Concours n°2 : L'Effet Papillon

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Concours n°2 : L'Effet Papillon

Message par Birth le Lun 1 Fév - 11:19

Et salut à tous, le premier concours est terminé depuis peu et je suis ravis de voir l'engouement qu'il est parvenu à créer. Je reviens donc ici pour poser les règles de la deuxième édition de ce concours, en espérant vous voir toujours plus nombreux à y participer !




Pour les règles générales :

-Durée du concours : Vous avez jusqu'au dimanche 28 février à minuit pour poster ici votre écrit. Je ne l'avais pas précisé la dernière fois mais vous l'avez fais de vous même, pensez à bien nommer votre texte.

-Taille du texte : Pas de maximum cette fois-ci mais un minimum (ça change niaha !). Votre écrit doit faire 2000 mots minimum, c'est une contrainte, mais les demandes de ce concours tendent à la production d'un écrit assez long.


Pour ce qui est des règles spécifiques :

-Le sujet est, cette fois-ci, "L'Effet Papillon". C'est vraiment vaste volontairement, afin de vous laisser un maximum de liberté créative. Vous pouvez vous en inspirer ou bien simplement faire apparaitre cette phrase dans votre texte, ça me suffira amplement. Petite indication intéressante, vous n'êtes aucunement obligés de baser votre histoire sur l'univers de Wakfu. Attention néanmoins, si vous le placez dans un autre univers il faudra que celui soit bien représenté et bien décrit afin que je puisse en visualiser les règles et les aspects qui le composent.

-Le temps et le narrateur : Cette fois-ci je vous demande un point de vue omniscient (Trad : Extérieur au récit, qui voit tout et qui sait tout) et les temps sont le passé simple et l'imparfait (donc les temps de la narration). C'est un peu plus dur à maitriser et je sais que certains ont du mal avec ces temps, il faudra donc bien faire attention lors de la relecture les n'enfants !

-Le défi qui pimente : Je vous en ai déjà parlé et je le redis ici, vous devez me produire deux fins à votre nouvelle.

Pour rappel, vous partez d'un début d'histoire normal (appelé point A) et vous allez jusqu'à une situation offrant plusieurs dénouements possibles (appelé point B). Ca peut être un choix cornélien pour sauver une personne sur deux en dangers, le résultat d'un combat important...bref...tout ce que vous voulez à partir du moment où les deux dénouements sont bien différents l'un de l'autre.

Vous choisissez un premier dénouement à cette situation et racontez ce que cela provoque et vers quelle fin cela mène (le point C). Une fois cela fait vous revenez au point B, vous prenez l'autre dénouement et racontez ce qu'il se passe après...à l'image du point C (là ça mène au point D)

Votre écrit doit donc suivre cette composition : A; B; C; B; D.

Si c'est pas clair n'hésitez pas à revenir vers moi. Ce défi à pour but de vous habituer à bien planifier vos écrits, j'ai confiance en vous et je suis sur que vous y arriverez avec Brio !


Les critères de jugement :

Vous serez une nouvelle fois jugez sur trois critères !

-La forme : Comme toujours on reste tolérant mais une relecture est fortement recommandée !

-Le fond : Comme toujours, si votre histoire se tient, si elle nous plait et si on ressent des choses en la lisant.

-Les fins : Critère spéciale de cette édition, vous serez également jugez sur l'impact qu'auront vos fins. Normalement c'est la deuxième fin qui doit avoir le plus d'impact, car elle vient porter le message de votre nouvelle (si les choses changent complètement d'un point à l'autre, si ça s'inverse, si ça se complète, s'oppose, se ressemble...bref...vous êtes libre de faire ce que vous voulez), néanmoins l'inverse peut être envisagé si vous parvenez à créer quelque chose qui colle à cette structure. Soyez inventif, surprenant...cultivez le Twist les amis !


Le concours est ouvert à tous (même à toi Ihephe) et j'essaierais de trouver quelqu'un pour faire le jury avec moi (mais différent du précédent car j'aime les changements !

Vous avez tout en main, alors ne me reste qu'à tous vous souhaiter BONNE CHANCE ! C'est un exercice difficile mais qui peut amener de bien beaux textes.

Le gagnant verra le personnage de son choix, dans sa nouvelle, dessiné par mes soins. On change pas à ce niveau, le million d'euros c'est pas pour demain !
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Re: Concours n°2 : L'Effet Papillon

Message par Albynn le Jeu 4 Fév - 23:57

On peut faire une "divergence" sur un monde où on a déjà la réponse, ou que dalle?

Du genre, point B: Ogret va-t-il chercher les Dofus ou va-t-il suivre l'interdiction?
On sait que dans Dofus la réponse est 1, mais est-ce qu'on aurait le droit de faire ça comme sujet? Enfin, ce genre de cas?
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Re: Concours n°2 : L'Effet Papillon

Message par Birth le Ven 5 Fév - 9:51

Nope, faut que se soit inventer les deux fins :/
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Re: Concours n°2 : L'Effet Papillon

Message par Albynn le Ven 5 Fév - 13:07

Oui non mais c'est plus compliqué que çaaaa... Je voulais dire que les fins sont inconnues mais que les conséquences le sont et que dons on sait ce qu'il s'est passé mais que nulle part on trouve cette histoire, quoi.
Bon, tant pis.
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Re: Concours n°2 : L'Effet Papillon

Message par Mama Koi le Lun 11 Avr - 12:23

Iron Fate


En l'an de grâce 2450, la Terre a vu l’Age d'or des technologies et des sciences humaines, dans ce domaine les Européens sont les plus avancé avec à leur tête la Grande Bretagne. Mais le 21 janvier 2450, Un éclair scinda le ciel en deux et naquit une forteresse obsidienne dans les environs de Cardiff. Une horde de créature de la même matière noire déferla sur les villes alentour, en représailles le gouvernement tenta de bombarder la citadelle avec de puissantes bombes. Mais les explosions n'égratignèrent même pas les murs du fort. Le pays envoya ensuite des troupes constitué d'infanterie, de mécha et d'arme de siège. Mais rien n'y faisais, en s'approchant les soldats devinrent fou, et toute les robots et équipement se détraquèrent. Un drone espion avant de rendre l’âme parvint à capturer une vidéo de l'intérieur d'une salle de la forteresse, un enfant pleurait en son centre, et chacun de ses sanglots envoyé des pulsions à la forteresse. Les troupes de chevalier de pierre noire, ne cessèrent d'avancer, le gouvernement devait prendre une décision rapidement...


Un bruit retentit quand Sir Parker frappa à la porte de l'appartement de Sir Rangston. L'endroit était huppé, des tapis rouges garnissaient le sol de chaque couloirs, des tableaux de maîtres orné les murs. Wilson Parker était bien peu intéressé par ces vieilleries, Rangston n'avait jamais pu avancer avec son temps, ce vieux fou était réfractaire à toute technologie, mais aujourd'hui, Parker avait besoin de son influence pour faire plier les autres ministres.

Siméon Rangston ouvrit en hâte la porte, visiblement son surpoids rendait tout mouvement de sa part peu aisé et fatigant, comme le démontrait la sueur sur son crâne chauve. Physiquement Parker était l'opposé de son homologue, jeune athlétique, avec une chevelure brune abondante, il arborait une tenue dernière cri, blanche avec de nombreux motif en relief crée par les implants cybernétique, permettant l'utilisation d'un diffuseur de parfum intégré ainsi qu'une paire de lunette holographique. Quant à Rangston, on aurait cru qu'il sortait d'une autre époque, un costume trois pièce marron à queue de pie recouvrait son ventre rebondit, le prototype d'un gentleman Anglais, tout droit sorti du passé.

« Wilson ? Que puis-je pour vous jeune homme ? »

Tandis que Rangston posait cette question il invita le jeune homme à entrer, Wilson resta au milieu du salon attendant que son hôte referme la porte. Le salon était tout aussi hors du temps que le couloir, de nombreuse horloges garnissaient la cheminée, de gros fauteuils fleurissaient au quatre coin de la pièce et les murs étaient recouvert d'un papier peint représentant un ciel au crépuscule.

« Je suis donc... »

« Prenez place vous ne payerez pas plus chers ! » Coupa le vieil homme d'un ton amusé, en se vautrant lui-même dans un fauteuil près du feu.

Wilson prit place près de son aîné.

