pesante lorsque l'on voit une jeune fille immobile sur l'autel. Quelques paroles de croyants nous font comprendre qu'elle est morte il y a peu, et que quelque chose se prépare. Notre silhouette redresse la tête, ses yeux masqués par sont grand chapeau blanc. Il porte sa main à son médaillon en or et vient le lever doucement. Une aura bleutée l'entoure alors, tandis que des flammèches de la même couleurs viennent se précipiter vers l'étrange pendentif. Il place alors sa main sur le visage de l'enfant, semble se concentrer et embrase son gant. Il reste ainsi quelques instant puis replace ses bras contre son corps et vient murmurer à l'oreille de la fillette.

"Il est temps de te réveiller maintenant."

Et sous les yeux ébahis des pèlerins, cette jeune fille ouvre les yeux et se relève. Elle leur sourit, semble heureuse et pleine de vie, et seule la couleur de ses yeux semble avoir changée. Les croyants se lèvent, acclament "Père Hazel" et on aperçoit enfin le visage de notre chers antagoniste. Un visage angélique, cachant ses véritables intentions.


Un prêtre itinérant

Après cette courte entrée en matière, il est temps de détailler un peu plus notre fameux personnage. Hazel est donc un prêtre chrétien, fervent croyant et détenteur d'étranges pouvoirs. Il peut en effet attirer les âmes des défunts dans son médaillon, pour ensuite s'en servir pour ressusciter les morts. Le stockage de son médaillon est néanmoins limité, et il ne peut ramener à la vie que les personnes décédées récemment. Il sait également se battre au corps à corps, de façon somme toute archaïque. Il peut également retirer l'âme de quelqu'un si il parvient à plaquer sa main sur le visage de sa cible, mais cela lui demande de l'énergie. Qu'on se le dise, il n'a pas grand chose d'un combattant, il n'est qu'un prêtre au pouvoir miraculeux.

Un pouvoir qui, si vous connaissez un tant soit peu mon univers, doit vous rappeler quelque chose. Vous êtes en effet ici face à la référence première de la famille Soulbreak, tirée de mon univers Last Dream.


Côté personnalité, Hazel est d'un naturel calme et empathique. Il cherche à aider son prochain, à protéger les humains du mieux qu'il peut et à réparer les injustices d'une mort survenue trop vite. A l'image des Héros de Saiyuki, il est en pèlerinage et se rend vers l'Ouest. Il a remarqué les changements dans l'équilibre du monde et cherche lui aussi à les réparer.

Il ne voyage pas seul, un étrange colosse du nom de Gato l'accompagne. Cet indien, maniant parfaitement deux revolvers, est lui aussi un relevé. Il suit aveuglément Hazel et lui obéit pleinement. Lorsque Gato est blessé, Hazel le remet en état en usant de son stock d'âme, s'assurant ainsi l'appuie d'un garde du corps quasi immortel.


Derrière le masque

Si de prime abord Hazel à tout du personnage bon et pieu, on se rend rapidement compte qu'il a de lourds travers. Le pire d'entre eux étant sans aucun doute le racisme qu'il voue aux Yokai, s'étant donné pour mission de les exterminés jusqu'au dernier. Et c'est là que l'on se rend compte de l'abomination de ses pouvoirs, de la mauvaise utilisation qu'il en fait. Hazel ne récolte en effet pas n'importe quelle âme, il ne prend que celle des Yokais. De plus, toute personne relevée devient une arme à son service. Tant qu'il se trouve présent à leur côté, ses miraculés agissent de façon tout à fait normale. Mais dès qu'il s'éloigne suffisamment et que l'influence de son médaillon perd de sa puissance, ils deviennent complètement fous et se mettent à attaquer les Yokais sans raison.

Il n'y a alors aucun moyen de les calmer, et il faudra les tuer de nouveau pour enfin parvenir à les arrêter. Cet acte effectué, les corps des relevés se transforment en cendre et plus rien ne peut alors les ramener. Hazel devient de ce fait un fléau aussi grand que le démon en éveil, agissant exactement à l'inverse de ce dernier et venant attiser bien plus la haine entre les peuples. certains Yokai sont en effet parvenus à rester lucide, se maîtrisant au mieux et s'arrangeant pour ne pas attaquer les humains. Mais par l'action de ce terrible prêtre, leur vie est mise en danger et nombreux seront ceux à périr sous ses manipulations.


Il devient alors un agitateur de plus dans le monde, rendant une situation peu avantageuse encore pire et jouant avec les morts. Par son intervention, les rares poches de calme dans le monde finissent par s'embraser et la haine ne fait que grandir.


Un passé révélé peu à peu

C'est dans le passé d'Hazel que l'on trouve les raisons de son jeu tordu. Un passé complexe et qui sera révélé peu à peu dans l'Anime. Je vais spoiler comme un bâtard à partir de ce point, et je préfère prévenir. Néanmoins je ne pense pas que l'oeuvre perd de son intérêt si l'on connait certains aspects sécnaristiques, alors je te conseille de me suivre.

C'est en occident que l'on retrouve les débuts d'Hazel. On ne sait pas grand chose des débuts de son enfance, on apprend juste que ses parents étaient des voyageurs itinérants qui se sont fait tuer par des monstres affamés. Hazel sera grièvement blessé durant l'attaquer et sera sauvé par l'intervention d'un prêtre local armé du fameux médaillon. Cet homme va recueillir notre personnage et l'éduquer selon ses valeurs, à savoir la tolérance et le respect de son prochain. Hazel va donc grandir aux côtés de cet homme et va peu à peu se forger une rancœur tenace à l'égard des monstres.

Cette rancœur se verra renforcée lorsqu'un monstre viendra tuer son maître, le laissant seul à nouveau. Il récupérera alors le médaillon et décidera de vouer sa vie à combattre ces barbares, quitte à les exterminés jusqu'au dernier. Il rencontrera Gato quelques temps plus tard, ce dernier décidant de le protéger pour d'obscures raisons.


On voit ici que malgré des valeurs abjectes, Hazel semble avoir des raisons valable d'en vouloir aux monstres et par conséquent aux Yokai. A ce moment précis de l'histoire je le voyais comme un homme que les assauts des monstres avaient rendus extrémiste et vengeur, et je me disais qu'il pouvait toujours revenir dans le droit chemin. Mais il me manquait une pièce importante du puzzle, l'histoire de Gato.


L'indien, le dieu et le monstre

C'est en effet dans le passé de cet homme que se trouve la vérité sur Hazel. Pourtant, les deux individus avaient tout pour les séparer, à commencer par la distance. Gato est né en Amérique, il était le chef d'une tribus locale qui connu la colonisation. Les siens se firent peu à peu massacré par les visages pâles cruels, et il se décida à prendre les armes pour les arrêter. S'armant du revolver de ses ennemis, et accompagnés des derniers combattants de sa tribus, il se lança dans un assaut des plus terrible contre le camps de ses ennemis. Ses frères d'armes tombèrent un à un, tandis que seul restait Gato...blessé mortellement mais vainqueur de l'affrontement.


Tout aurait du se terminer là pour lui, mais sa croyance le sauva. Les indiens vénérait un esprit nommé "Grand ancien", et ce dernier apparut sous la forme d'une sphère de lumière. Il félicita le combattant de sa victoire, mais déclara que la tribu était finie. Gato souris, heureux d'avoir livré son dernier combat et prêt à mourir, quand le Grand Ancien lui formula une requête particulière. Un homme, à l'autre bout du monde, allait accomplir un acte qui mettra en danger le monde dans sa globalité, et il fallait l'arrêter. Gato l'accepta comme dernière demande de son dieu, et se retrouva en occident, face à Hazel. Il se trouvait au milieu d'une ville en flamme tandis qu'un monstre crachant du sang s'approchait du jeune Hazel.

Le monstre hurla à l'encontre du jeune homme qu'il était pire que ses parents. Ces derniers avaient pour habitude de chasser les monstres et de les tuer pour le plaisir, et il avait fallut que les siens attaquent pour enfin vivre en paix. Il cracha de nouveau du sang puis clama haut et fort qu'Hazel avait empoisonné le lac des monstres et que ses frères étaient tous morts dans d'atroces souffrances. Hazel éclata de rire en clamant que c'était là sa vengeance, mais le monstre décida à son tour de frapper. Il attrapa Hazel et mêla leur sang, hurlant que le jeune homme subirait la malédiction et la colère de tout son peuple. Le jeune homme fut prit de convulsions et se transforma alors en créature immonde, bien plus puissante et dangereuse que n'importe quel monstre. Il tua celui qui l'avait maudit, et dans un accès de rage tua son maître.

Gato visa la créature folle, prêt à en finir, mais le Grand Ancien lui ordonna autre chose. Il fallait que l’indien plaque sa main sur le visage d'Hazel, pour que l'esprit puisse le soigner. Le combattant s’exécuta, et l'esprit fut transmis dans le corps d'Hazel. Il redevint humain, retrouva sa lucidité et vit ses souvenirs se faire en partie modifier. Il était désormais persuadé que c'était le monstre qui avait tué son maître. Gato mourut dans l'action, et fut relevé par le jeune homme au médaillon.


L'antagoniste et sa fin

Avec tout ces éléments en tête, il était désormais évident pour moi qu'Hazel n'avait aucune raison excusant son comportement. Ses actes l'avait conduit à devenir un véritable monstre, et ceux qu'il prenait pour des barbares étaient loin de l'être. Dans l'histoire il n'avait jamais été la victime des monstres, ses parents et lui avaient été les vrais persécuteurs de l'histoire.

Durant toute la fin de saison Hazel se placera en antagoniste face aux héros. Parvenant même à les séparer. Il n'aura de cesse de se comparer au moine, déclarant qu'ils partagent une vision et des objectifs communs. Et c'est en partie vrai. le Moine Sanzo a perdu son maître lui aussi, attaqué et tué par des Yokais rendus fous. Il voue une lourde rancœur à cette espèce, mais parvient à la cacher et à la réduire grâce à la présence de ses compagnons de voyages. Et si leur destination est commune, la raison de leur combat est différente. Sanzo veut ramener l'équilibre dans le monde, tandis qu'Hazel ne cherche qu'à éradiquer les Yokais pour de bon.

Ils finiront par se livrer un dernier combat, durant lequel Gato mourra pour de bon. Hazel fera tout pour le ramener mais ne pourra rien faire, son stock d'âme étant vide. Il pleurera la mort de son ami, ne se rendant compte qu'à cet instant de toute l'importance qu'il avait pour lui, et entendra enfin la voix de l'esprit en lui. le Grand Ancien étant lié à Gato, il disparaîtra en même temps que ce dernier. Hazel encaissera alors toute la vérité sur ses actes, comprenant qu'il est responsable de son sort et que son combat n'était qu'un génocide sans raison. Se transformant de nouveau en une créature dangereuse, il demandera à Sanzo de l'achever.

Ce dernier s’exécutera, lui tirant une balle en pleine tête et mettant fin au parcours tragique de ce prêtre peu orthodoxe.


Le Bilan

Pourquoi avoir parlé d'Hazel aujourd'hui ?

Parce que j'étais jeune quand je l'ai découvert, et qu'il m'a marqué à jamais. Son pouvoir, ses motivations et son parcours sont passionnants à analyser et se révèle peu à peu. Mon point de vue n'a cessé de changer à son égard, passant de la figure miraculeuse au monstre assoiffé de sang. et sa fin m'a émus. Il était animé de mauvaises raisons, effectué de mauvaises choses et possédait une mauvaise mentalité...mais je ne peux m'empêcher de penser qu'il aurait tellement pu mieux faire. Il avait tout en main pour rendre le monde meilleur, il possédait un don unique et salvateur et ne faisait que le gâcher dans une vendetta abjecte. Le personnage est complexe, détonne par son apparence et ses similitudes avec le héros et est pour moi le plus grand antagoniste de Saiyuki.