« Je disais donc que j'avais besoin de votre influence pour asseoir une demande au conseil. »

« Toujours aussi direct, monsieur Parker. Je vous rappelle que je ne suis plus au gouvernement depuis belle lurette... un café ? Un thé peut-être ? »

« Un thé s'il vous plaît merci. Vous n'êtes peut être plus au gouvernement, mais vous restez Sir Rangston, chevalier de sa majesté la reine de Grande Bretagne, ils vous écouteront. »

« En quoi je peux t'aider mon garçon, mais attention, je ne te promets pas mon approbation ! »

« Vous êtes plus ou moins au courant de ce qui se passe du coté de Cardiff ? »


« Oui j'ai eu des échos des événement, et ça serait un petit garçon qui ferait déferler l'enfer sur notre beau pays ? Je dois avouer ne pas comprendre pourquoi ce gamin voudrait faire ça. »

« L'hypothèse la plus probante serais que la détresse du jeune garçon. Déclencherais la technologie de la forteresse comme un système d'autodéfense. »

« Vous parlez de technologie mon garçon ? C'est pourtant clair que c'est de la magie. »

« La magie n'existe pas Sir, c'est sûrement une technologie Alien. »

« Vous croyez au petit hommes verts, mais pas à la magie ? C'est plutôt cocasse. »

Une servante à la peau de lait sortit de la cuisine en tenue de soubrette avec un somptueux service à thé.

« Merci Mama vous pouvais disposer pour l'après-midi. »

« Merci m'sieur ! »

La servante retira son chapeau révélant une gigantesque crinière rousse et claqua la porte en agitant sa main en guise d'au revoir à son maître.

« Vous devriez engager des drones pour les travaux ménagé monsieur Rangston, c'est réducteur pour l'image de la femme... »


« C'est réducteur de donner un travail à une chômeuse ? »

« Au moins ne prenez pas des femmes aussi jeune, et aussi peu éduqué, des sales rumeurs commence à naître auprès de la noblesse. »

« La noblesse, je l'emmerde comme dirait ma si saillante gouvernante. » Se contenta d'ajouter Siméon avec un haussement d'épaule. »

Un silence prit place le temps qu'ils préparèrent leur infusion.

« Donc vous souhaitez faire quoi pour endiguer le problème de Cardiff ? Alors que l'armée n'a rien pu faire. »

« Réactiver le White Knight. » Déclara Wilson en reprenant une gorgée de thé.

« C'est un Mécha, et un homme à la fois. Je ne vois pas vraiment en quoi il serait apte à réussir là où tant d'autres ont échoué. »

« Certes mais c'est notre dernière échappatoire, les autres membres du conseil sont des couards, ils ont peur que les secret contenu dans ce Mécha s'ébruite. »

Le vieux Rangston regarda par la fenêtre du salon, en contrebas il vit sa gouvernante discuter avec son petit ami, à califourchon sur un scooter lévitant.

«On doit assurer à notre jeunesse un avenir, quitte à révéler nos travers, un royaume qui ne prend pas soins de ses enfants est un royaume malade. Je vous épaulerais au parlement demain, appuyant votre demande. »

« Merci Sir Rangston. »


« Je ne fais que mon devoir, et si certain membre du conseil l'oubli, il est de bon ton de leur rappeler. »

Même si Siméon Rangston n'était pas en accord avec son temps, il restait un grand homme, et ça, Wilson Parker n'en doutait pas un seul instant.


3 jours plus tard.

« Docteur Langley ! Une nouvelle urgente du siège ! » Hurla un interne en courant le long des couloirs aseptisé du bâtiment Hospitech.

Hospitech est un groupe spécialiste en nanotechnologie, prothèse mécanisé civile et militaire. Un grand bâtiment gris se dressant avec arrogance vers les cieux. L'intérieur est aussi blanc lumineux que l'idée qu'on se fait d'un vaisseau spatial dans une série de science-fiction, immaculé et froid.
L'interne s'arrêta enfin devant la porte de la dites professeur Langley et l'ouvrit avec fracas.

Son bureau était rangé parfaitement et tout aussi blanc est impersonnel que le reste du bâtiment. Ce qui contraste sévèrement avec l'aspect de son occupante, ses cheveux brun piqué de mèche grise étaient emmêlé et son visage semble avoir vieillit trop vite, son regard perçant pardessus ses lunettes rectangulaire semblait sonder l’âme du jeune homme en sueur.

« C'est toi qui cri comme ça, Himuro ? »
Demanda Anasuya Langley d'un ton sec.

Bien qu'il n'avait jamais osé lui demander, Himuro était persuadé par son prénom et sa peau basané, que mademoiselle Langley était d'origine indienne.

« Désolé, mademoiselle... mais vous avez reçu un message du siège médical... »

Le pauvre garçon baissa la tête et tandis la lettre au professeur. Anasuya regarda avec intérêt l'enveloppe.

« C'est le gouvernement ce symbole Himuro, pas le siège médical. »


Elle chercha dans une de ses poches un coupe papier, et ouvrit d'un geste vif l'enveloppe et commença sa lecture, ses yeux survolaient le papier à grande vitesse.
Tandis que son maître lisait, Himuro se passa la main dans ses cheveux courts décolorés, un tic nerveux qu'il avait souvent en présence de sa supérieure.

Mademoiselle Langley soupira de toute sa lassitude.

« Monsieur Watanashi je vous prie de me suivre. »

La dernière fois qu’Anasuya avait appelé Himuro par son nom de famille, c'était pour lui annoncer le décès de la grand-mère de ce dernier. Le jeune interne déglutit péniblement et suivit Mademoiselle Langley.

Ils avancèrent jusqu'à l'ascenseur central, bijoux des dernières technologies en vogue, aucune pièce mécanique n'était visible, juste un tube transparent, un planché semblable, et une interface indiquant tous les étages de 1 à 10.
Ils pénétrèrent dans l’habitacle de verre, et le docteur murmura :

« Étage Oméga. »

La bulle devint opaque subitement et au lieu de monter descendit.

« Docteur, il n'y pas de sous-sol chez Hospitech... »

« Pas officiellement en effet. »

Loin de la surface lumineuse du rez-de-chaussée, Himuro découvrir un couloir faiblement éclairé débouchant sur une porte blindé et verrouillé par un digicode. Que pouvait bien se cacher derrière une porte si lourdement défendu ?

Le docteur Langley approcha de la porte et tapa à grande vitesse le code, et dans un bruit de fin du monde la porte tourna sur ses gonds.

« Bienvenue monsieur Watanashi, sur les lieux du projet White Knight. L'ultime espoir de la Grande Bretagne. » Déclara Anasuya avec un ton grinçant et ironique.

Himuro était quand à lui bouche bée.

« On se croirait dans un film d'agent secret... »

Tandis que l'interne resté pantois devant cette salle remplis d'ordinateur, divers outil de biochimie et d'une gigantesque cuve d'acier où était gravé WK-80, le docteur sortit de veille les nombreux moniteurs.

L'endroit sentait le formol, tout était impeccablement propre comme dans la zone officiel. Des données inconnues pour le jeune homme traversaient les divers écrans, suite aux diverses manipulations du docteur.

« Tu tiens le choque ? »
demanda le docteur Langley en haussant un sourcil interrogateur face la réaction de son élève.

« Ou... oui ! Pourquoi vous me montrez tout ça ? Ça doit être top secret ! »

« En effet cette salle et tenue secrète, et je te la montre car tu vas me succéder, le gouvernement m’a demandé vers la forteresse noire. »


« Mais pourquoi ? Ma formation n'est pas achevée pourtant ! Et pourquoi vous allez à cette maudite forteresse personne n'en reviens indemne ! »

« Ordre du gouvernement, je dois accompagner le White Knight, pour lui assurer la logistique sur place. Et en ce qui concerne ta formation, elle est achevé, je t'ai appris tout ce que je voulais t'apprendre. »

Himuro regardait le sol d'un air dépité, malgré le caractère autoritaire et stricte du docteur Langley, il ne voulait pour rien au monde perdre son maître. Ses poings se serré et il retenait ses larmes avec difficulté.

Le docteur vint poser sa main sur son épaule, et lui sourit, chose plutôt inattendu de sa part.

« Himuro c'est mon devoir, je ne reviendrais sans doute jamais. Tu dois prendre soin de la société pendant  mon absence. »

Himuro se frotta les yeux en hâte et se redressa, arborant un sourire déterminé.