Et vous me connaissez, quand un personnage en arrive à ce niveau là il m'inspire et me fait créer un personnage le possédant en référence. Mais parfois le temps fait son oeuvre et j'en viens à créer quelqu'un par instinct sans voir la référence directement. Et il m'aura fallut du temps pour le comprendre. Un long vêtement, un chapeau cachant des cheveux gris, un pouvoir absorbant et redistribuant une matière spirituelle...

Demain on traitera de Keethan "Idéal" Dydaskali.


En attendant, les questions avant de clore pour de bon cette neuvième case !

-Quel est ton avis sur Hazel ? Que t'inspire le personnage ?
-Un méchant d'anime t'ayant particulièrement marqué ?
-Un méchant dont le passé t'aurais fait reconsidérer ses actes ?
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Nael le Ven 9 Déc - 21:43

Bon bah grillée. Tant pis.

Aller hop quatre d'un coup. Va pas dire que j'ai pas lu parce que si. °3°

ALORS SUR LES JEUX DE COMBAT.
Je les aime pas du tout. Mais alors pas du tout. Parce que j'ai de très mauvais réflexes, que je prévois jamais rien et que j'y vais au feeling, que je rage beaucoup, et que... Bah... Si j'ai pas d'histoire, de coins à explorer, de backstory à découvrir... Beh c'pas mon genre. Et comme tu dis, le skill, blargh. Doooooonc... Bleh.

J'ai du jouer à deux ou trois jeux de combats, mais le seul qui m'a marqué, c'tait SSBM, parce que j'ai atomisé le proprio du jeu, qui le connaissait bien, juste en martyrisant les touches, même quand il essayait de me refiler les persos qu'il trouvait super dur. Et parce qu'on s'était fait un délire pour essayer de comprendre comment la robe de Peach tenait sans crinoline. Bref, des barres, mais pas à cause du jeu.

... Vais pas me prononcer parce que c'pas mon genre °A°

Eeeeet dans les jeux de combat, j'suis celle qui appuie sur les touches au petit bonheur la chance et qui essaye de jouer à cache-cache dans les arènes. Ou de faire des trucs débiles au lieu de se battre. ("Oh, y'a une touche pour taunt ? TAUNT TAUNT TAUNT")

POUR LE SALAGE

Les rares jeux auxquels j'ai joué sont pas franchement durs. Bon, sauf Kid Icarus en difficulté 9, mais je suis pas maso à ce point. Le jeu qui me paraît le plus dur là, et que j'ai pas encore fini... C'est Mass Effect 3, parce que je gère pas le stress. Very Happy

La difficulté dans les jeux ? Bleh. Je suis nulle, doooooonc. Ça me rebute facilement.

Le boss qui m'a fait le plus chier... C'tait le gros balourd alchimiste chépluquoi dans Bravely Default. PARCE QUE CET ENFLURE SE SOIGNAIT PLUS QUE JE LE TAPAIS.

POUR LES SERIEEEES (copain de pas fini GoT)

Honnêtement aucune des trois me donne vraiment envie... A part peut-être Dexter. Mais pas plus que ça. Surtout que c'est long. XD

J'ai lâché pleiiiiin de trucs en cours de route. Parce que ça s'engluait dans des méandres dégoulinants de guimauve (coucou la grande majorité des séries/films/animés que j'ai maté), parce que surenchère et escalade de puissance des vilains méchants pas beaux qui en devenait ridicule (COUCOU SUPERNATURAL), parce que flemme de continuer (Orange is the new black, même si c'est putain d'hilarant)... Et le cas très rare de GoT du "je veux pas m'infliger ça mes yeux vont se déssécher et finir en poussière".

Par contre je fais jamais gaffe aux réalisateurs ou à la mise en scène. Donc pourrai rien dire sur ce point, haha.

COMMENT ÇA C'EST RELOAD GUNLOCK LA TROISIEME PARTIE. Me suis engluée dans une saison qui puait le fanserv et où tous les persos étaient plus cohérents avec ce qu'ils étaient précédemment. Suppose que c'tait pas la bonne, haha.

DAT PARALLELE WITH SANZO. HOHOHOHOHOHOOHO. Surtout par rapport à Gaiden, niveau combat, d'après ce que tu dis. Et c'est vrai que d'après ce que t'en dis, je sens que je vais pleurer en matant tout ça, héhé. Bon personnage j'ai l'impression. °v°

GREED. GREED GREED GREED. C'est plus ou moins un connard, ouais, mais bon. Je l'aimais bien. °3°

Et un méchant dont le passé fait reconsidérer les actes... Amon, de Legend of Korra. Je spoilerai pas, mais... AAAAAAAAARG DEM FEELS.

Plus jamais je prends tant de retard, damn.
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Bluefox82 le Ven 9 Déc - 23:17

Ce personnage est excellent, et c'est le style d'antagoniste que je veux développer aussi. Je comprends bien pourquoi tu l'aimes tant et ce qu'il t'a inspiré pour Keethan.

-Un méchant grandiose de ce que j'en lis, avec cette idée de vengeance suite à un passé douloureux, le personnage y voyant une injustice et pensant être en droit de se venger...alors qu'en fait tout est de sa faute, et que c'est lui le monstre dans l'histoire. J'ai certains persos qui suivent le même schéma, et Hazel a beaucoup de potentiel effectivement en tant que source d'inspiration.

-Oui, Itachi Uchiha dans Naruto. C'est a ce jour mon antagoniste préféré dans les animés.

-Je développe: A la première saison de Naruto, je considérais Itachi comme le dernier des connards. Les raisons sont évidentes, aussi je me permets de spoil:

ATTENTION, SPOIL






Le massacre de son clan, sa cruauté apparente, le fait qu'il rejoigne une organisation criminelle. Puis vient la deuxième saison, Naruto Shippuden, et là on apprend ses réelles motivations: un type qui a choisit, à contrecoeur mais pourtant de son plein gré, d'assassiner ses parents et le reste de son camp (à l'exception de Sasuke) afin de protéger son village. Il a subit la haine de son frère par conséquent, en plus de la tristesse d'avoir massacré le reste des Uchiha pour empêcher une guerre civile. En somme, un vrai héros, qui s'est donné en martyr pour garder la paix dans son village. Et il est mort avec le sourire, de la main de son frère, comme s'il était enfin libéré de ce fardeau.

C'est ma source d'inspiration principale de ce qui fut un de mes plus grands antagonistes, et qui a vécu quelque chose d'assez similaire: Gyldas Asgazeï.
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Shiki Van Shërza le Ven 9 Déc - 23:31

Ouaaaaah ! Beaucoup de séries pour le 8, je me sent envahie ! Surtout que ne risque pas de tout pouvoir regarder malheureusement, même si ça m'en aura fait découvrir quelques unes. ^^

Pour les question :

-Elle est pas dans la liste ! Mais y'a son nom sur l'image avec tout les noms de série ! D:
Sinon, dans cette liste... Hum... Révolution, car c'est la seule que je ne connait pas dans le lot, et elle m'a l'air intéressante. ^^
-Sense8. Qu'il faut absolument que je finisse un jour. Vraiment.
-Joker, je connait pas assez bien tout ça, désolé. ^^'

Maintenant, attaquons le 9 ! ^^

Et bien, s'il y a quelque chose que je peux te reconnaitre... C'est de m'avoir fait découvrir des œuvres parfois avec ces écrits. Je ne connaissait rien à ce manga, et au personnage avant même de lire ça, et je doit t'avouer que ça m'a parut d'autant plus intéressant à parcourir. ^^

-Un personnage intéressant. Une bonne histoire, et comme le dit Hark', le personnage semble grandiose. Un méchant grandiose, du moins ! J'ai peur de ne pas pouvoir rajouter beaucoup plus, il a tout plus ou moins résumer. Bon, j’ajouterais juste que je suis pas trop personnages méchants normalement, et j'ai du mal à accrocher à celui là aussi, pourtant je reconnait qu'il est vraiment bon. ^^
-Encore une fois, pas trop attiré par les personnages méchants, donc nope. Pas vraiment. Surtout que j'ai vu assez peu d'anime au final.
-Bah, heu... La majorité des méchants de l'univers d'Ankama ? xD (Nox, Quilby, Julith... Bon, moins Quilby quand même. Beaucoup beaucoup moins maintenant.)
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Birth le Sam 10 Déc - 20:44

Salut à tous, vous le savez donc aujourd'hui on va traiter de l'un de mes personnages. Il est à mes yeux le plus important de l'année 2015, il est celui qui amené Get Free dans une nouvelle direction en plus d'être son premier ennemi tenace. Il est le plus sage et le plus éclairé de mes persos, on va parler de Keethan Dydaskali aujourd'hui...

Et oui l'intro est courte pour une fois !


10 Décembre : L'idéal d'un rêve brisé


Création du personnage

La création de Keethan, à l'image de 90% de mes créations, c'est fait sur un coup de tête. On repose un peu le contexte.

Nous sommes en février 2015 et la guilde est en pleine effervescence. En effet nos chers personnages sont en plein affrontement avec l'étrange groupe nommé "Chaïlte" qui a dérobé l'un de leur enfant. On s'approche lentement mais surement du grand final et dans ma tête quelque chose ne va pas. J'ai beau retourner le concept dans tous les sens, rien n'aurait pu amener Sayana à créer Chaïlte. Je réfléchis, réfléchis encore et tout ce que je parviens à visualiser c'est l'image d'un homme habillé et chapeauté lui ayant donné ce combat. Cette vision je la mets de côté car pour l'heure elle ne m'inspire rien de plus.

Il faut attendre un étrange soir pour que le concept d'Idéal me saute au visage. En écoutant un remix nommé "Seeing Red" je me mets à imaginer un personnage plus étrange que tout ce que j'avais pu créer jusque-là. Je vois un homme, invisible aux yeux des joueurs, mais laissant des bribes de messages, des rémanences de souvenirs. L'ennemi me plait directement, tant il peut se montrer différent de ce que j'avais pu faire en général. Mais je sais alors qu'il me faudra creuser encore et encore pour étoffer ce concept. Si l'idée du pouvoir est bien en place il me faut désormais réfléchir à ses convictions, ses objectifs et son message.

C'est le lendemain qu'une première idée me vient en tête. Get Free a été nommée au hasard en RP, les personnages ne se rappellent simplement pas pourquoi ils ont choisis un tel nom. Dès lors l'implication d'Idéal me paraissait évidente dans le processus. Pire encore, s'il avait aidé à créer Get Free, il avait également aidé à la création de Chaïlte.

Il me manquait alors beaucoup d'éléments pour le rendre plus cohérent, mais j'avais bien assez en main pour le révéler à la guilde. Et je décidais de le faire d'une bien étrange façon.


Parce que c'est marrant de piéger ses potes

C'est par un étrange message sur le forum que "L'inconnu au chapeau noir" est arrivé. Il expliquait qu'on l'entendait parfois sans vraiment se souvenir de lui, qu'il n'était qu'un souvenir fugace mais une présence bien réelle. Commençait alors un jeu d'énigmes étrange, avec moi en fond qui hurlait qu'un gars d'Astrub nous avait retrouvé et qu'il voulait désormais nous faire la peau.

Les membres de Get Free durent enchaîner des énigmes toutes plus farfelues les unes que les autres, apprenant alors que le nom de cet homme était "Idéal" et qu'il semblait être lié aux souvenirs. Ils continuèrent à chercher, tandis que de mon côté je continuais à jouer l'énerver face à cet intrus. Je sais que ça va vous paraître évident comme manipulation, mais dîtes vous bien qu'à l'époque je n'étais pas réputé pour mes coups tordus et mes idées fumeuses.

La dernière énigme leur demanda de chercher des noms liés à des dates et d'ensuite prendre la première lettre de chaque nom associés. Ils cherchèrent un moment sur celle-là avant de finalement trouver la liste des membres du forum et leur dernière date de connexion. Ils récupèrent ainsi les lettres d'un nom, devant servir dans la phrase : "En réalité l'Idéal est : ..."