« Jusqu’à ce que vous revenez chef ! Mais c'est quoi le White Knight, un robot ? »

« C'est une créature hybride entre un humain et un mécha. Mais pas seulement c'est la créature la plus proche de dieu... enfin selon ses créateurs, il est apte à changer son adn, pouvant se transformer en une toute autre personne même du sexe opposé. Le W.K possède une force herculéenne et un intellect incroyable et via ses éléments cybernétique il peu assimilé les informations provenant d'autre élément informatique. »

« C'est possible une telle polyvalence ? Et surtout une telle puissance ? »

« Tu vas lui demanderas en direct, il va sortir de stase dans quelque instants. »

« Une telle prouesse technologique a dû être une vrai plaie à créer... »

« WK-80... Pourquoi le 80 à ton avis ? »

« C'est le nombre d’essais avant la réussite ? »

« Pas tout à fait... c'est le nombre d'essais sur des êtres humains... sauf qu'un zéro c'est effacé sur la cuve, et ils étaient tous loin d'être volontaire. »

« 800 personnes... »

« Son morte pour donner naissance à cette boite de conserve sans âme. »
cracha avec dégoût Anasuya.

Les volets d'acier de la cuve s'écartèrent pour découvrir un homme relié à divers câbles, sa peau était moite, preuve qu'avant l'ouverture il baignait dans un liquide quelque peu visqueux.

D'un coup tous les câbles se débranchèrent, il ouvrit les yeux et sortit de sa cuve. Il était nu comme un vers, sa musculature était prononcé mais l'homme restait fin, peau blanche style caucasiens cheveux rasé, mais ce qui frappait c'étaient ses yeux bleus claire et phosphorescents, comme de petits phares incrusté dans son crâne. Tout le long de son torse et de son bas ventre des branchements d'acier perçaient sa peau.

« Enchanté de vous revoir, mademoiselle Anasuya Langley. » déclara l'hybride sans aucune forme d'émotion.

« Vous vous connaissez ? »
Demanda Himuro quelque peu tendu.

« Non je ne connais pas... cette choses, il doit me connaître via ses archives intégrées. »

Le Knight se tourna légèrement vers Himuro.

« Enchanté de vous rencontrer monsieur Himuro Watanashi. »


Himuro se pencha un peu en avant en marmonnant une salutation.

« Unité White Knight, j'imagine que je n'ai pas besoin de vous faire un spitch sur notre mission. »

« En effet à ma réactivation je me suis mis à jour et est opérationnel il suffit que je m'arme pour réaliser la mission suivante : arrêter la menace de la forteresse par tous les moyens, la plus simple étant l'élimination du jeune Joseph Othlinger, cause de l'activation de la forteresse. »

« Êtes-vous prêt... à tuer un enfant apeuré d'avoir perdu sa mère, êtes-vous un monstre dénué de tout sentiment ?

« L'autorisation de donner la mort à quiconque mettrait la sécurité de la Grande Bretagne en péril m'a été donné. »


« Vous voyez Himuro, 800 personnes se sont sacrifié pour pouvoir donner la vie à un boucher patriote... »


Une semaine plus tard, dans les terres désolées à environ 10 kilomètres de la forteresse Noire.

Les premiers jours de voyage se passèrent sans encombre, le WK n'étant qu'un moniteur sans personnalité, le docteur Langley se contenta de lui donner ses ordres par oral, sans jamais essayer d'entamer la conversation comme avec un humain. A partir du 4ème jour de marche les premières vagues d'énergie se firent ressentir, pas assez forte pour rendre fou, mais assez pour dérégler les machines, le docteur avait prévu des antiparasites mécanisés, de petit tube faisant office de fusible pour protéger les machines, mais en à peine une faible vague, la majorité ont explosé. Anasuya songeait que leur quête était voué à l'échec, c'était peine perdu, Elle n'avait pas assez d'antiparasite pour maintenir en état le WK et même si c'était le cas, elle deviendrait folle avant. Mais un refus de suivre les ordres lui vaudrait une exécution.

« Docteur j'ai détecté des déplacement autour de notre position. »

Les deux compagnons avaient monté le camp pour la nuit contre un rocher escarpée pour se protéger du vent.

« C'est sûrement des animaux. Nous sommes trop loin pour que les chasseurs de la forteresse nous repère, et nous avons dépassé le front depuis longtemps. »

« Bien mademoiselle. »

Miss Langley dévisagea le Knight pendant un moment, de la haine et du remord semblaient se battre au fond de ses yeux.

« Tout ton système est en état ? »

« Je suis à 100% de mes capacités, quelque chose ne va pas ? »

« Je ne comprends pas comment tu peux être encore en état, les vagues se succède et ton système fonctionne toujours, alors que nous n'avons plus d'antiparasite. »

« Je ne peux répondre à vos interrogation c'est au-delà de mes attributions. »

Le docteur resta un instant songeur, puis reprit la parole.

« Tu te rappel de ton existence avant ta... transformation ? »

« Je suis le White Knight, crée pour servir les intérêts de mon pays. L'humain qui était ma base est m.... »

Tous les outils de mesure des vagues s'affolèrent, certain rendirent l’âme, une nappe de brouillard tomba sur le camp.

« White Knight au rapport ! Tu avais finalement peut être raison, active tes capteurs de mouvement... »

« ... »

« White Knight répondez ! »


« Et vous mademoiselle Langley vous vous souvenez de moi ? »

« Qui... qui a parlé ? »

« Mais votre ami le chevalier blanc... depuis le temps on se connaît bien ! »

« Calme toi, je suis désolé je n'aurais pas... »


Il se rapprocha subitement du docteur, son visage était méconnaissable juste ses yeux brillant était les mêmes. Ses traits étaient déformés par son sourire carnassier.

« Alors Ana, on n’assume pas ce qu'on a fait ? »

Elle ferma ses paupières de toutes ses forces en se tenant le crane en espérant que tout cesse. En ouvrant les yeux elle se retrouva au sous-sol d'Hospitech un homme habillé en haillons suivait un groupe de scientifique.

« Non ne les suis pas ! » Hurla le docteur Langley, en tendant les mains vers le clochard, mais une version d'elle plus jeune, se retourna et lui jeta un regard glacial...

« Il faut que la science avance ! Ne reste pas en travers de notre chemin... vieil femme... »

La porte de la chambre de recherche se referma sur le petit groupe. Elle tourna les talons et se retrouva... dans la pièce où avait lieu les expérimentations. Les cris de l'homme étaient horribles, du sang coulé sur le sol depuis la table d'opération, comme de petites cascades.

« Je veux que ça cesse … je veux que ça cesse !! »

Miss Langley tomba en larme en se recroquevillant sur le sol. Le silence se fit uniquement coupé par les sanglots. Les environs n’étaient plus que néant blanc, un jeune homme aux yeux bleus brillants comme deux saphirs était assis à côté d'elle.

« Alors doc où est votre légendaire flegme Britannique ? »

« Désolé... » Parvint à articuler la pauvre chose entre deux sanglots.

« Pourquoi ? Parce que je suis devenu un être froid et sans émotion ? Vous vous refusez la rédemption en omettant nombre de détails. Comme le faite que j'étais mourant... »

« La mort est enviable à cet états.. »

« L'enfer est pavé de bonne intention comme on dit, vous pensiez pouvoir me guérir et j'étais au courant des risques. »

« Je vous ai menti comment vous pouvez être si calme ! »


« Alors c'est pour ça que vous êtes si renfrogné quand vous me regardait, selon vous, je suis le reflet de votre traîtrise, à travers moi c'est vous que vous haïssez. »

Une main fût tendu dans la direction de Langley, elle hésita puis la pris, le White Knight la releva et l'étreignit.

« Vous êtes désolé et je vous pardonne... désormais il faut espérer que mon corps décide de faire … le bon choix... »


La vision de l'unité WK était chaotique, de nombreuse créature noire comme les ombres passaient à toute vitesse dans son champ de vision. La vision thermique était inutilisable contre ces choses et la brume engourdissait son système.

Une de ces chose passa trop près du Chevalier, son épée longue en vibracier se planta avec rapidité dans le crane de la créature, et la tua dans un cri strident. Ce cri de détresse encouragea les autres à agresser le cyborg. Deux filèrent sur les flancs tandis que trois l'attaquèrent de front, du coin de l’œil … une semblait se recroqueviller dans un coin.