Ce nom étant "Birth", ils me sautèrent dessus tandis que je leur révélais l'existence d'Idéal, le grand ennemi de 2015. Par la suite il y eut d'autres petites enigmes afin d'en apprendre un peu plus sur lui, mais il était temps pour moi de travailler un peu plus les objectifs et le background de ce personnage qui déjà semblait donner envie.


Un homme en quête de réponses.

Il y a des persos pour lesquelles je ne me prends pas la tête au niveau des motivations, et puis il y a Idéal. Il y aurait eut cent façons de justifier ses actes et son combat, mais j'ai choisis de choisir une raison quasi philosophique. Idéal se pose une question, et Idéal cherche une réponse.

Dans sa jeunesse l'homme a fait partis d'un groupe important, et se groupe possédait deux idéaux. Celui connu de tous, visant à libérer les peuples et celui connus d'eux seuls. Ce dernier était important, il était possiblement la clef menant à une liberté durable et cela Keethan en étant convaincu. Mais un problème majeur le frappait, il ne se rappelait plus de cet idéal.

il eut alors un plan, une idée folle et désespérer. Aider à la création de plusieurs groupes, s'arrangeant pour donner un objectif différent à chacun. Puis les faire s'affronter, leur opposer des épreuves de plus en plus terribles. Le dernier groupe survivant serait à coup sur celui portant son ancien idéal, et il pourrait alors de nouveau vouer sa vie à sa réalisation.

Le personnage était alors conçu comme étant une présence, l'homme derrière les groupes et celui qui causerait possiblement l'avènement d'une ère libre. Les intentions du personnage étant devenues claires pour moi, il était temps de travailler sur son passé.


Un personnage charnière

Dans l'histoire de Get Free il y a eut plusieurs personnages qui, de par leur création, ont étendus l'univers que j'imaginais. le premier fut Jolian qui amena l'après Get Free avec lui. Le second fut Keethan qui apporta l'avant Get Free. Qu'on se le dise l'idée d'un groupe réunissant les parents des fondateurs de Get Free n'est pas nouvelle. On a commencés à y réfléchir avec Ihephe dès la première année mais il aura fallut attendre deux années de plus pour le voir enfin émergé.

Keethan a une histoire longue et complexe. Si on ne sait rien de sa jeune enfance on sait que ses parents son mort lors du naufrage de leur navire sur Moon. Lui survécu et se fit élever par une tribu de Kanniboul locale. Il appris les rites et coutumes de ces étranges habitants et finit par devenir un membre à part entière. Il grandit sur l'île, vénérant le dieu Moon et apprenant à se battre au baton.

Lors de ses 18 ans, une expédition Brakmarienne arriva sur l'île et captura une grande partie de la tribus de Keethan. Ils les entassèrent dans une galère et partirent vers leur nation pour revendre leur nouvelle marchandise en tant qu'esclaves. Mais Keethan, refusant de se laisser faire, poussa les siens à se révolter. Ils affrontèrent donc l'équipage et tuèrent le capitaine, prenant finalement le contrôle du navire alors qu'une tempête se levait. La galère percuta des récifs et tous ses occupants se retrouvèrent à l'eau.

Keethan, seul, fut repêché quelques temps plus tard. Se fut un jeune homme aux cheveux châtains qui lui tendit sa main pour le remonter dans sa barque. Il s'appelait Mylone et allait devenir la personne la plus importante à ses yeux.

Les deux hommes finirent par rejoindre un petit groupe qui se formait à Astrub. Ils s'associèrent avec les quatre membres de cette petite troupe et fondèrent Héxa, qui allait par la suite se faire surnommer...Get Free. Keethan est donc l'un des six grand personnages de mon univers, et travailler sur lui m'aura permis d'étoffer une histoire déjà complexe.


La chute et le changement

Du temps d'Héxa, Keethan était impulsif, moqueur et hyperactif. Il avait soif de découverte, se battait comme un lion et s'amusait d'un rien. Il était insouciant, était attiré par tout ce qui brillait et cherchait à se révéler au monde. Il fallut un choc brutal pour le changer à jamais, et l'amener vers une voie bien plus sage.

C'est au cours d'une opération ratée que Mylone disparut en mer. Keethan dévasté le reprocha au reste du groupe et décida de se séparer d'eux. Assaillit de chagrin il se mit à parcourir le monde en ermite, mais rien ne parvenait à effacer sa peine. Tandis que les années passaient, ses cheveux et sa barbe poussaient et son corps s’amincissait de plus en plus. Son sourire n'était plus, mais une certaine forme de sagesse commençait à émaner en lui. Il savait que pour avancer il devait oublier Mylone, mais n'y parvenait tout simplement pas. Commençant à entendre des légendes à propos d'un artefact permettant de contrôler les souvenirs. Il passa encore quelques années à le chercher et le découvrit enfin. S'en emparant, il apprit qu'il lui faudrait sacrifier certains de ses souvenirs pour le manipuler. Il choisit ceux avec Mylone et ouvrit le livre...

Mais, se rendant compte qu'il ne voulait pas oublier l'homme qu'il avait aimé, il hurla et lutta pour garder ses souvenirs en place. Le memento lui en retira alors aléatoirement, ravageant ses souvenirs et lui faisant oublier des pans entiers de son histoire. Quand le livre eut finit son oeuvre, c'était un homme en partie amnésique qui se tenait devant lui.

Il apprit à s'en servir aux côté d'une étrange femme qu'il rencontra en sortant de la grotte. Acceptant sa nouvelle condition de soigneur spirituel et se formant à cette pratique, il se jura d'aider son prochain via ses nouveaux pouvoirs. Il retourna donc sur les routes, entamant un voyage de dix ans le menant aux confins du monde.

Ce ne fut qu'après avoir compris que ses pouvoirs seuls ne pourraient aider le monde, qu'il se décida à chercher la réponse à sa question originelle.

Quel est l'idéal ?


Rencontre en RP, Albynn et fin physique

Keethan attaquera directement Get Free début avril 2015 et leur ôtera la mémoire. Les forçant à rebâtir Get Free, il se lia à Albynn et les deux commencèrent à longuement se parler. D'une relation d'ennemis ils finirent à arriver à une relation père-fils, l'homme s'attachant bien vite à l'Eniripsa. Il en fit son disciple et continua à œuvrer pour Get Free dans l'ombre, préparant des épreuves en vu de tester leur idéal.

Il finira par abandonner ses plans, face à l'argumentation d'Albynn qui le poussa à croire en ce groupe et accepter de n'avoir sa réponse que lors de sa mort. Il passa ses derniers mois avec son fils de cœur le formant au bâton et aux soins spirituels. Mais le personnage se savait condamné, le Memento l'avait épuisé et son corps ne le supportait plus. Il finit par s'écrouler un soir de décembre, se transformant en cendre entre les mains d'Albynn. Son corps n’était plus mais son esprit demeurait. Il accompagnait désormais le jeune Eniripsa et plaçait tous ses espoirs en lui.


Ce que j'aime chez Keethan

Keethan est sans aucun doute l'un de mes personnage préféré à jouer. Si d'ordinaire je joue des persos dynamiques, dans la réaction immédiate et les gimmicks amusantes...Keethan se place en parfait opposé. Calme, armé d'une sagesse à toute épreuve et d'un style de vie tourné autour de l'esprit, il fait figure de vieux sage. J'aime son regard bienveillant porté à Albynn, on sent qu'il voue une tendresse particulière à l'Eniripsa, et j'aime sa façon de se tenir droit, de rester fiers et de guider au mieux son fils dans ce vaste monde.

Keethan est et restera un personnage complexe que j'ai pris énormément de plaisir à jouer, et même si j'aurais aimé lui faire affronter Get Free, je suis plus que satisfait de son parcours et de ces moments qui m'auront émus avec lui.Il aura encore son rôle à jouer à l'avenir et sa présence n'est pas prête de s'éteindre. Il est l'un des deux seuls survivants de l'ancienne Get Free et c'est avec une certaine hâte que j'attends ses retrouvailles avec Albynn !


Et voilà la fin de cette case, elle fut longue et j'espère de tout coeur qu'elle vous aura plut ! Avant de partir je vous laisse avec mes questions, et on se retrouve demain pour la suite !

-Quels a été tes ressentis sur Idéal durant l'année 2015 ? Ou depuis que tu en entends parler ?
-Comment le vois-tu désormais, avec l'éclairage de cette critique ?
-Quel est l'antagoniste que tu as préféré dans mes créations ?
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Nael le Sam 10 Déc - 21:06

Oh mon tieu c'est fourbe. XD J'AI RATE DES ENIGMES BARDOOOOOL.

Du coup Ideal, bah... Je le connais que par les journaux de Bynn et le peu que j'ai vu pendant Nnybla. Du couuuuup mon avis est probablement un peu biaisé. En lisant les journaux, j'avais surtout l'impression que c'était un gars tordu qui finissait en papounet attentionné, et j'ai surtout vu la partie papounet (et ballon de basket, haha) pendant l'event. C'est con que j'ai raté tant de trucs. °3°

Avec ça, beh... Je dirais un gars un peu paumé avec le coeur brisé, et qui du coup à fait des erreurs à cause de ça, et j'trouve ça très très touchant. o/

Boooon, par contre, j'ai pas vu beaucoup de tes antagonistes. Jusque là, je dirai Jolian, mais lui c'est un cas un peu particulier, huhu. Probablement parce qu'il est antagoniste uniquement selon le point de vue de la personne en face. M'fin. Sais pas si il compte. °3°
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Bluefox82 le Sam 10 Déc - 21:19

Je réponds directement aux questions, parce que ça me permet de donner ma réponse sur l'ensemble de cette critique:

-Très étrangement, bien que je considère Keethan comme étant un de tes personnages phares, et qui mérite vraiment sa place du personnage de 2015, personnellement il me aura pas tant impacté que ça. Harkane l'a "affronté" avec le reste de GF, il le reconnaît à sa valeur et sait que c'est quelqu'un de très important, surtout pour Albynn. Mais n'ayant eu quasiment aucun RP approfondi avec lui, voir même quasiment aucun RP du tout (hormis récemment avec le combat contre Nnybla et au début lorsqu'il s'est présenté)...et bien je n'ai jamais pu m'attacher au personnage ou voir tout ce qu'il avait à présenter, malheureusement.

-Et pour cette deuxième question, ma deuxième réponse sert de transition à la première: rien d'extraordinaire. Tout ce que tu as écrit ici, tu l'as déjà dit à l'oral ou en convo' Skype, pas en aussi détaillé cependant. On en apprend un peu sur les débuts du duo Mylone/Keethan, comment Keethan va évoluer après la disparition de Mylone. Le contexte est sympathique, l'histoire de Keethan en elle même est super bien!
Mais...comment je le vois désormais?
Comme avant. Rien n'a changé. C'est un personnage qu'on appréciait pas au début, mais qui a fait tout ce qu'il a fait dans le but de nous aider, et qui s'est avéré être en fait un exemple à suivre pour l'ensemble de Get Free. Mis à part le fait que je viens d'apprendre qu'il ait créé Chaïlte dans le but de faire un test, au même titre de GF, afin de voir qui s'en sort le mieux sur l'esprit de révolution...(C'est un plot twist intéressant et surtout cohérent avec ce que je sais déjà du perso)...

...et bien rien d'autre. C'est un personnage que je considère comme étant important pour tout le monde, et qui a su marquer plus ou moins les esprits. C'est un personnage qui renforce l'idée de la guilde. Et c'est un personnage qui m'est aucunement proche, car je n'ai jamais eu (ou jamais prit) l'occasion de développer quelque chose avec.

-Si Idéal est antagoniste qui sur papier est formidable par ce qu'il représente et par le message qu'il véhicule, et que certainement d'autres personnes auraient classé en tant qu'antagoniste favoris, pour moi bah...il m'a pas spécialement marqué, donc j'aurais du mal à le mettre en favoris.
Et c'est dommage, car celui que je préfère pour le moment, c'est Heldegast. Et ça m'emmerde, parce qu'il est bien plus manichéen, de mon point de vue, que Keethan.
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Shiki Van Shërza le Sam 10 Déc - 22:13

Ce. Personnage. Était. BIEN. Et marquant. Alors je suis très content de pouvoir enfin lire une "chronique" dessus ! o/
(Puis au final, il était pas si méchant que ça ! ^^)

Réponses :

-Le premier ressenti... Via ce qu'on a vu du personnage en RP, un peu déçu au final. Je trouve qu'il a vraiment manquer d'exposition et de développement dans ces RP, un peu comme Hark'. Il a beaucoup été du côté Albynn surtout, et ce qui a fait qu'on ne l'a pas vu tant que ça au final durant l'event, mais les quelques fois où il était présent était intéressant. Puis bon sang que la scène de la perte des souvenirs était touchante au final. ^^'
Plus globalement, avec tout ce qu'on a apprit sur lui depuis et l'event avec Nnybla, c'est un personnage que j'apprécie beaucoup dans sa globalité, et pour ce qu'il est. Pour dire, même Shiki en RP ne le voit plus comme un méchant contrairement à l'année dernière. x)

-Globalement, on a déjà parler de tout ça en vocal ou en convo, et j'ai malgré moi un peu répondu à la question d'avant. x)
Donc plutôt que me répéter encore et parler pour rien dire, je renvoie à plus haut : Un personnage que j'ai apprit à apprécier, et que je trouve globalement intéressant maintenant. J'aime bien ce qu'il est !

-Je serais tenter de dire pour cette question là que j'ai aimer tout les personnages que tu a créer, globalement. Mais, ça ne serais pas entièrement vrai. Il y a bien certains que j'aime moins, voir que je déteste (Tu sais de qui je parle.~). Mais niveau méchant, je pense que celui que je retient vraiment... C'est Emitrevo. Ce personnage m'intrigue, et je trouve intéressant tout ce que tu a fait autour de lui. Ainsi que plus récemment, le changement d'apparence que tu lui a donné. Le concept autour. Ses pouvoirs... Le peu qu'on l'ai vu dans les nouvelles... Au final, ça donne un tout qui fait que j'aime bien le personnage, et qu'au final il reste le méchant que je trouve le plus... Intéressant, au sein des œuvres que tu a faites. Et non, c'est pas seulement car il a un lien avec Rose! xD
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Opheliana le Dim 11 Déc - 16:20

Un...Deux...Trois...Quatre...Cinq...Six...Sept...Huit...Neuf...Dix

Mon retour fût long, ma réaction fût lente...mais c'est chose faîte.

Aujourd'hui...place au COM

Et on commence dans l'ordre avec :

1er Décembre : Une semaine à plonger dans ce Rap Game

Le rap n'a jamais été m'a tasse de thé, pour être franc et au risque de faire grincé des dents...pour moi ce n'est pas ce que j'appel de la chanson.
Mais ! Ce n'est pas parce que je ne considère pas ça comme chanson que ce n'est pas bien, ou que ça n'a pas sa place dans l'art de la musique, comprenez moi sur un point, la chanson pour moi est le fait de chanter quelque chose, et un rappeur ne chante pas, il parle le plus souvent, avec un gymnastique plus ou moins rapide selon l'artiste.

Cela dit et après ton exposé précis sur des rappeur peu connu ou même invisible, caché par des « célébrités » qui n'ont à mon goût pas à être célèbre, je m'arrête et m'interroge.
Pourquoi je n'aime pas le rap, et pourquoi la majorité des gens n'apprécie pas ce genre ?
La réponse est simple : Parce qu'on nous ne prenons pas le temps de chercher plus loin que ce qu'on nous donne, on nous dépeint le rap comme une musique violente et sans intérêt, faite par des personnes sans vocabulaire et s'amusant à dire des insultes tout les trois mots tout en usant et abusant du langage familier.

Mais ce que tu nous présente là nous donne une tout autre version, plus élargit, plus originale et aussi plus poétique. Pour en avoir discuter avec ma mère il n'y a pas longtemps, on est tombé d'accord sur un point : ce que l'ont vois au quotidien ne donne pas envie. Alors que là oui, j'ai envie de voir ce que tu conseil et d'écouter d'une oreille neuve des sonorités nouvelles pour moi et peut être...qui sait...m'en inspiré ?

En bref tu m'as donné envie d'en savoir plus sur le rap, donc si c'était ton objectif c'est réussi à 100 % ! Toujours aussi bien écrit et plaisant à lire, on ne voit pas le temps passé ! Continue comme ça !

Pour le trois questions :
-Tu gères en critique et je pense que d'avoir des critiques de certains personnages RP serait bénéfique, et sinon des critique d'anta/prota sont toujours les bienvenues (je ne peux pas les dissocier pour moi les deux sont liés ~)
-Mon rappeur préféré ? Mon imagination quand je rap à moitié seul chez moi ~
-Et pour choisir un rappeur que tu as cité...je sais pas, il faudrait que j'écoute ce qu'ils font pour te donner un retour ! Wink

2 Décembre : Quand le Système raconte plus que le jeu

Je n'ai pas le droit de parler de ce jeu puisque je n'y est pas joué  silent

Encore une fois ce n'est pas vraiment mon style, bien que les graphique ne me gêne pas je sais pas...il ne m'a pas vraiment attiré, peut être le fait d'en avoir trop parler ou...je ne sais pas.

Mais bon, là encore une fois comme tu le dis, la commu n'aide pas, on s'attend à un jeu magnifique profond et vraiment génial et j'avoue que...j'ai peur d'être déçus.
Mais sinon encore un fois ton analyse est sans faille, complète, précise et agréable à lire, tu arrive à trouver des défauts là où c'est incontestable et des qualité qui font de toi ce que tu es : un GD.

Pour les trois question :

-J'en pense qu'il à été gâcher par un trop fort élan de fanatisme quasi religieux...dommage.
-J'en connais deux principales : Wakfu et League of Legend...
-J'ai pas souvenir d'un jeu qui m’a réellement par son système...du moins récemment, quand on est gamin on est marqué par pas grand chose ^^'.

3 Décembre : Cramer l’asphalte recouvert de sang

La critique est complète, donne envie, tu décris la situation avec précision, entrain et organiation. Bref tu donne envie de la regarder ! Mais tu me connais, moi et série ça fait deux, j'ai jamais fini la saison deux de GoT et jamais commence Walking Dead, voilà, je pense que tout est dit, je ne suis pas fait pour suivre en solo une série, même si, et je n'en doute pas la moindre seconde, elle est super bien réalisé et l'histoire est prenante !

Les trois petites questions !

-A cette question je répondrais...euh...c'est quoi une série ? Ou un anime ?
-Une œuvre dont les musique m'ont marqués...hmm...dure à dire mais je dirais Alerte Rouge 2, mon premier jeu PC, donc c'est pas bien dur ^^'
-L'anime le plus long que j'ai suivit...Code Lyoko me semble. Oui je ne suis PAS une référence.

4 Décembre : Et vous, que seriez vous prêt à faire pour devenir...un héros ?

Merci, merci et merci de m'avoir raconter la fin de ce jeu ! Et non ce n'est pas sarcastique parce que je ne l'aurais probablement jamais fini. J'ai pu vivre nombre de scène que tu as décrites, et je pense, si je ne me trompe pas qu'à l'époque j'étais comme toi, dans la peau du personnages, à avancer avec lui, et ce que tu as révéler à la fin...bordel je m'y attendais vraiment pas. Donc oui c'est marquant et je comprend parfaitement d'où te viens ton inspiration pour Lenz et Jolian !

Encore une fois et malgré l'originalité de ta présentation, tu as su me captivé (peut être même encore plus que toute tes autres pres', j'adore l'aspect narratif des choses et tu le sais!) et tu m'as fais revivre les scènes que j'avais plus ou moins oublier (coucou phosphore blanc mon ami de toujours ~)

Bombardement de question :

-Sur des fins qui m'ont surpris...oui Hotline Miami 2, parce que je l'ai encore pas comprise...
-Si j'ai aimer...oui j'ai adoré tu veux dire, recommence et je te fais plein de câlins au nouvel an. XD
-Walker est pour moi un soldat qui avait un but, et qui au final à tellement fait pour l'attendre qu'il en est devenu fou, et quand tout le poids de la réalité s'est retourné contre lui...bah ça l'a brisé, prouvant qu'il n'est ni un héros, ni un protagoniste, mais tout simplement un soldat comme tout les autres, en bref, un homme.

5 Décembre : Liberté à tout prix

Tu m'avais déjà beaucoup parler de la relation entre Jolian et Lenz, c'est donc sans surprises que j'ai lu ses lignes, pour ceux qui n'ont jamais eu vent de toute l'histoire ça met les choses aux clair de façon précise : on ne sait pas qui à fait quoi, et c'est bien ça le problème. Moi j'ai ma petite théorie là dessus. Il y a un détail qui m'a interpellé quand tu as dis qu'on ne savais pas qui était extrémiste à l'époque et...il me semble qu'une partie de la réponse est dans le BG de K-Line ~

Bref encore une case super bien réalisée, détaillée et que j'ai manger avec un certain plaisir !:3

Des questions insurgées, y répondre est ma priorité :

-Moi Jolian je l'adoooore, et ma Néta aussi, mais c'est vrai que parfois il fait UN PEU peur '-'
-Moi je pense que c'est Lenz...encore une fois...BG de K-Line et ton amour pour les évidence cachées ~
-#TeamLesDeux ont a le droit ? :3

6 Décembre : Des petits gnons, des petits gnons, des petits gnon-gnon-gnon !

Là ont attaque ton territoire de prédilection, et je ne m'y risquerais pas au risque de me faire dévorer, oui je n'aime pas les jeux de combats (A part Soul Calibur pour sa personnalisation et SSBB parce que j'ai pas d'explication logiiiiiique ~), mais j'ai lu cette critique avec les deux yeux grand ouvert et aussi intéressé que pour toutes les autres !

Tu dépeint un style qui te plais et qui t'as déjà retenu des heures et des heures, tu es donc bien mieux placé que moi pour en parler et même me dépeindre un côté tactique qu'on ne voit pas au premier abord (et qu'aucun des fabriquant ne souligne malheureusement...)

Et pour le jeu que tu veux crée...oui...oui...c'est LE jeu qui pourrait me réconcilier avec le style ^^. Un système de progression, de la personnalisation et un style de combat propre...je prend et je ne lâche pas !

3...2...1...Questions !

-Moi et les jeux de combat ça fait deux...mais ce genre ne me laisse pas complètement indifférent pour autant, j’attends un jeu qui pourra réellement me réconcilier avec le genre, et un jeu qui sera sur PC aussi T-T.
SSBB sans conteste, c'est celui auquel j'ai le plus joué et que j'ai fini pas loin de trois fois...
-Un mot, trois lettres, une grande inspiration pour un cri venant du cœur : OUI !
-Calme, tactique, je jauge mon adversaire, j'aime prendre de la distance et comprendre le style de mon ennemis avant de tenté quoique ce sois.

7 Décembre : De sel et de larmes

Ah...ce jeu, il m'a retenu quelque heures, on à tenté d'y jouer avec Tenshi puis...bordel il est dur et j'y ai pas mis assez de cœur pour avancer, je le sais, c'est de ma faute, mais pour le moment j'ai pas la tête à ça...peut être que je retournerais dessus, car dans un jeu comme celui ci...abandonner, c'est mourir.