Les trois de front se firent mettre à terre d'un coup circulaire, l'un d'entre eux perdit même sa tête. Les attaques sur les flancs furent plus fructueuses. Une des choses brisa son bras gauche qui cherchait une arme de poing à sa ceinture, et l'autre se prit la fin de l'attaque de son épée.

#Avarie légère détecté en B.g 6#

Malgré la vélocité de la créature sombre lui tordant le bras dans différents sens, White Knight saisit la nuque de la chose agressive et incroyablement bruyante et lui brisa en refermant son poing droit, lâchant la garde de sa lame qui alla se planter dans le sol à ses pieds. Les trois dernier avaient retrouvé leur esprits et attaquèrent ensemble de différente direction, le protocole de défense calcula la stratégie la plus efficace pour défaire au moins deux adversaires.

Il ramassa sa lame à grande vitesse et l'envoya dans le buste d'une des choses, qui disparut dans un cri strident, son pied gauche entra en contact avec le bassin d’une autre créature agressive, qui craqua comme un morceau de bois sec, le concert des lamentations de ses créatures faisait vriller tous les implants cybernétiques de l'unité W.K.

#Contrôleur des émotions en surchauffe/ risque de trouble du comportement#

Une foule de chose passa par la tête de... mais qui est-il actuellement, il est perdu il cesse de se mouvoir malgré le dernier monstre d'obsidienne. Il tremble comme une feuille, la douleur de son bras lui scie la tête... il veut que ça cesse, il veut en finir...

#Réamorçage de la séquence d’impassibilité/ fiabilité du système à 70%#


L'ombre noire s'approcha, prête à frapper mais l'emprise du chevalier lui écrasa la trachée.
Il ne restait plus qu'une cible, l’ennemi resté dans son coin... elle n'avait pas bougé de tout le combat. Elle émettait des sons étouffé, tous ses protocole de défense lui indiqué de tuer... mais il se contenta de se pencher sur la chose en boule et de la portée dans ses bras, en approchant son visage de ses yeux la face sombre et indéfinissable de la créature laissa place au visage de Miss Anasuya.

Ses yeux roulaient dans ses orbites, et elle pleurait. L'unité fût pris de vertige, elle se retourna et regarda de nouveau les cadavres des choses... qui n'était que des personnes prisonnière du brouillard devenu folle, ce fameux brouillard s'étant d'ailleurs envolé une fois que le visage de mademoiselle Langley fût révélé.

Le White Knight partit vers la citadelle noire, le docteur dans ses bras, sa mission restant une priorité.


Aux portes de la forteresse, le lendemain matin.

Anasuya ouvra enfin les yeux, l'aube pointait à l'horizon. Elle mit un moment à comprendre qu'elle avançait et qu'elle était blottit dans les bras du chevalier. La grande forteresse noire s'étalait enfin devant ses yeux, les murs d'obsidienne étaient grossièrement taillés et des séries de lame coiffaient les sommets des tours. Le cliché aurait voulus que le ciel sois noir de nuage d'orage, mais c'était un ciel orangé et clair qui survolé l'édifice.

« Anasuya, vous êtes apte à marcher ? » Demanda le cyborg de la même voix monocorde qu'a l'accoutumé.

Le docteur Langley remarqua cependant le changement dans sa manière de s'exprimer, un sourire aimable avait germé sur son visage aussi.

« White … qu'elle est ta mission ? »

« Mettre fin au problème crée par la forteresse noire, en tuant le garçon... »


Sa voix était nettement plus lasse, comme un homme fatigué. Le docteur descendit des bras de l'unité biomécanique, White Knight s'avança vers l'entrée principale de l'édifice.

« Non ! »

Mademoiselle Langley cessa de bouger en sursautant.

« J'y vais... seul. Je n'ai plus besoin d'aide désormais. »

Elle hésita, subjugué par le fait que le cyborg lui est intimé un ordre, elle hocha la tête en signe d'acceptation et resta sur place.

Le White Knight parcouru un long couloir aux parois noires et lisses, au bout de celui-ci une lumière aveuglante brillait de mille feux, les capteurs visuelles de l'unité biomécanique étaient dans l'impossibilité de voir quoi que ce soit, il continua cependant à avancer. Sa mission devait être mené à bien.

Il pénétra dans une pièce circulaire nimbé de lumière, un trou dans le plafond et une série de miroir de pierre de la même teinte sombre que le reste de la forteresse étaient la cause d'une telle illumination. En centre de la pièce vide, un enfant était recroquevillé en son centre. Le gamin arborait une chevelure blonde et abondante, sa peau était tannée par l’ensoleillement de la pièce, de petit sanglots montaient de la misérable créature.

« Tu es venu pour moi c'est ça ? »

La voix venait de tous les cotés à la fois.

« Je voulais pas en arriver là... »
Lâcha la voix.

Sans un mot la machine approcha du petit corps et leva sa lourde lame.

« Je vois, toi aussi tu es prisonnier... et tu obéis à tes geôliers. »


White Knight leva sa lame, et l’abattit sur la nuque du gamin.


Anasuya attendant à l'entrée entendit un cri de douleur puis plus rien. Des bruits de pas résonnèrent et le cyborg recouvert de sang réapparu.

« C'est fait ... »

« Il a crié. Pauvre gamin... »

« Nan il m'a juste dit merci. »


Anasuya croisa le regard de la machine, son regard était perdu dans le vent.

« On devrait s'en aller, il va pleuvoir... »

« Mais le soleil viens à peine de se lever et le ciel est déga... »


L'Unité White avait les yeux chargé de larmes, mais son visage resté stoïque.

« Dépêchons, j'ai mal, J'ai besoin de réparation. J'ai mal de l'intérieur... »

« Oui... on doit y aller. »

« Il est trop tard pour eux, la folie les a déjà emporté. »
Dit-il en désignant les quelques victimes de la forteresse aux alentours.

Les deux compagnons repartirent en direction de Londres, Mais pas pour faire leur rapport.



Deux semaines plus tard à Londres.

« Encore vous ? Et bien Wilson je commence à songer que je vous ai fait de l'effet. »

« L'heure n'est pas à la blague Sir Rangston ! Bien que la forteresse est cessée ses attaques, le White Knight et le docteur Langley ne sont pas revenu et n'ont pas pris contact avec nous pour leur rapport ! »


Le vieux Rangston continua de siroter un rhum dans son fauteuil préféré.

« Vous faites une montagne de peu de chose mon pauvre ami, peut-être qu'elle s'est épris du belle homme de fer, et qu'elle s’est enfui avec ! Répliqua sur un ton jovial Siméon Rangston.

« Récemment il y a eu des fuites au niveau de nos... secret d'état. Le peuple gronde en sachant ce que nous avons faits ! »

« Et que sait le peuple ? »

« Tout ! Les expériences sur les sujets de notre reine, les vivisections, les assassinats de nos opposants et même les corruptions des force de l'ordre. »


Monsieur Parker était dans tous ses états, sa coiffure impeccable avait laissé place à un enchevêtrement de cheveux plus ou moins gras et son col d'ordinaire bien droit était tout froissé.

« Et vous pensez que c'est Langley qui a bidouillé le robot pour qu'il lâche tous les informations ? Je trouve ça un peu fantasque, Miss Anasuya est au courant depuis fort longtemps des exactions du gouvernement ! »

« Mais à ce stade de toute façon la fuite est notre seule chance ! Plusieurs ministres se sont déjà fait lapider à morts ! »

« Je refuse de fuir c'est indigne de mon rang, je ferais face à la colère du peuple avec tout le flegme dû à un chevalier britannique ! »

« Mais vous êtes fou ! Votre honneur ils s'en moquent ! »

« Ma décision est prise, comme disait ma mère, j'assumerais mes erreurs ! »


« Mais vous n'êtes en rien responsable de tout ça. » Ajouta Parker en se calmant un peu.

« Pas directement en effet, mais en laissant faire les fautifs, je ne vaux pas mieux qu'eux ! »

Parker s'affaisser sur un autre fauteuil. Rangston avait sûrement raison et vivre comme un fugitif devait être éreintant.

« pfff... il reste du rhum ? »

« Si ma volcanique bonne ne les a pas siphonné ! »

La gouvernante comme répondant à une invocation apparu à ce moment-là, portant un plateau avec deux verres de rhum.