Sinon oui, tu l'as bien résumer, ce jeu est un inspiré de Dark Soul, mais aussi bien différent de ce dernier par de nombreuses mécaniques. Il est aussi scénaristiquement aussi complexe que son grand frère. Il possède une histoire sombre, cachée, mais passionnante.

Un grains de sel par question...pas plus !

-Bah c'est pas difficile...Tyranny, ce jeu est profond, son histoire est passionnante, mais ses combats sont tellement millimétrés que c'est un véritable calvaire pour moi d'avancer, à moins que je n'ai pas la bonne compos d'équipe...
-J'en pense que quand tu es équipé pour la surmonté ça passe, quand le jeu t'offre des armes accessibles pour l'affronté à force égale et te permet même de la contourné (en trouvant un item caché par exemple) facilement j'apprécie. Quand elle t'arrive sur le coin de la tête sans que tu y sois préparé et que tu dois passé des heures à faire des zones/donjons en boucle pour avoir une chance de faire un combat où tu sort victorieux...non (Coucou Wakfu ~)
-Un boss qui m'a malmené et me malmènera encore...les boss dans Gungeon tout simplement. :')

8 décembre : Courage Fuyons 

Aaaah, moi et les séries inachevés, longues histoire d'amour, c'est d'ailleurs pour ça que je préfère ne plus les commencer, ça va biiiiien plus vite !

J'adore comment tu décris chaque série, ce qui t'as retenu...puis ce qui t'as fait fuir, et la notation que tu leurs donne est juste...légendaire !

Et pour ce qui est d'Olivier Marchal...oui son nom me dit quelque chose, et oui c'est un type exigeant mais géniale dans sa façon de réaliser ses films !

Et la question de pourquoi tu n'as pas fini ton listing j'ai une réponse, ou plutôt une théorie : Parce que tu as arrêter trop de série pour t'en souvenir de toutes et que même si tu voulais toutes les lister ça te prendrait des siècles ? ~

Questions/20

-Euh...oui ! 24 heures Chrono m'avait un moment fait de l'oeil et la saison 1 de Braquo...pourquoi pas franchement !
-J'ai toujours lâcher les série en court de route, à croire que c'est une tradition :3
-*cette question est resté sans réponse*

9 Décembre : Celui qui voit le diable partout porte certainement le diable en lui

Je ne connais ni le perso, ni l'anime, mais le concept ne m'est pas si éloigné que ça, des personnages pensant faire ce qui est juste alors que leurs esprit est altéré, ça ne court pas les rues, mais il y en a un certain nombre.

Mais là encore tu arrive à rendre le personnage intriguant et nous le dévoilant petit à petit, comme je pense, il nous l'est décrit dans l'animé en lui même ! On peut d'abord prendre cette homme en pitié quand tu le décris une première fois en prêtre qui sauve des personnes victime de morts injuste. Mais je pense que ce qui m'a le plus marqué en dehors de la haine profonde qu'il porte aux Yokai à cause de ses souvenirs modifiés, là encore on peut lui trouvé une excuse, c'est le fait qui se serve des personnes qui sauve pour les transformer en armes. Je trouve ça tout simplement cruel, quoi qu’extrêmement stratégique et efficace.

Bref encore merci à toi pour nous avoir fait connaître ce personnage et avoir ensuite fait le lien avec ta critique suivante...Idéal.

Trois questions...deux réponses...un combat.

-Hazel est un homme pas profondément mauvais, jeune il a voulu vengé ses parents, il n'avait je pense pas encore conscience du mal qu'ils avaient causés de leurs vivant, et quand il a enfin compris ça il n'a pas eu le temps de l'accepter qu'il était maudit et qu'il perdait une partie de ses souvenirs, remplacé par d'autres qui ont continuer à l'enfoncer dans la haine et l'envie de débarrassé le monde des monstres.
-Nox m'a marqué, par son design, par ses attaques mais aussi par son histoire des plus troublante...si ont te donne la possibilité de remonter le temps pour revoir ta famille, jusqu'où irais tu ?
-Nox là encore. Quand on comprend son passé, on peut comprendre pourquoi il fait les action qu'il fait dans l'animé. On peut même lui trouvé des raisons de le faire, ce n'est pas simplement un méchant parce qu'il est méchant, c'est un méchant qui se veut gentil.

10 Décembre : L'idéal d'un rêve brisé

Idéal...j'aurais tellement aimer le voir un peu plus en jeu, le connaître un peu mieux avant que tout se finisse si...rapidement.

Mais mes regrets n'ont pas leurs places ici, et ce qui ai fait, ai fait. Tu m'en as déjà beaucoup parler si bien que la majorité des infos que tu nous offre ici était déjà connu pour ma part ! Mais un petit rafraîchissement de mémoire ne fait jamais de mal et permet de mieux situé un perso qui m'a fois était quand même bien intriguant, surtout avec le jeu de piste complexe que tu avais imaginé pour nous donné des infos et nous intéresser à lui avant même que nous ne rencontrons en RP

C'était un coup de maître et pour ça je te dis encore bravo !

Des questions qu'ils ne faut surtout pas oublier

-Idéal en lui même je n'ai malheureusement pas eu le temps de le connaître assez pour l'apprécier pleinement, il à disparût trop vite à mon goût, mais nous en avons déjà parler. Son objectif est louable mais ses méthodes contestables, comme beaucoup d'antagonistes ! J'ai toujours apprécier l'idée du perso, surtout le contrôle sur la mémoire et le charisme qu'inspirait le perso.
-Cette question rejoint la première, c'est un homme qui a été brisé deux fois, une fois par la perte de son ami Mylone, une seconde par la perte de beaucoup de ses souvenir qui l'ont achevé.
-L'antagoniste que j'ai préféré dans tes création vit encore...et il s'appel Jolian ~


Et voilà, j'ai enfin rattraper mon retard ! Après plus de 2 heures d'écrit et une motivation qui n'a pas faiblit c'est avec le sourire que je conclu par ces derniers mots : Continue comme ça, on aime ce que tu fais !
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Birth le Dim 11 Déc - 21:44

Allez, onzième case du calendrier et nouvelle analyse de genre. On est sur la fin d'un cycle, demain un nouveau reprendra. Il est plus facile pour moi désormais de procéder puisque j'ai déjà écris une critique de chaque type. On va donc se mettre au boulot sans attendre, car le travail risque d'être grand.

On va aujourd'hui traité du genre le plus éloigné de mes standards, et qui pourtant se retrouve en masse dans ma ludothèque : Le FPS compétitif !


11 Décembre : Lock and Load !


Histoire brève des armes à feu

On va le dire directement, je n'ai que peu de connaissance sur l'histoire des FPS compétitifs. je sais que l'on attend sans doute ici que je parle d'Unreal ou bien de Quake. Ou bien encore que je parle des origines avec Doom qui donna son nom au genre de jeu qui le succéderont. Mais non, rien de tout cela. Je n'ai jamais joué à un Quake ou un Unreal, pareil pour Doom. Je me suis plongé tardivement dans les FPS à vrai dire.

Cependant je me dois d'aborder quelques titres importants. En matière de FPS Compétitif on voit l'arrivée d'une ère moderne du genre avec les Mods de Counter-Strike qui deviendront bien vite une référence. Ce jeu est pour moi un titre clef, puisqu'il a démocratisé la pratique de l'E-Sport. Et oui bien avant que Ligueux Ofe LesGensDeux ne s'impose comme la vitrine du sport vidéoludique, on pouvait assister à des retransmissions de grand tournois de Counter-Strike.

Aujourd'hui bien d'autres titres l'ont rejoins, à l'image d'Overtache ou de Rainbow 6 Siege. Il faut également mentionné que le genre même des FPS est devenu LE genre le plus populaire. C'est bien simple on le retrouve partout et un nombre incalculable de jeux sortent chaque années.

Avec une telle vitrine il était évident que je finirais par tomber dedans.


C'était pas ma guerre !

J'ai découvert les FPS très très tardivement. Il aura fallut attendre que j'acquiert ma PS3 et que j'entre au lycée pour que je daigne porter un regard sur ce jeu de sauvage ! Oui c'était à peu de choses prêt la pensés que j'avais à l'époque et il me fallut progressivement y jouer pour changer mon regard. Le premier FPS que j'ai joué et qui m'a marqué était Borderland. Oui je sais c'est un mix de genre, mais justement ! La présence du RPG me rassurait et le jeu m'a énormément plut à l'époque.


Désormais plus confiant concernant les FPS, je décidais de me concentrer sur le titre qui se clamait roi du genre à l'époque : Call of Duty Modern Warfare 2. Il fut ma première vrai entrée dans le FPS compétitif...local. Et oui je n'y jouais pas en réseau ! Il faudra attendre Black Ops pour je décide à m'y risquer. On jouait en équipe de deux contre deux, sur un écran partagé, avec des bières et des pizzas. Ca a été l'une de mes meilleure expérience de jeu et je me souviens encore des bons moments passés à hurler contre Tristan par mauvaise fois totale car il prenait que des armes que je détestais, à scruter les écrans des autres pour bien tricher comme il faut et à user de mon couteau comme le dernier des goujats.


Cette expérience ajouté à mon CV de soldat vidéoludique, j'étais prêt pour me lancer dans le monde du réseau. Une légende raconte que chaque genre que j'ai testé à commencée par un jeu de merde que j'ai aimé. C'est faut, mais pas pour ce genre ! Black Shot ! Deux lettres contenant un pay-to-win moche, peu intéressant, très mal équilibré et Counter-Strike du pauvre. Et pourtant...pourtant je l'ai tant aimé ce jeu. j'y ai passé des mois, derrière l'ordi portable, dans ma chambre, casquette sur le crane et boissons énergisantes sous le bureau. J'ai pas mal aimé l'expérience, et ai finis par lâcher le jeu quand il m'eut frustré une fois de trop.


J'ai alors enchaîné pas mal de titres, principalement des CoD sur console, mais le coeur n'y était pas. J'y jouais quand je n'avais rien d'autre à faire et le genre commençait peu à peu à disparaître de mon temps de jeu. Il faut dire aussi que c'est à cette époque que je me suis lancé dans les MMO et que j'y ai perdu une part de ma vie, donc le temps se faisait plus rare. Il a fallut attendre l'an dernier pour qu'enfin je me décide à m'y remettre sérieusement avec Dirty Bomb. J'ai retrouvé la joie d'affronter des adversaires, de me voir progresser, mais quelque chose n'allait pas. J'y jouais principalement pour essayer de débloquer des nouveaux personnages plus que dans le seul but d'y jouer. Il n'était pas le titre que je cherchais et je finis donc par le lâcher.


Il faudra attendre Juin pour que je me lance dans Overwatch, qui est ma déception de 2016, rien que ça. le jeu est fun, amusant mais...raaaah, dieu qu'il me lasse. Les parties se ressemblent souvent, je n'ai pas l'impression de faire partis d'une équipe, pas l'impression d'être important dans une victoire ou une défaite de match. j'ai là encore décroché rapidement et pour moi l'horizon des FPS était noir.


Et puis je suis tombé sur Rainbow 6 Siege et j'ai alors compris que j'avais trouvé LE titre de mes rêves. J'ai débloqué tous les personnages du jeu depuis deux mois maintenant et pourtant je continue d'y jouer assidûment. J'y joue juste pour son Gameplay, pour la tension qu'il sait mettre en oeuvre et pour m'améliorer et tenter d'attendre de meilleurs niveaux. Le jeu me plait énormément et est devenu le jeu sur lequel je passe le plus de temps en ce moment.


Ce que j'aime dans les FPS compétitifs

Je sais déjà ce que vous pensez, que j'aime ce genre pour les mêmes raisons que celles des jeux de combat. Et bien non aucunement !

Qu'on se le dise, si il y a bien des jeux dans lesquels j'aime jouer la tactique, les FPS n'en font pas partis. j'aime le rythme nerveux de ce genre de jeu, la tension qui se dégage des affrontements, connaître les différentes cartes du jeu afin de mieux foncer vers mes ennemis. Je suis un énorme bourrin dans ces jeux, et aime enchaîner les actions imprévisibles en tout genre.

Je suis également terriblement fasciné par les sensations que peuvent me donner les armes à feu dans un jeu. Plus elles me marquent et plus j'aime le jeu. Je choisis mes armes avant tout pour le ressenti qu'elles me procurent plutôt que pour leurs stats.

Je suis néanmoins assez solitaire dans un jeu, le travail d'équipe est toujours compliqué pour moi. Mes envies de rush se marient mal à des stratégies de groupe et j'aime mon gameplay quand il est rapide, efficace et marquant. J'aime enfin voir mes progrès en matière de tir, c'est quelque chose qui me rend fiers même si je suis encore très très loin d'arriver à un niveau satisfaisant.

je peux y jouer des heures durant sans ressentir de lassitude, embraqué dans des assauts divers et entassant les victoires et les défaites. Et en parlant de ces dernières, elles sont à l'heure actuelle ce qui me pose le plus problème.


Le Skill et ce que j'aimerais voir d'avantage

Les FPS demandent du Skill, un skill affreux, vicieux et que je combats de façon virulente. Si dans un jeu de combat j'ai cette sensation d'apprendre quelque chose, de le tester jusqu'à le maîtriser avant de passer à un autre aspect pour progresser...dans les FPS c'est la méthode dure. Dans les faits j'apprends sur le tas, je meurs, comprends mes erreurs, tente de ne plus les reproduire, meurs encore. Je peux enchainer les victoires ou me faire rouler en continue, et ça ça vient d'un gros problème.

Ce problème, il existe dans tous les jeux compétitifs...et je sais que si j'avais joué en réseau à mes fameux jeux de combats j'aurais eut le même. Dans ces jeux vous allez affronter le monde entier. Des gens en dessous de votre niveau, des gens de votre niveau et des gens vous surclassant en tout point. Et ça me frustre. On va se le dire de suite, oui je rage ENORMEMENT face à un jeu. J'aime pas perdre, je déteste ça même. Et même si chacun réagis de façon différente, je sais que personne n'éprouve de plaisir à perdre. On peut n'en avoir rien à faire, ne pas être affecté mais en aucun cas en être heureux.

Et là est le problème. Les matchs que vous allez faire vont vous opposer à une roulette russe du fun. Une équipe de votre niveau ? Enjaillez-vous la partie va être intéressante ! Une équipe vous surclassant ? Serrés les fesses et attendez que ça passe. Je déteste ça, je déteste les gens que j'affronte et je déteste perdre !

Mais alors pourquoi je joue ? Parce que j'aime le Gameplay ! Ça me tue de voir tant de bons jeux, tant de jeux aux Gameplays funs se retrouvant uniquement en joueurs contre joueurs. Parce que je sais que je vais tomber aléatoirement sur des gens largement meilleurs, que je vais me faire exploser et que le hasard va avoir une place trop importante ! Et ça me déprime. Si on rajoute à ça une mentalité compétitive chez certains que je déteste "EZ EZ EZ" FUMIERS ! On en arrive à un amer constat : Ce que je déteste le plus dans ces jeux se sont les gens, ce que j'aimerais plus voir bah c'est des modes sans les gens.

J'aimerais aussi un FPS qui propose un vrai tutoriel, pour t'apprendre à mieux viser, gérer le stress, bien choisir équipements, placements et stratégies. Parce que ça manque cruellement et qu'on peut bien vite en arriver à penser que l'on ne progresse pas, alors que c'est faux.

Et je ne parle pas ici d'équilibrage et de persos pris trop souvent par des décérébrés en manque que polissage intime, dieu que j'aimerais voir un jeu arriver à proposer des personnages et armes différentes étant à peu prêt autant prit les uns que les autres. Et justement, en parlant de jeu.


Le jeu que j'aimerais créer

Plus qu'un jeu, il s'agit d'une expérience. Elle n'est pour l'instant pas vraiment réalisable mais vu les progrès fait dans l'industrie je pense qu'elle finira par l'être. Tout part d'un dialogue avec un ami Game Designer.

Je lui disais que je rêvais d'un jeu à la Rainbow 6 Siege nous faisant affronter des intelligences artificielles crédibles et intéressantes. Il me disait que cela serait complexe, mais que bien d'avantage...les gens s'en désintéresseraient. Il n'y a aucun vrai plaisir à vaincre une IA, c'est l'idée de vaincre un joueur qui est intéressante et pleine de sens. C'est là le coeur même de la compétition.

En l’écoutant je comprenais qu'il avait en partis raison, mais je lui proposais un paradoxe. L'idée est la suivante. Vous prenez une équipe de cinq joueurs, contre une équipe de cinq joueur. L'escouade A est créée, cinq amis d'un niveau différent la compose. L'escouade B arrive dans le matchmaking, cinq joueurs à affronter ! le combat se lance, le jeu ne possédant pas de Chat vocal ni de canal de discussion écris, rien ne permet de dire n'importe quoi. Les deux équipes s'affrontent et le match est serré, elles sont de niveau égales. L'escouade A gagne, elle a le sentiment d'avoir fait un bon match, sans se douter de l'illusion qu'elle a.

Le jeu se vendrait comme un jeu uniquement Multijoueur en Ligne, sauf qu'en réalité, les adversaires qu'affronteraient chaque Escouade A seraient des IA. Des IA adaptées au niveau de chacun des membres de l'équipe A. Une escouade réaliste, avec un comportement évitant d'être trop visible (Oui les IA sont pas encore assez puissantes dans notre monde). Les joueurs auraient l'impression de jouer contre des adversaires de leur niveau (Avec quelques variations, parfois légèrement plus faibles et parfois légèrement plus fort) à chaque fois.

Et là la question se pose. Vont-ils s'en lasser ? Vont-ils continuer ? Tout leur indiquera qu'ils affrontent des joueurs, donc si ils ne savent pas la vérité...peuvent-ils tout de même ressentir les affres de la compétition ?


Conclusion

Il est donc temps d'en finir avec les FPS Compétitif. Vous le savez désormais je ne suis pas fan de la compétition même, mais c'est un genre auquel je vais joueur pendant encore longtemps. Je n'y peu rien, c'est un Gameplay auquel j'accroche pleinement et j'aime passer quelques heures dessus quand je le peux. Néanmoins je pense que le genre a encore besoin de grandement s'améliorer, notamment sur la gestion de la frustration qu'il peut engendrer.

J'aime pas perdre, et ces jeux me mettent au tapis. Néanmoins c'est le genre que j'adore pour jouer avec des potes, me rappelant alors à quel point les après-midi passés autour d'un écran à se tirer dessus étaient géniales. Beaucoup de parents ne comprennent pas comment on peut passer autant de temps devant des jeux, mais ils oublient que dans leur jeunesse les combats entre policiers et voleurs dans des bacs à sable étaient légion. Et avec les années écoulées, les enfants sont plus grand et on désormais les moyen de s'affronter sans se faire mal. Alors choper vos claviers, rechargés vos souris et partons à la guerre, au moins celle-là ne fait pas de victime !


Et voilà pour la critique du jour ! Je vous laisse avec mes trois terribles questions, et on se retrouve demain pour le début d'un nouveau cycle !

-Ton avis sur les FPS Compétitif ?
-La pire réaction que tu es eut face à une défaite ?
-Le type de perdant que tu es ?
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Nael le Dim 11 Déc - 23:56

Ouh la grosse bêbête pleine de jeux auxquels j'ai joué ! °v° Et finalement ton jeu pourrait toujours se recycler en test de Turing, au pire. XD

Mon avis sur les FPS, d'abord. C'est pas mon truc, et ça me donne le mal de mer. Et mon avis sur le compétitif, c'est que j'ai trop peur de faire perdre mon équipe parce que je suis une bouse/que j'ai des problèmes de co et que tout le monde finisse par m'incendier. Ça, ou justement me faire incendier parce que j'ai gagné. Ou rager parce que j'ai perdu. FPS compétitif ? BAH TOUT ÇA EN MÊME TEMPS. Voilà pourquoi je touche le moins possible au pvp.

Ma pire réaction, c'était sur Mario Kart. On était 4 à jouer, et en gros, j'étais en tête, et tout le monde m'a littéralement roulé dessus, du coup j'ai ragé, j'ai gueulé un peu, et j'ai refusé d'y jouer toute l'après-midi. A la place, j'ai tué ma frustration avec Suikoden. °3°

Je dis que je suis une rageuse, mais ça dépend. Y'a la défaite qui est arrivé sans que je pige, ou parce que j'ai fait un truc con ou que j'me suis tuée volontairement parce que yolo, et là je ris. Y'a la défaite banale où je fais la tronche quelques secondes. Et y'a la défaite où je me fais exploser la tronche gratuitement et salement / où le gagnant me nargue et m'insulte / où ça fait quarante-douze fois que je meurs sans comprendre pourquoi, ou parce que bug, ou parce que triche. Et là je gueule et je laisse tomber le jeu pour un petit me time, ou du défoncage de bestioles en pixels.

... C'tait probablement des réponses trop longues. Oups. XD
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Opheliana le Lun 12 Déc - 15:18

11 Décembre : Lock and Load !
(And Fire...no ?)


Ah...les FPS compétitifs. Un gros morceau, que j'ai littéralement manger depuis que je touche à un PC (oui mon premier jeu était un STR, où est le problème mmh ? ~). Jamais j'ai été bon...sauf sur Unreal pour une raison qui m'est encore inconnue. Je me suis mis réellement au FPS compétitif il y a que quelque années, avant j'avais beaucoup de mal avec le PvP, pour moi c'était un autre monde...un monde que j'ai encore aujourd'hui du mal à comprendre.
Quand tu parle de rage...je ne comprend pas ce terme. Pourquoi rager contre quelqu'un qui est meilleur que toi ou qui t'a pris par surprise ? Il a été supérieur, il a gagner, à charge de revanche. Mais bon, vu que la grande majorité des personnes autours de moi ragent je creuse une petite tranché et je me tais.

Par contre j'ai envie de revenir sur un jeu que tu n'as pas exposé ici, et qui pourtant nous à mangé quelque heures, je dirais même quelque dizaine d'heure. Je parle ici de Planet Side 2, une FPS compétitif en monde ouvert, un peu à la méthode d'un Battlefield avec de l'infanterie en grand monde et des véhicules en support. J'ai trouvé que sur ce jeu ont ne rageait pas souvent, sauf quand on piétinait sur l'attaque des labos, mais je trouve qu'en parler ici lui a rendu justice ^^
Je sais que tu ne pouvais pas parler de tout les jeux, c'est pour ça que je l'ai fais à ta place car pour moi c'est quand même un FPS qui nous à plut, enfin à moi tout du moins.


Pour les trois questions tiré en rafale :

-J'aime bien. Sans plus parce que j'ai cette méchante impression d'avoir jamais réussi à avancé niveau skill dans ce style comparé aux bond que j'ai fais dans d'autres genre. Mais reste que ça me divertit, que ça m'amuse de jouer avec vous ou seul et que si je fais une belle action (ce qui est rare), bah ça fait ma journée et je suis content !

-Ma pire réaction ? Alt+F4, inspiration, expiration, "Bon les gars, je pense que je vais arrêter LoL pour un bon bout de temps...", au final je n'y suis jamais retourner ^^

-Perdre ? Gagner ? Quelle différence tant que j'ai réussi à blesser un ennemis (oui c'est l'objectif que je me fixe à chaque match sur R6) et que ça rage pas trop en vocal. Et pour développer un peu, il y a des défaites qui sont très immersives et où tu te dis "Oui...là ça a été un beau match", et c'est ça que j'apprécie sur un FPS compétitif, que l'ont reconnaisse la valeur de nos adversaires.
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Birth le Lun 12 Déc - 17:02

Et salut à tous ! Aujourd'hui on se retrouve pour parler à nouveau d'un jeu précis. Et je suis heureux car on aborde ici le premier jeu que j'attendais en 2016. Loin des FPS et des jeux possédant un Gameplay fun et rythmé, on va parler d'une oeuvre se voulant bien plus contemplative et poétique. Oui aujourd'hui il est temps de traiter d'une de ces oeuvres qui me fait penser que le jeu vidéo est un art à part entière, en plus d'un puissant vecteur d'émotions.