« Au rapport m'sieur ! »

« Merci soldat du dimanche ! »
Répondit sur le même ton Rangston.

« Même pas cape de faire un cul sec m'sieur ! »

« En qualité de chevalier je ne me soustrais pas au défi ! »


Le vieil homme engloutit son verre avec une rapidité incroyable...et sombra dans l'inconscience.

« Qu'est-ce que vous avez mis dans son verre ? » Demanda Wilson visiblement redevenu nerveux.

« Somnifère, il refuse de s'enfuir pour sauver sa peau. Alors je l'emporte de force ! »


Wilson tenta de répliquer face à l'impudence de la servante.

« Si vous m'aidez à le transporter jusqu'à la voiture vous venez avec nous ça vous va ? »

Le jeune homme hésita un instant puis acquiesça. Dans le regard habituellement vide de subtilité de la servante, Monsieur Parker pouvait voir un petit air de malice qui, couplé avec son sourire, la faisait paraître pour une petite conspiratrice.

Malgré ses appréhension, Wilson était obligé de suivre la gouvernante, désormais Londres n'était plus sure pour lui, comme pour aucun membre de ce gouvernement.

Ils portèrent le corps inconscient de Rangston jusqu'à un van vieillot et l'allongèrent à l'arrière sur un matelas d'eau aux motifs floraux.

« Pourquoi vous faites ça ? » Demanda subitement Sir Parker, son regard jaugeant celui de son interlocutrice par-dessus ses lunettes.

« On fui. Londres va bientôt être la proie d'une guerre civile, elle a déjà commencé d'ailleurs. On n’est pas des barbares, alors pour éviter la folie des hommes on s'en va, on embarque le maximum de monde et on s'arrache ! »

« Mais... on fait partit du gouvernement, pourquoi vous voulez nous emmener ? »


« On emporte ceux qu'on juge bon. Et même si je vous trouve suspect, je n’ai pas de preuve que vous soyez malhonnête, me faite pas regretter mon choix m'sieur ! Et pis on a besoin de tête aussi !»

« Mais... quand vous dites « on » de qui d'autre parlez-vous à par nous trois ? »

« On va les rejoindre dans pas longtemps ! »

Sur ses mots elle monta dans le vanne et mis le contacte, Wilson s'empressant de la suivre.

Le voyage se fît sans bruit, uniquement rythmé par le grincement des suspensions du véhicule et des ronflements de Sir Rangston. Le fait que l'autoradio du vanne sois cassé rendait le voyage étrangement solennel, comme un exode morbide.

Ils sortirent des banlieues et se retrouvèrent dans un terrain vague ou nombre d'autre véhicule plus ou moins récent stationnaient.

« Voilà notre escorte. »

Elle mit le frein à main et descendit en direction d'un groupe de personne autour d'un baril en feu.
Le jeune Parker n'entendit pas que quoi ils parlaient, mais quand elle revint vers le vanne, les autres éteignirent le feu et retournèrent vers leur voitures, camions et autre moyens de transport.

« Ils attendaient quoi ? »

« Qu'on arrive, on était les derniers, et j'ai demandé si mon copain et l'asiat ' d'Hospitech avaient réussi leur mission. »

« Qui était ? Sans vouloir êtres indiscret. »


« Récupérer la Reine. Pas question de laisser une gamine de 10 ans de sang royal face à une bande d'enragé. Vous en fait pas ça c'est bien passé, on a même emmené les loufiats... enfin sa suite. »

« Je… dois avouer vous avoir mal jugé, je pensais que tous les roturiers songer secrètement à nous évincer du pouvoir. »


La rouquine éclata de rire, ce qui fît sourire un peu le jeune homme.

« Et tous les français mange des grenouilles ! C'est bien des peigne cul de bourge qui songe ça ! »

« En parlant de français, on va leur demander l'asile ? »

« Il vaut mieux ouais... l’Écosse et l’Irlande sont un peu trop prêt de l'Angleterre pour avoir la paix. »

« Ça semble logique en effet... »


Tandis que le convoi avançait vers l'horizon, Parker eu un pincement au cœur, il ne reverrait jamais ses appartements, sa villes, sa vie serait bien plus dur... mais au moins il vivait.

À quelques kilomètres de là, Une femme basanée et un homme avec un long manteau noir observaient la fureur du peuple se déverser dans les rues, du haut d'un building.

« J'étais sûr que ça finirait ainsi... Tu n'aurais pas dû faire ça. »

Anasuya leva les yeux de la masse grouillante et colérique et planta son regard lourd de reproche sur l'homme qui l'accompagnait.

« T'as vengeance est accomplie, libéré ? »


« Non... je devais leur avouer la vérité, mais je ne suis pas responsable de leur comportement. »

« Ils n'ont pas tous réagit comme ça. »

« Certes, donc il ne me reste plus qu'à disparaître, maintenant que la vérité a éclaté, que les hommes se sont déchiré, cette guerre est la leur... j'ai déjà donné. »


Le chevalier blanc tourna le dos au docteur, sa respiration était de plus en plus sifflante.

« Je n’ai pas encore décidé de mon sort, peut être que je devrais m’ôter la vie, ou juste attendre la fin des temps. Mais avant ce dilemme macabre puis je vous poser une question Professeur Langley ?

« Je répondrais à votre question si vous répondez à une des miennes... »

« Très bien, je commence donc... Docteur qu'elle est mon prénom ? »


« Quand on ta admis en qualité de cobaye à Hospitech... tu ne le savais plus déjà, ta maladie avait déjà atteint ton cerveau et avait endommagé ta mémoire. Et quand tu m'as dit ça la première fois qu'on ces vue, tu m'as demandé de t'en trouver un, selon toi c'était vraiment pas très chouette que je t'appelles sans arrêt le cobaye. »

Un sourire Nostalgique se craquela sur le visage de marbre d'Anasuya.

« Alors je t'ai appelé Angus, comme le héros fictif de mon groupe préféré quand j’étais plus jeune. »

« J'aime bien Angus, ça vous dérange que je le garde même si je n'ai rien d'héroïque actuellement ? »

« Je vous dois bien ça, à votre tour désormais de répondre à ma question. Qui a crié de douleur dans la forteresse ? »

« L'enfant... n'a lâché qu'un soupir en partant. Et j'ai toujours mal là-dedans. »

En disant ça, Angus posa sa main sur sa poitrine. Mademoiselle Langley posa sa main sur celle du cyborg mélancolique.

« On va réparer ça, même si ça prendra du temps. »

Angus fût surpris de voir que les lèvres du docteur s'était posaient sur les siennes.

« Je m'en suis voulu d'avoir envoyé la première fois Angus à l'abattoir car en même pas quelque jours, il m'avait fait rire, pleurer et m'a fait me sentir quelqu'un alors que le reste de mon entourage n'avait pas réussi à me faire sourire franchement... je ne compte pas te laisser mourir de nouveau. »

Elle s'écarta un peu et baissa la tête, regardant ailleurs.

« Après je comprends qu'une femme aigri vieille de 42 ans déjà puisse te rebuter. »

Angus l'enlaça avec affection, son rideau de longs cheveux noirs se referma sur leur deuxième baisé, sa peau d'ivoire embrassant le doré de la peau de sa promise.

« Nous n'avons pas toujours fait les bon choix, mais aujourd'hui nous sommes ensemble et c'est le plus important. »

Londres est en proie aux flammes mais au milieu de cet enfer un autre feu s’est mis à brûler.







//Changement de Timeline//

Une semaine après le début du voyage, dans les terres désolées à environ 10 kilomètres de la forteresse Noire.

#Réamorçage de la séquence d’impassibilité/ fiabilité du système à 70%#

L'ombre noire s'approcha, prête à frapper mais l'emprise du chevalier lui écrasa la trachée.
Il ne restait plus qu'une cible, l’ennemi resté dans son coin... elle n'avait pas bougé de tout le combat. Elle émettait des sons étouffé, tous ses protocole de défense lui indiqué de tuer...et c'est ce qu'il fit. Il planta sa lame dans le buste de la créature qui lâcha un petit gémissement.

Le WK approcha son visage de celui de la créature … qui disparut pour laisser place à celui d'Anasuya, les yeux grand ouvert dans une expression d'étonnement.

#erreur inconnu dans le système d'impassibilité/ lancer l'autodestruction/ Échec du lancement de la phase d'autodestruction/ eRreUr InkOnnUuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu/

Dans le crane du pauvre homme il ne persiste plus de son programme qu'un sifflement et un immense sentiment de culpabilité. Quelque chose était coincé dans sa trachée, sa poitrine se soulevait à rythme irrégulier une douleur lui traversa le cœur.

Il se souvient de ce qu'il fait en tant qu'unité White Knight, mais impossible de se souvenir d'avant son activation...

« Je suis qui... et qu'est-ce que j'ai fait... »

Il s'approcha du corps d'Anasuya et l’enlaça tandis que son visage se tordait de douleur, de violent tic agitaient ses épaules, le long de ses joues de grosse larmes commencèrent à couler.

Une pensait lui vint à l'esprit, une pensait horrible, tellement horrible qu'il n'osa pas relever la tête vers les autres corps,

*et si j'avais tué d'autres...*

Finalement il ne put que constater de ses yeux le carnage dont il était l'auteur. Il referma les paupières de mademoiselle Langley d'une main tremblante. Malgré la douleur de son bras, la douleur psychologique était la plus forte, à un point que son état de choc limité ses gémissement à de simple murmure.

Le pauvre chevalier commença alors sa sinistre besogne, il creusa six tombes, une pour chacune de ses victimes... c'était bien le moins qu'il puisse faire pour eux.

Et devant les tombes de ces inconnus morts pour rien, il tomba à genoux et hurla son désespoir jusqu'aux cieux nocturne.

« Un chevalier blanc, mon cul... je suis juste un boucher ! »

Il se recroquevilla près du sac du docteur, et l'ouvrit. Cherchant n'importe quoi qui aurait pu alléger sa peine. Il tomba sur une photo froissé qu'il déplia maladroitement, un homme aux cheveux long et brun souriait à l'objectif depuis un lit d’hôpital, avec à ses coté une version plus jeune et heureuse du docteur Langley. Sa peau était blanche comme le lait, comme la sienne, il aurait aimé être à sa place.

*J'ai plus rien... à part ma mission...*

Il devait finir ce qu'il avait commencé, c'était de la faute à cette maudite forteresse qu'il avait fait ce genre d'atrocité !

Il fouilla d'avantage dans le sac, espérant trouver de quoi rafistoler son bras. Il finit par trouver des Médibiots, des espèces de gélules remplis de nano-robot, permettant la réparation des tissus mous et des os. Mais aussi un...

« Un Mémorium... »

Ce genre de puce était encore au stade expérimental, toute une vie contenue dans une carte mémoire. Chaque instant et la mentalité de la personne était conservé dans cette puce.

Avec un peu de chance elle contenait la conscience d'Anasuya. Il se planta la puce dans un de ses ports abdominaux, et commença à voir la vie de son possesseur.

Il était Léa Othlinger, la mère du pauvre Joseph, une mère aimante et épanoui, maîtresse de la magie de la pierre noire et...
Le Mécha sortit de la mémoire de Léa perplexe.

« La magie, c'est pas... possible. »

Toute ses archive gouvernementale ne mentionnaient pas l’existence de la magie, et pourtant les souvenirs de cette femme ne mentaient pas. Il se revoyait manipuler une bulle d'eau par la pensée, pour amuser le petit garçon dans son lit, il se sentait bien... quand il était Léa...

« Non je ne dois pas me laisser tenter par le Mémorium, j'ai une mission à finir... c'est ma croix. »

Mais avant de partir pour de bon il se plongea dans la tête de Léa pour tout savoir de sa vie.


Aux portes de la forteresse, le lendemain matin.

Le soleil s'était déjà levé depuis une bonne heure, sa marche avait était retardé par le lourd sac du docteur Langley. Le soleil faisait briller l'édifice de mille feu, une galerie grossière devait servir d'entrée principale, l'homme rentra dans le tunnel avec une mine plus sombre que les pierres des murs. Sa longue lame traînant au bout de son bras, provoquant de petite étincelle. Un halo de lumière semblait nimber la seule sortie.

Il arriva dans une salle couverte de miroir, et en son centre Joseph Othlinger sanglotait, son bras droit bloqué dans un amas de roche qui ressemblait à une mâchoire. Le sans-nom s'avança et leva sa lame au-dessus de la nuque du garçon. Ses main se crispèrent sur le manche, de la transpiration perlait de son front.
Mais après avoir partagé les souvenir de sa mère, il savait qu'il n'aurait pas le cran de faire une telle chose. De toute sa force il jeta sa lame au loin et s'effondra la tête dans les mains.

« Tu es venu pour moi c'est ça ? »

« Qui a parlé ? Répliqua l'homme en sursautant.

« Tu étais moins pointilleux sur les détails hier soir. »
Répondit la même voix enfantine. Avec une acidité dans le ton propre à celui d'un adulte aigri.

« C'est de votre faute si j'ai fait ça ! »


« Tu ne sais même pas qui je suis et tu me fais porter le chapeau ? Ce n'est pas nous qui avons trituré ton cerveau au point que tu ne sais plus qui tu es. »

« Nous ? C'est un complot c'est ça ! »
Le pauvre gars débloquait complètement, sa voix n'arrivant plus à maintenir son timbre, et partant dans les aigus.

« Ta caboche de métal est en piteuse état. »

Le cyborg recula jusqu'à toucher le mur avec son dos, et se laissa glisser le long.

« Lâchez un esclave qui n'a jamais vue autre chose que sa cage... et nous obtenons un spécimen brisé, et incapable de savoir quoi faire. »

« C'est toi Joseph ? »

Le silence se fît, quand la voix repris la parole, son ton était un peu moins agressif.

« C'est un ton bien familier que tu emplois là. »

« Un enfant ne parle pas comme ça, qui vous êtes. »

« Vous êtes perspicace... je suis une subtile fusion des souvenir du jeune Othlinger et de la magie ancestrale de la pierre noire, mais je doute que vous sachiez de quoi je parle... »


« La pierre noire originelle est une âme enfermé dans de l'obsidienne. »

« Mais... comment vous savez ça ? »

« Disons que j'ai mes sources... »


Les murs de la forteresse se hérissèrent de pointe, toute dans la direction du cyborg.

« Comment vous savez ce genre d'information ? »
redemanda la voix en détachant chaque syllabe.

« Une question chacun. Vous pourquoi vous mettez le pays à feu et à sang ? »

« Un banal humain n'a pas à me parler sur ce ton ! »

« Je ne suis pas un banal humain ! »
Cria le bio mécha.

Le silence retomba dans la salle.

« La réponse est simple, je supprime les humains parce qu'ils sont un cancer pour ce monde. De ce que j'en ai vu via ce petit garçon, cette espèce braillarde ne pense qu'à s'autodétruire de diverse manière, plus barbare les unes que les autres. »

« Vous prenez le point de vue d'un enfant qui a perdu sa mère ! »

« Et toi tu as le point de vu qu'on a bien voulu te donner. Celui d'une machine froide et sans émotion, et maintenant que tu redeviens comme t'es semblables, tu vas les défendre, brave toutou. »

« De la part d'un caillou qui rend les humains encore plus barbare, le discours est savoureux. »

« Et de la part de la création tueuse de ses bêtes, ça l'est tout autant. Tu ne comprends rien comme les autres macaque, alors adieu. »


Une série de lance de pierre sombre partit dans la direction de l'homme assis dans son coin. Le pantin de fer leva une main et marmonnant quelque mots, et les projectiles se figèrent en plein vol.

« Quoi ? Comment tu peux contrecarrer ma volonté ?! »

« C'est très simple, toi tu as les souvenirs du fils, et moi j'ai ceux de la mère. »

« Les souvenirs seul ne peuvent permettre la maîtrise de la magie. »

« Ma technologie permet beaucoup de chose comme... le changement d'adn. »


Le cyborg fît un petit geste de sa main droite, qui contrairement à celle de gauche était désormais beaucoup plus fine, comme une main de femme.

« Jusqu'à où vous allez profaner les lois naturelle, monstre ! » La voix n'avait plus rien d'enfantine, elle était monstrueusement aiguë.

La machine interrompue le sort, et les lances tombèrent au sol dans un bruit d'enfer. Il se releva et s'avança jusqu'à l'enfant au centre de la salle.