Aujourd'hui on va voir qu'il n'y a pas de fumée sans feu, on parle de Firewatch.


12 Décembre : Promenons-nous dans les bois pendant que ma femme n'y est pas


Firewatch c'est quoi ?

Firewatch est un jeu d'aventure sortis le 9 février 2016 et développé par Campo Santo. Le titre est la première création de ce studio composé de grands messieurs du jeu vidéo. On retrouve en effet dans leurs rangs certaines figures du studio TellTales, créateurs des Point'N Clicks fabuleux que sont The Walking Dead ou The Wolf Among Us.

Le titre a été présenté plusieurs fois à l'E3 durant les années qui ont précédées sa sortie, et nombre de ces trailers m'avaient interpellés. Qu'on se le dise, je ne savais presque rien du jeu. Cependant il dégageait une sorte d'aura mystérieuse qui a su me charmer. Je l'attendais impatiemment, tandis que les informations tombaient les unes après les autres.

Ainsi on apprit bien vite que le jeu ne durerait que cinq heures de jeu, pour un prix de 20 euros. Les râles sont alors montés parmi la communauté de joueurs, hurlant que c'était du vol. Vraiment ? On va voir ça de suite.


Posons le contexte dans une tour de guet

Dans Firewatch nous incarnons Henry, un quarantenaire à qui la vie n'a pas toujours sourit. Mariés depuis quelques années, il a vu sa femme sombrer peu à peu dans la maladie d'Alzheimer. Ne parvenant plus à vivre cette situation, il se décida à fuir en acceptant un petit boulot de garde forestier durant l'été 1989. Il part donc pour le parc de Yellowstone, se préparant à vivre seul dans une tour de guet pendant des mois afin de faire le point sur sa situation.


Sur place il "Rencontrera" sa supérieure : Delilah. Rencontrer est ici un bien grand mot, puisque les deux protagonistes ne se parleront qu'au travers de Talkie-Walkies. Henry commence donc son travail, dirigé par une femme espiègle et pleine de vie. Les premiers jours se passent sans encombre, puis survient un étrange incident.

Henry apprend que deux jeunes femmes sont dans la forêt, et que ces dernières s'amusent à tirer des feux d'artifices. Devant le danger de la situation pour un lieu où les incendies sont fréquents, il va agir et leur gueuler dessus. Il retournera dans sa tour, son devoir accomplit, et les ennuis commenceront alors. Il apprend en effet quelques jours plus tard que les jeunes femmes ont disparues et qu'il est le dernier à les avoir vu. Ajouté à cela, il remarque que quelqu'un l'observe dans l'ombre. Un homme semble analyser la moindre de ses actions et n'aura de cesse d'agir contre lui. Il sabotera certaines de ses installations, mettra à sac sa tour et l'épiera en permanence. Delilah semble également concernée par les agissements de cet homme, et bien vite un mystère se met en place.

Pour ajouter un peu plus de piquant à cette situation déjà complexe, un incendie s'est déclenché dans la forêt et progresse rapidement, brulant tout sur son passage et se rapprochant inlassablement de la tour.


Le génie de la narration

Firewatch se joue avant tout pour son histoire et l'ambiance qu'il parvient à mettre en place. Henry découvrira de plus en plus de pièces d'un puzzle semblant gigantesque et le jeu n'a pas arrêté de me surprendre. J'ai eut l'impression de traverser un nombre incalculable de registres, allant de la simple blague faîtes à un collègue à un véritable jeu d'épouvante, en passant par un enchevêtrement de théories du complot et d'expériences sociales. Et malgré tout la fin sera parvenue à me surprendre. Elle en a déçue un grand nombre, et je pense qu'il vous faudra faire preuve d'un certain esprit d'analyse pour l'apprécier à sa juste valeur.

Cette narration marche grâce à l'aspect le plus impressionnant de Firewatch : Ses dialogues. Les discussions entre Delilah et Henry sont certainement les dialogues les mieux écrits que j'ai pu voir dans les jeux vidéo. Vous pouvez en permanence choisir la réponse que vous voulez donner à votre supérieure, et j'ai été surpris de voir l'évolution de leur relation avec mes choix. Delilah ne sera q'une voix durant l'aventure, mais cette voix est devenue le personnage féminin le mieux écrits que j'ai pu voir dans un média ayant commencé par du basique "Sauver la princesse". J'ai tantôt ris, tantôt été touché par les piques que les deux pouvaient se lancer, et même lorsque je me suis mis à douter de cette femme, car le scénario m'avait amené à penser cela, je l'ai trouvé crédibles et incroyablement humaine.

La forêt semble regorger de mystères et la tension montera bien vite, une tension que j'ai rarement ressentis dans un jeu non horrifique. Je me souviens particulièrement d'un passage, où je devais m'aventurer dans une grotte à la recherche de la trace de cette mystérieuse figure qui m'observait. A mesure que je progressais je sentais mes poils se hérisser, m'attendant à tomber sur ma némésis au moindre détour.

Des ressentis fort pour une histoire intéressante, mais le jeu a-t-il autre chose à proposer ?


Un Gameplay du pauvre pour un Environnement du riche

J'ai pu lire sur de nombreux forums que Firewatch n'avait pas de Gameplay. C'est faut. Et pour cela il va me falloir développer un peu.

On a tendance, à tord, à associer jeu Vidéo et gameplay fournis. le jeu vidéo repose sur un mot des plus simple : L’interaction. le simple fait de déplacer un personnage dans un environnement donné est une interraction, le fait de pouvoir répondre à des dialogues par nos propres choix en est une autre. C'est cela qui forme un gameplay qui peut alors être plus ou moins étoffé. Le jeu vidéo n'a pas à noyer le joueur sous des couches et des couches d'actions possibles, il se doit avant tout de lui proposer des interaction cohérentes venant renforcer un point précis.

Ce point, c'est l'immersion. Les jeux vidéo immergent le joueur dans leur univers plus que n'importe quelle oeuvre. Dans un film si vous voyez un homme courir pour échapper à un monstre ça vous donne des frissons de la peur pour ce personnage fictif. Mais si vous contrôlez cet homme, le ressentis est tout autre. Sa survie dépend de vous, la peur vous gagne d'avantage, car le monstre VOUS poursuis. Vous ne regardez pas un homme courir, vous le faîtes courir.

J'écris ceux deux petits morceaux pour faire comprendre que oui, Firewatch a un Gameplay pauvre. Vous allez marcher, ramasser des objets, libérer des passages et choisir des réponses à des questions données. mais est-ce grave ? Non, aucunement. Vous n'incarnez pas un super-héros, pas un soldat non plus. Vous êtes Henry, un quarantenaire lambda effectuant des actions...lambda. Ces interactions suffisent amplement à vous transmettre tous les ressentis dont vous avez besoin.

Mais là où tout le monde est unanime, c'est sur la direction artistique du jeu. Les environnements sont magnifiques et la patte graphique choisie par les développeurs donne un cachet particulier au jeu. Les ambiances sont incroyables et la palette de couleur choisie aide grandement à ça. Vous alternerez entre des ambiances chaleureuses en journées, avec du vert, du blanc et jaune en teintes principales, avant de vous promener dans des paysages gorgés d'orange lorsque le crépuscule arrive. Puis le noir et le bleu sombre arrivent, lorsque la nuit est tombée et qu'il vous faut vous promener dans une forêt devenue menaçante. C'est magnifique, et c'est peut-être le jeu qui m'aura le plus marqué graphiquement cette année.


Ajouté à ça, les animations fluides donnent une incroyable crédibilité au personnage d'Henry. Vous êtes en vue FPS, vous voyez à travers ses yeux et ses mouvements vous semblent fluides, crédibles et bien représentatif de la corpulence du bougre.

Pas en reste, la bande son du jeu est un régal. Alternant entre les différentes ambiances, elle colle avec chaque scène et offre des moments tout bonnement mémorables. Le travail de fond sonore de la forêt est également des plus réaliste, est c'est une pierre de plus apportée à ce bel édifice.

Mais ce jeu...il a des défauts ?


Contre arguments et vrai défaut

Pour commencer disons le clairement, les deux défauts annoncés par la communauté ne sont pas acceptable. On va voir pourquoi de suite.

-C'est trop court : Non, absolument pas. Bien sur le jeu aurait pu être plus long, mais deux challenges viennent s'opposer à cela. En premier lieu la difficulté de maintenir une cohérence narrative sur la longueur. je ne vous apprendrais rien en vous déclarant que plus un jeu est long et plus le travail sur le rythme de son histoire va être important. Il ne faut pas qu'il y ait trop de temps morts, ni qu'il y ai des phases trop longues et trop...chiantes. Firewatch maîtrise pleinement sa narration durant les cinq heures qu'il nous propose, aucun passage ne m'a semblé inutile et j'ai été scotché du début à la fin. Ensuite il faut garder en tête que l'on est face à une petite équipe, qui ont sortis un jeu avec la force de production qu'ils avaient. Plus long aurait coûté plus chers et le studio ne pouvait pas vraiment se le permettre.

-C'est trop chers : Non, et même en venant me clamer que la somme demandée est injuste pour cinq heures de jeux je ne l'accepterais pas. Les gens ont tendances à se fixer là-dessus, à se dire "Oh bah ça dure que 10 heures et ça coûte 50 euros olala c'est trop chers". Mais durant ces dix heures, ils ont posés leurs yeux sur des environnements que l'équipe d'artistes à mis en place, ils ont pu jouer à un système de jeu qui a été pensé, des animations crées de toutes pièces, des dialogues écris, doublés et j'en passe. Le travail sur un jeu ne s'arrête pas à sa durée de vie, c'est de la production ça, se serait oublier tout le travail qu'il y avant. Un jeu ne se fait pas en claquement de doigt, et pour tout le travail effectué sur Firewatch et visible en jeu, non le jeu n'est définitivement pas trop chers.

Ca veut dire que le jeu est sans défauts ? Non, le jeu en a. Un rythme s'accélérant top en milieu de course par exemple. Ou bien des moments qui auraient pu être d'avantages développés. Mais ils n'ont pas ruinés mon expérience de jeu. Firewatch est honnête avec ce qu'il propose, et parvient même à surprendre et à oser. Et ça, à mes yeux, ça vaut tous les défauts du monde.


Firewatch pour qui ? Firewatch pourquoi ?  

Qui aimera ce jeu ? Tout ceux qui s'aventureront dedans avec le bon regard. Ne le prenez pas pour un jeu où vous allez faire plein d'actions. Non. Prenez le comme une invitation au voyage. Faîtes le d'une traite, comme vous regarderiez un film, et laissez-vous porter par ce qu'il a à vous raconter. Ce jeu est bon, il est touchant et vous offre une expérience que vous verrez assez peu.

J'aime les jeux narratifs, j'aime ces titres proposant une histoire qui se verra renforcée par la dimension interactive des jeux vidéo. Je vous conseil Firewatch, vraiment. Il aurait été sans nul doute mon jeu de l'année si un autre jeu n'était pas sortis. mais ça, nous le verrons dans une prochaine critique...



Et voilà la fin de cette case particulière, j'ai un peu dérivé, j'ai beaucoup parlé de ma façon de voir les choses. Mais ces critiques sont subjectives, et les questions vont un peu aborder ce point !