« Je vais profaner juste assez pour te faire disparaître ! »

« Pourtant ton épée est loin. »

« Je ne vais pas tuer Joseph, je vais juste te donner tort. »

« Il te faudra plus qu'une simple main si tu veux utiliser une magie assez puissante pour me désactiver, et je ne pense pas que tu seras apte à rester toi mêmes si tu deviens Léa Othlinger ! »


« Parfois tu es vraiment stupide, j'ai tout perdu, j'ai rien qui me rattache à ce monde, je parviens même plus à me souvenir de mon prénom et de mon visage, alors disparaître quand on existe déjà plus ça ne m'effraie pas. Dans votre branche on appelle ça de la nécromancie je crois, et bien ressuscitons madame Othlinger !! »

Sur ces mots, les cellules du corps cybernétique mutèrent, changèrent, recréant en quelque instant le cœur, le visage ainsi que tout le reste du corps de Léa en quelque instant, sauf les yeux bleue fluorescent qui restèrent telle qu'elle. A la place du jeune homme se dressait une femme à la chevelure blonde.

#disparaissons, Je la connais assez pour pouvoir lui faire confiance.#


Une aura sombre tournoya autour de Léa, comme un épais nuage de fumé. Toutes les pierres de la forteresse tremblèrent et la mâchoire de pierre qui retenait le bras de son fils s'ouvrit dans un cliquetis discret, couvert par les grondement de la roche noire.

« Madame... je ne voulais pas en arriver là, mais je ne pouvais pardonner à votre espèce sa cruauté... »

D'une voix douce et empreint d'une certaine autorité, la magicienne répondit :

« Je te pardonne Petite Roche, mais n'espère pas te soustraire à ta punition. »

« Jamais maîtresse, jamais... »


La mère courut jusqu'à son enfant et l'étreignit, l'enfant dormait, depuis un moment vu la frange de cheveux blond devant ses yeux.

« Le cauchemar est fini. On rentre à la maison mon chérie. »

Le petit remua un peu dans ses bras.

« Maman ? Je savais que tu reviendrais, Petite Roche m'a dit que tu reviendrais ! »

Joseph fondit en larme, et Léa l'étreignit de plus belle, ses yeux s'humidifièrent aussi, trop heureuse de pouvoir revoir son fils.

Elle emmena son fils jusqu'à la sortit de la forteresse où une pierre parfaitement sphérique et plus sombre que la nuit les attendait. Elle la ramassa et la déposa dans sa poche de manteau. En la rangeant elle sentit quelque chose dans sa poche, qu'elle sortit. Une photo froissée d’un homme dans un lit d’hôpital, accompagné d'une jeune femme dans une blouse blanche.

Elle ferma ses yeux et chercha ce qui resta de la conscience du cyborg.

Une image mental d'elle même se forma dans un vide blanc, et en face d'elle une silhouette flou comme un petit nuage de pixel, l'observais de son unique œil au milieu de ce nuage inconsistant.

#Merci.#

« Pourquoi me remercier vous ? »

#d'avoir achevé ma mission. Et en guise de remerciement, ce corps est votre.#

« Je ne peux pas vous prendre votre corps ainsi, même... »

#Je m'en moque ! Je n'en veux plus, vous au moins quelqu'un tiens à vous.#

Petite Roche apparut au côté de sa maîtresse.

« Hé la ferraille ! »

#Tiens t'es pas mort la caillasse?#


« Pas pour l'instant... »
Trancha Léa d'une voix douce.

« Tu avais raison d'ailleurs, tu m'as donné tort... T'es pas humain, tu es un bon gars pour sûr. Mais tu n’es clairement pas humain! »

La surface noire de la roche laissa apparaître un gigantesque sourire sur sa surface.

#J'vais prendre ça comme un compliment ! #

« En touchant Petite Roche, j'ai vu pendant un instant ton visage. »

#Un visage Inconnu... #


« Non. » elle tendit virtuellement une photo froissée vers le petit nuage oculaire. « Je ne connais toujours pas votre nom, mais au moins je sais que vous avez compté pour quelqu'un. »

Le nuage pris la forme du jeune homme sur le cliché chiffonné. Il posa son front contre le sol intangible, et entre ses dents serré, pour éviter de pleuré il parvint à articuler :

#Mer-ci.#

« C'est bien peu mais j'espère que ça vous aidera. »

#C'est bien plus que vous l'imaginez, désormais.#
Il retint un gros sanglot avec peine.

#Maintenant je peux aller rejoindre le doc.#

Son image disparue petit à petit de l'esprit de madame Othlinger. La voix de Joseph lui parvint depuis le monde réel.

« Maman, pourquoi tu pleurs. »

« Pour rien mon cœur, elle est heureuse c'est tout. »


L'influence de la forteresse ayant cessé, les nombreuses âmes errantes retrouvèrent la raison. Et le bastion de pierre commença à tomber en ruine.


Deux semaines plus tard à Londres.

Sir Parker faillit heurter une femme quand la porte de l'appartement de sir Rangston s'ouvrit brusquement.
Elle le dépassait bien d'une tête, ses cheveux étaient de couleur paille et ses yeux étaient d'un bleu si clair qu'on aurait pu les confondre avec des fragments de glace luisant.

« Excusez-moi madame, je ne vous avez pas vue. »

« Il n'y a pas de mal. » Ce contenta d'ajouter d'une voix calme la grande blonde, tandis qu'elle reprit son chemin.

Malgré le tissu de sa robe recouvrant son ventre, on pouvait y voir de nombreux implants cybernétiques. Parker bien trop préoccupé pour les remarquer s'engouffra chez le vieux Rangston.

« Siméon vous êtes là ?! »

« Oui oui ! Pas la peine de hurler comme ça. »


L'air débonnaire de Siméon habituel avait laissé place à un visage las.

«C'est terrible ! Bien que la forteresse est cessée ses attaques, le White Knight et le docteur Langley ne sont pas revenu et n'ont pas pris contact avec nous pour leur rapport ! »

« Ils ne reviendront pas. »

« Vous avez des nouvelles, ils vous ont contacté, c'est une mutinerie ? »

« Ils ont réussi leur mission, mais le docteur Anasuya Langley ainsi que L'unité WK sont mort. »

« Tragique...nous avons envoyé une équipe pour récupérer la mémoire et la carcasse du WK ? »

« Non... mais quelqu'un a rapporté ça... »


Il déposa une carte mémoire sur la table basse en bois lustré.

« Tous les secrets honteux du gouvernement. »

« Mais qui a bien pu nous les ramener ! »

« Celle qui possède le corps du chevalier blanc. »


« C'est terrible ! Qui nous dit qu'elle ne va pas s'en servir pour son propre profit en revendant sa technologie aux opposants de la Grande Bretagne ! »

Wilson s'arrachait les cheveux par poignée tellement son stress était grand.

« Un peu de calme Sir Parker ! Je l'ai rencontré et elle ne fera pas ça... maintenant calmez-vous, où est votre légendaire flegme ? »

« Désolé monsieur, j'ai perdu mon sang froid, mais qu'est-ce qui vous fait affirmer qu'elle ne vendra pas le WK ? »

« Parce que le WK... lui a donné son corps pour qu'elle puisse sauver son fils, ainsi que toute la grande Bretagne. Il s'est sacrifié comme un vrai chevalier d’antan !»

Sur ces mots Parker resta bouche bée, il tenta de contredire cette version des faits, mais au fond de lui il n'en trouva pas la force, peut-être par rapport au visage de ce grand homme dévasté en face de lui, qui faisais bonne figure pour ne pas le mettre dans l'embarras.

« C'était votre nièce c'est ça... »

« Oui... quand elle était petite Anasuya souriait sans cesse, pour un oui pour non. Mais cette société l'a aigri, toujours à la poursuite d'une carrière, toujours à la poursuite d'une réussite quelconque. Mais un jour, quand j'ai visité les locaux de la recherche pour le WK, j'ai entendu un son improbable, je l'ai suivi et via l’entrebâillement d'une porte j'ai vue Anasuya rire, ça faisais si longtemps, et c'est cette homme un peu bête qui l'amusé, un homme qui au final était plus intelligent que nous tous, parce que pour lui le seul intérêt de la vie était d'être heureux.. Et maintenant mon plus grand regret c'est de jamais lui avoir dit merci. »
« Vous savez comment il s’appelait ? »

« Non... j'ai pas eu la présence d'esprit de demander avant qu'il ne devienne le WK. »


« Il est plus qu'un homme... »

« Où voulez-vous en venir Wilson ? »

« C'est un symbole, qui a sauvé son pays ! Et monsieur... on ne peut tuer un symbole, suivons son exemple, et aussi longtemps que nous serrons droit, il vivra à travers nous ! »

Le vieux Ragnston se mit au garde à vous.

« Bien dit mon garçon ! »

Le jeune Parker se saisit d'un verre de Rhum et le leva.

« Au chevalier Blanc. »

« Au chevalier Blanc ! »
S'exclama Siméon en éclatant de rire, les yeux un peu humide.


Pendant ce temps à Hospitech.

« Monsieur Watanashi où m’emmenez-vous ? »

La nouvelle assistante du docteur en chef, Himuro Watanashi, sembla perplexe quand l’ascenseur de verre s'enfonça dans le sol.

« Dans un endroit où de nombreuse erreur on était commise, mais où nous, grâce à la science, nous améliorons l'humanité, sur le plan éthique et biologique ! »

« C'est un laboratoire secret comme dans les films d'espionnage ? »

« Un peu en effet. »

« Pourquoi me le montrer maintenant ? »

« Depuis que quelqu'un est venu me raconter une histoire. »

« Une histoire ? »


« L'histoire d'une machine avec un cœur. L’histoire d'un chevalier d'acier et de chair, et de son amie le docteur. »

« Vous êtes vachement évasif monsieur Watanashi. »

« Tu veux l'entendre ? »


Ils arrivèrent le long du couloir menant à la chambre d'expérimentation.

« Tout commence en ces lieux...il y a quelque semaine de ça. »


Buckingham palace, chambre de la reine.


« Bonne nuit votre majesté, soyez prête demain nous recevons l’ambassadeur de Chine. Ne négligez pas votre toilette. »

« Oui Annie. »
Fît la petite reine en soupirant.

« Faite de beau rêve ! »

La porte se referma sur la servante. La jeune reine se retourna dans son lit dans la direction de sa fenêtre pour trouver le sommeil... mais une silhouette de grande taille aux cheveux blonds regardait par cette fenêtre, observant la rue. La petite fille hésita et sortit de son lit et s'approcha d'elle, elle arriva à sa hauteur et pus voir son beau visage aux yeux bleue.

« Qui êtes-vous ? » demanda l'enfant d'un ton hautain.

Un sourire fendit le visage de Léa.

« Une simple conteuse qui raconte des histoire aux gens. »

« Si vous étiez posté ici depuis la journée vous n'avez pas du raconté grand-chose. »

« Pourquoi serais-je resté ici toute la journée ? »

« Les gardes vous aurez arrêtez sinon, la garde est beaucoup plus virulente la nuit. »

« Je suis un peu magicienne aussi. »


« C'est vrai ? »

« Vous voulez que je vous apprenne ? »

« Vraiment ? Vous pouvez m'appendre des tours ? Maintenant ? »

« Pas maintenant hélas, d'abord je dois vous raconter une histoire, estimez que c'est votre première leçon. »

« Génial ! »

« Et pis si vous en tirez les bonnes conclusions, vous pourrez continuer votre apprentissage en ma compagnie et celle de mon fils. »

« Annie me dit souvent que ce n'est pas convenable de côtoyer d'autre enfants... »


« Et de parler avec des inconnus en pleine nuit, c'est convenable. »

« Non… mais si vous me dites votre prénom, vous ne serez plus une inconnue ! »

La dame ria et s'inclina.

« En effet, Je suis Léa, enchanté Majesté. »

« Maintenant vous pouvez conter Léa ! »

« C'est l'histoire du Docteur et de son compagnon de fer le chevalier blanc. »

« Il y a une boite bleue dans cette histoire ? »

« Non, malheureusement. »


« Dommage... »

Léa conta l'histoire tragique du docteur Anasuya et du Chevalier de fer blanc au cœur d'or, n'omettant aucun détail. De son éveil en passant par la rencontre de l'enfant triste et de la pierre parlante et finissant par son sacrifice pour redonner sourire à l'enfant triste et sauver son pays.

« … Et la Pierre en punition dû protéger le pays, sans jamais qu'on ne remarque ses actions, pour l'éternité. »

Léa pendant son histoire, s'était assise sur le bord du lit. La jeune reine tenait son oreiller contre son cœur, de grosse larme coulaient sur ses joues.

« Pourquoi Le chevalier et le docteur son mort ? »

« Mais il ne le sont pas. »

« Si vous avez dit qu'il sont mort ! »

« Ils restent vivant dans nos cœur, tant qu'on ne les oublies pas. »


La moue de l'enfant devint un regard déterminé. Elle essuya ses yeux avec ses petits poings.

« Moi aussi je serais un chevalier blanc ! »

« Une reine chevalier ? Ce n'est pas très convenable ! »

« Je m'en fiche ! »

« Vous avez passé votre première épreuve majesté. »

Léa souffla une poudre brillante sur le visage de la reine, qui s’endormit assise la tête contre l'oreiller. Elle l'allongea et remit la couette sur elle. Elle s'approcha de la fenêtre et se retourna une dernière fois vers l'enfant.

« Vous ferez une excellente reine blanche mademoiselle. »

Cette nuit beaucoup d’enfant eurent la visite de la conteuse, et même certain adulte. Le lendemain matin, beaucoup connaissaient l’histoire tragique du martyr de Cardiff, inspirant chanson et film. Certain lui donnèrent un nom, Galaad ou Lancelot, mais dans ce monde ou dans l’autre, son nom fût Angus.
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Re: Concours n°2 : L'Effet Papillon

Message par Opheliana le Lun 11 Avr - 14:37

Ouah...alors là tu met la barre très haut avec une histoire très intéressante et très bien écrite malgré les quelques fautes qu'il restent. Les conditions du concours sont respecté et la nouvelle apporte plusieurs magnifique messages que l'ont devrait gardé plus souvent en mémoire en agissant tout les jours, merci pour cette nouvelle que je trouve tout simplement magnifique.
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Re: Concours n°2 : L'Effet Papillon

Message par Birth le Ven 15 Avr - 9:26

Nous y voilà

Le terrible com. Tenshi, juste bravo. Publie ton texte sur des sites de fanfic, parce que la bordel c'est du haut niveau. T'as des fautes mais ça n'entache pas l'œuvre. J'ai dévoré ton récit et normalement je ne devrais commenter ton texte qu'au moment du verdict. Mais je ne peux pas.

Qu'elle évolution tu as eut, je suis sur le cul. Tes décriptions sont belles. Ton texte est bourre de références. Evangelion, Code Geass, les codes de la noblesse anglaise...bordel.

Tes persos sont géniaux, chacun d'eux a quelque chose a dire. A faire. Ils sont tous attachants et bien foutus. C'en est affolant.

Maintenant l'histoire, putain que c'est bien. Des le début on se sent happer, la quête est incroyable et son dénouement imprevisible. Du tout bon. Les dialogues sont bien fichus et les scènes de combat bien représentés. Rien que ça c'est déjà bien.

Mais la se rajoutent les deux fins, bordel bravo encore. J'ai cherche sur la première Timeline ou tu allais bifurque. Et tu m'as surpris. Et plus encore après. J'ai été déçus au début sur la deuxième Timeline, ne comprenant pas ou tu voulais aller, mais après j'ai vu toute la dimension nouvelle que tu as apportais et j'ai finis de nouveau sur le cul.

Ton œuvre est totale Tenshi, pour deux raisons incroyables

Comme l'a dit Ophé tu brasses plein de sujet. Le transhumanisme, les expérimentations, les drives de la noblesse et l'humanité dans sa globalité en prenne pour leur grade. C'est un énorme pas en avant dans ton style et je trouve ça ouf.

Mais le plus génial, ce qui fait la force des grands écrivains, c'est la cohérence de ton monde. Tu as tout développé, la noblesse, Hospitech, la magie, la reine...tu as su tirer partis des écrits longs pour rajouter une terrible précision a ton œuvre, tu as pris le temps qu'il fallait pour le developer et ça m'impressionne

Tenshi, ton texte est l'une des meilleures créations amateurs que j'ai lu

On en est la, encore bravo...tu progresses vite et t'es sur la meilleure des voie
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