-Que penses-tu de ces critiques ? Sont-elles trop subjectives ? Préférerais-tu des critiques plus objectives ? Vais-je trop dans le détails ? Pas assez ?
-Pour toi c'est quoi un Jeu Vidéo ? Doit-il être full gameplay ? Peut-il y avoir des oeuvres narratives ? Est-ce encore un jeu dans ce cas ?
-Te rappelles-tu d'un jeu t'ayant entraîné dans un beau voyage ?
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Nael le Lun 12 Déc - 17:28

J'ai déjà vu ce jeu plusieurs fois, et j'me tate toujours pour le prendre ou paaaaas, parce que bon sang que c'est beauuuuuu. Donc c'est pas plus mal que tu l'aies fait parce qu'il me donne envie. °3°

ALORS PAR CONTRE JE T'ARRÊTE TOUT DE SUITE. °3° Une critique ne peut kamais être objective, parce que y'a forcément un parti pris, conscient ou pas, dans les points abordés. Y'a forcément ton vécu qui va influencer ta façon de voir les choses. Et en plus, même si tu trouves ça trop subjectif, moi je trouve pas ça si mal que ça, parce que justement tu expliques ton raisonnement, que c'est construit, et que tu dis pas que du bien ou que du mal du truc. Pour le reste, moi je trouve ça très très bien. Sauf le manque d'espace après les points de suspension, haha. Donc continue comme ça. o/

... Alors sur ce point je vais rien dire pour la première question parce que je sais pas du tout comment définir ça. Et pour le reste, bah... Pourquoi pas ? Fin je vois pas pourquoi ça serait pas un jeu. Tant que tu peux un peu interagir avec des trucs, même si c'est juste se balader. Enfin je suppose qu'il faut un peu de choix quand même. M'fin, j'suis pas bien difficile sur ce point. Faut dire que j'ai rien contre la narration, huhu.

Myst 3 Exile. J'y jouais avec mon papounet qui m'aidait pour certaines énigmes, ET BON SANG QUE C'ETAIT BEAU. C'est vieux, j'y ai pas touché depuis que j'avais 10 ans, mais y'a des zones qui sont restées dans ma tête, même si j'ai oublié les noms. Genre le coin avec les bouboules de différentes matières qu'il faut diriger dans un labyrinthe. Ou le monde végétal. ET PUTAIN QUE C'ETAIT BEAU.
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Message par Shiki Van Shërza le Lun 12 Déc - 17:36

11 Décembre :

Ah, les FPS compétitif... Je vous déteste, et vous me le rendez bien...~

Bon, je ne déteste pas vraiment ce genre, mais c'est un de ceux que j'apprécie le moins, en fait... En plus de jouer comme un pied à ces derniers ! xD

Réponses !~

-Mon avis sur un genre de jeu dont je ne suis pas forcément fan ? D'accord ! Very Happy
En fait, je n'aime pas plus que ça les FPS de base (Non, c'est pas uniquement car je sais pas viser !) mais rajoute en plus l'aspect compétitif qui n'est pas fait pour moi, et la communauté de boulet que ce tape certains jeux, et tu obtient un joyeux mélange de choses que j'ai tendance à pas trop apprécier. x)
-Gueuler comme un tard, et ragequit le jeu ! Very Happy
Ou me défoncer la main contre un mur... Je sais plus trop, j'ai des réactions connes parfois. '3'
-Le type rageur, ça compte ? Very Happy
Dédicace aux parties de BO2 qu'on faisait avec Birth, tu sais de quoi je parle ! Puis tu m'a bien entendu rager sur ce jeu, hein ? Very Happy
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Shiki Van Shërza le Lun 12 Déc - 17:44

Et maintenant, la réponse du jour !~

JE ME DEMANDAIS QUAND TU ALLER PARLER DE CE JEU !
Parce qu'on ne peux pas dire que tu nous en a pas parler quelques fois avant qu'il ne sorte, et même après y avoir jouer... Je croit que c'est un des jeux dont je me souvient vraiment que tu les attendais. xD

Je doit avouer que j'ai un peu lut en diagonale cette fois, par peur de me spoil l'expérience ou autre (plus que ce que tu l'a déjà fait du moins), car j'aimerais bien tester le jeu un jour... Il me tente !

Pour les réponses, ça arrive.~


-Mon avis est peut être biaisé, mais je les trouvent bien ainsi ! ^^
Certains préfèrent peut être un avis plus objectifs, mais le côté subjectif est intéressant aussi, je trouve !
Puis bon, Nael m'a devancer sur certains points, et je veux pas trop répéter les mêmes choses. Oh, et pour les détails ça me va en général. Tant qu'il n'y a pas trop de spoil ! xD
-Honnêtement ? Peu importe comment est le jeu, tant qu'on s'y amuse. Car c'est avant tout fait pour ça un Jeu Vidéo pour moi, s'amuser ! Si en plus on a une bonne narration et histoire, c'est que du bonheur ! ^^
-Nope, car la majorité je n'y ai pas jouer, mais je ne doute pas que de nombreuses œuvres vidéoludiques peuvent apporter ça ! (Journey ! '^')
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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Opheliana le Lun 12 Déc - 18:03

12 Décembre : Promenons-nous dans les bois pendant que ma femme n'y est pas

Je vais l'avouer tout de suite, ce jeu m'est passé complètement à côté, je l'ai vu, je l'ai regarder bien en face pendant qu'il passait, puis j'ai cligné des yeux et il avait disparut de mon esprit. Pas qu'il ne m'aurait pas plût, ou qu'il était trop cher, ou que sais-je...non juste qu'il ne m'a pas arrêté.

Après des images que j'en ai vu oui, ce jeu à l'air magnifique, que ce soit graphiquement avec les images que tu as postées, ou de façon plus narrative j'avais entendu ta réaction quand tu avais fini le jeu, et il t'avais pas mal marqué !

Après ça, je ne peux pas trop parler du jeu, plus loin que ça en tout cas. Après disons le clairement, oui parfois je trouve qu'un jeu est trop cher pour ce qu'il est, et malgré tout ce que les développeurs font dessus, parfois c'est trop. Firewatch à 20€ je dis pourquoi pas...mais CoD à 60€ + 15€ par DLC...y a des limites.

Trois petites questions au fond d'un bois...

-Tu es comme tu es, et en faisant ces critiques tu y met du cœur, et même si elles sont subjectives, elles ont une valeur inestimable pour moi car c'est ton avis, et il m'importe beaucoup. Donc non je ne veux pas que tu rende ça plus objectif, ça te rendrais trop professionnel et pas assez naturel ! Et vu les pavés que tu nous fait, je pense que tu nous donne plein de détails, ni trop, ni trop peu, tu dose ça avec intelligence et organisation, c'est super comme ça !

-Pour moi il y a des sortes de jeux vidéo, ce qui vont t'apporter de l'amusement pur, de la compétition ou tu vas avoir 350 000 choses à faire en moins de 5 secondes, et d'autre beaucoup plus calme, simpliste, se voulant simplement agréable à parcourir et à regarder. Et les deux types ont leurs place dans ce que l'ont nome, et je suis d'accord avec toi sur ce point, à tord « jeux vidéo ».

-Un jeu qui m'a vraiment fais découvrir des magnifique paysage, travaillés avec un soin tout particulier...Assassin's Creed le premier du nom avec ces reconstitutions de villes médiévale d'une rare beauté et d'une réalisme des plus saisissant.

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Re: Dans la tête de l'entêté

Message par Bluefox82 le Lun 12 Déc - 18:19

Yo. Désolé pour mon retard sur les réponses, j'ai sauté un jour à cause d'un travail qui m'a demandé beaucoup de temps.
Néanmoins, j'ai tous lu et aujourd'hui je me rattrape et fais les deux cases!

Le FPS Compétitif.

Ah...voici certainement l'un des genres sur lequel j'ai passé le plus de temps. Je m'explique par le biais des réponses aux questions:

-Le FPS compétitif fut mon genre phare durant toute mon adolescence, soit la période Collège/Lycée.

Ayant débuté avec MW2 et étant resté exclusivement sur les Call of Duty (MW2, MW3, BO I et BO II, le dernier étant le seul de la série sur lequel je ne me suis pas affiché en tant que joueur online), j'y ai passé un nombre incalculable d'heures...ainsi qu'un nombre conséquent de pétages de câbles.
Ma plus longue expérience fut sur MW2 depuis sa sortie et pendant les deux années qui ont suivit, j'ai pu assister à diverses "générations" de joueurs, très généralement dans la même tranche d'âge que la mienne à l'époque.
Ce que je pense du FPS Compétitif? C'est clairement ce que je déteste le plus dans le monde du Jeu Vidéo.
J'ai subit la débilité de la communauté CoD (moi même étant con aussi à l'époque, dans une moindre mesure cependant). Mais j'ai toujours apprit à jouer "fair", et non pas avec la méta phare de l'époque qu'utilisaient tous les "noobs" à savoir: l'utilisation des claymores et du lance-grenades, combo parfait pour le camping, et particulièrement destructeur en terme de puissance de frappe (dégâts élevés en AoE).
Le jeu durant cette période comportait majoritairement deux classes de joueurs: les trickeurs (utilisation des Snipers pour les trickshots et des couteaux de lancer) et les campeurs (utilisation d'armes de différentes catégories, avec C4/claymores).
La combinaison de ces deux éléments, à savoir une méta qui me faisait sévèrement grincer des dents et une communauté très peu tolérante à de nombreuses reprises, m'ont forcé à quitter Call of Duty et a abandonner mon adage au genre des FPS.
Aujourd'hui, j'y joue encore rarement, avec mon petit frère, et si on décide d'aller en ligne, je ne fais pas plus de deux ou trois parties car je deviens très vite frustré sur ce type de jeu. (Bien que je sais quand même largement mieux me contrôler et largement mieux apprécier les parties. En plus, on joue sur BO III, qui est somme tout bien mieux équilibré).

-La pire des réactions? Insulter un joueur via un message sur le Xbox Live ou tout bonnement éteindre la console. C'est sans compter les gueulantes que je poussais devant la télé, mais je n'ai jamais été dans les extrêmes (dans le style: balancer la manette à travers l'écran~)

-Cela dépend. Je suis bon perdant si la partie est corsée, intéressante, qu'il y ait eu de bons échanges de chaque côté. Par contre, je deviens psychologiquement instable si l'écart de points est trop grand, et surtout si les méthodes utilisées pour nous buter sont jugées "fair".
Et bien évidemment, je suis à deux doigts d'organiser un génocide si jamais y'en a qui s'amusent à se foutre de ma gueule en ligne~


Firewatch.

Quittons désormais le doux monde des FPS, que je puisse calmer mon hypertension artérielle. Firewatch est un jeu dont tu nous as longtemps parlé, et par le biais de ta critique je dois avouer qu'il suscite mon intérêt! ^^
Mais avant tous....les réponses!

-Tu fais ce que tu veux, Birth. Le détail de tes critiques est bien dosé, et la subjectivité ne me dérange pas. J'apprécie ton point de vue et le comprend, et de toute manière si je veux me forger mon propre avis, je n'ai qu'à jouer au jeux que tu proposes/regarder les séries et animés que tu proposes, etc...
Pour moi, je n'ai pas à me plaindre, et je t'encourage à continuer comme ça. ^^

-Un jeu vidéo est une expérience interactive. Et je veux jouer à un jeu qui se veut honnête avec ce qu'il propose, de base.
Donc, ça ne me dérange pas de jouer à un jeu avec un gameplay très élaboré, si c'est comme ça qu'il doit être construit et si ça le dessert au mieux. Ainsi, j'aime aussi jouer à des jeux qui sont très axés sur la narration.
Tant qu'il y a toujours cette part d'interactivité, qui dit que le joueur a un certain contrôle, pour moi ça reste un jeu vidéo.

-Mirror's Edge, avec ses graphismes que je trouvais oufissimes, son contexte et cette liberté qu'il donne. J'adore le free running dans les JV, et sérieusement...faudrait que je mette la main sur ME: Catalyst un jour...
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